Thème « humour »
Un petit garçon veut récupérer son cerf-volant récalcitrant mais le petit garçon est très persévérant, et surtout, il est doué d’une imagination phénoménale, exubérante… et joyeusement délirante.
Alors comme ça tu veux une grenouille, mon petit Clément ? Tu as raison, c’est un animal charmant. Pour l’approcher, chante-lui une chanson. Tu chantes comme une casserole ? Prends des cours chez un lutin des montagnes. Ils sont méfiants ? Captures-en un ! Mais attention aux ours à moustaches… Bon, d’accord, apprivoiser une grenouille, c’est pas du gâteau, mais au bout de tes épreuves, il y aura peut-être une récompense. Ou un bisou.
Quand on est un crapaud, quelle est la bonne recette pour devenir un prince charmant ? Comment trouver une princesse suffisamment malheureuse pour vous embrasser ? Et quelle vie y a-t-il après la mare ?
Voici enfin un manuel complet écrit par quelqu'un qui a réellement vécu cette grande expérience. Oui, Prince Didier vous dit tout, et même plus. Si vous êtes un crapaud, ce livre vous sera indispensable. Sinon, il vous sera quand même très utile.
Il y a différentes manières de réagir lorsque l’on croise un ours dans une forêt. Mais la meilleure, celle qui marche presque à tous les coups, c’est de lui réciter quelques vers de Victor Hugo. Si l’ours réagit par un groump ! c’est plutôt bon signe. S’il ajoute un grinchy ! en inclinant la tête, c’est encore mieux. Par contre, s’il s’énerve et fait un mzozozie ! il y a de quoi s’inquiéter. Dans ce cas, mieux vaut lire cette histoire et apprendre à parler ours à toute vitesse.
« Au clair de la lune, trois petits lapins / Qui mangeaient des prunes / Comme trois coquins ». Celle-là, tout le monde la connaît.
Mais l'histoire de Coup-De-Canif ? Et celle de l'escargot de Bourgogne ? Et la phrase imprononçable de l'archi-duchesse ? Et l'imbécile crocodile qui met sa tête dans la bassine ? Elles sont toutes là les comptines les plus connues et les plus drôles : dans ce coffret !
Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. « Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe ? » lui disait son père, « Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec. »
Pierre s'en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais il faut admettre que son père avait raison sur un point: une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l'armoire s'entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition. Allait-elle parvenir à faire peur à Pierre ? Ca, c'était beaucoup moins sûr.
Dans La vengeance de Cornebidouille, Pierre avait réussi à faire manger sa propre soupe à l’abominable Cornebidouille, ce qui l’avait illico transformée en potiron… Mais une sorcière se résigne-t-elle à sortir de la vie de ses victimes ? Non ! Plus tard, quand sa maman coupe en deux un potiron pour le dîner et qu’aussitôt une odeur épouvantable se répand, Pierre a une intuition : Cornebidouille est de retour… Il ne se trompe que sur un détail. À présent, elles sont deux et elles veulent se venger. Il va encore falloir ruser !
Un jour, Jim voit apparaître un coyote au sommet de la colline. Un coyote pas comme les autres. Il est mauve, il sait se tenir sur une seule patte et pousse un drôle de cri. Intrigué, Jim gravit la colline. « Pourquoi es-tu mauve ? »
La mer déchaînée, ça ne nous fait pas peur, à nous, les Vikings. Enfin, normalement… Entre mon père qui est malade en bateau et mon frère qui n’a jamais le droit de rien faire, ma famille ne va jamais bien loin. Heureusement, mon oncle Erik, lui, s’est installé au Groenland. Alors quand j’ai appris que ma cousine Helda allait se marier, j’ai hurlé de joie. Un mariage viking, c’est déjà quelque chose. Mais si en plus, on y ajoute un voyage viking…
Dagfrid n’a aucune envie de préparer le banquet des chefs. C’est peut-être un honneur, mais c’est aussi très injuste. Parce que chez les Vikings, les filles doivent cuisiner le poisson qui pue, pendant que les garçons se préparent à leur futur de guerriers ou de navigateurs. Et le frère de Dagfrid, lui, a plutôt l’air de se préparer à ne rien faire du tout. En attendant, ce banquet ne va pas se faire tout seul...
Beaucoup de choses embêtent Dagfrid. Son prénom, déjà. Et puis la vie de fille viking n'est pas franchement drôle : on a des tresses roulées en brioches sur les oreilles, on porte des robes trop longues, on fait sécher du poisson. D'ailleurs, on ne mange que ça, du poisson, et pas seulement les filles. Mais elles, en plus, elles ne peuvent même pas naviguer et découvrir l'Amérique. Enfin, jusqu'à maintenant. Parce que Dagfrid en a vraiment trop marre du poisson séché.
Beaucoup de choses embêtent Dagfrid. Son prénom, déjà. Et puis la vie de fille viking n'est pas franchement drôle : on a des tresses roulées en brioches sur les oreilles, on porte des robes trop longues, on fait sécher du poisson. D'ailleurs, on ne mange que ça, du poisson, et pas seulement les filles. Mais elles, en plus, elles ne peuvent même pas naviguer et découvrir l'Amérique. Enfin, jusqu'à maintenant. Parce que Dagfrid en a vraiment trop marre du poisson séché.
Dagfrid n’a aucune envie de préparer le banquet des chefs. C’est peut-être un honneur, mais c’est aussi très injuste. Parce que chez les Vikings, les filles doivent cuisiner le poisson qui pue, pendant que les garçons se préparent à leur futur de guerriers ou de navigateurs. Et le frère de Dagfrid, lui, a plutôt l’air de se préparer à ne rien faire du tout. En attendant, ce banquet ne va pas se faire tout seul...
Si j’avais un animal de compagnie, il se coucherait au pied de mon lit, on jouerait ensemble et tout le monde me dirait qu’il est trop mignon. Odin, un de nos dieux vikings, a deux loups, deux corbeaux et un cheval à huit jambes. Moi, je voudrais juste un chat. Mais pour ma mère, hors de question : son petit cabillaud, c’est-à-dire mon frère, est allergique. J’ai bien pensé à un mouton, mais il mangerait les rideaux. Il va falloir que je trouve autre chose.
Être une fille viking, c’est pas toujours facile. En plus, depuis quinze jours, j’habite chez mes cousins au Groenland. Et moi, je n’ai pas l’habitude de m’ennuyer au Groenland. Je ne vais quand même pas me mettre à coudre comme ma mère, faire des courses de boucliers comme mon père ou nager nue parmi les phoques dans l’eau glaciale, comme ma grand-mère !
C'est la première journée à l'école pour Petite Mouche. Maître Mouche enseigne à ses petites mouches à reconnaître ce qui est beau pour elles, les odeurs délicieuses des bouses de vaches…et c'est alors que Petite Mouche confond le nez d'une vache avec celui d'une sorcière ! Elle découvre un endroit magique, qui sent le vieux fromage, où l'on croise de fabuleuses créatures…
Il paraît que je suis bizarre. C’est ce que pensent mon père, ma mère, la maîtresse, ma soeur et même mon chat. Il n’y a que Jean-Roger, l’épicier du village, que ça ne dérange pas. C’est vrai que j’ai une passion un peu spéciale : j’adore les coquillages. Pas les manger, non, juste les observer. Et justement, il m’est arrivé quelque chose d’incroyable avec une bernique, un de ces petits chapeaux chinois accrochés aux rochers sur la plage. Difficile à croire ? Et pourtant…















