Thème « Histoire »

array(51) { ["Les jeux de l'école des loisirs"]=> string(4) "2321" ["MAX"]=> string(4) "2359" ["Moulin Roty"]=> string(4) "2322" ["Sillage"]=> string(4) "2373" ["Hors collection"]=> string(4) "2153" ["Lecture guidée audio"]=> string(4) "2311" ["Livre numérique"]=> string(4) "2155" ["Petit Loulou"]=> string(4) "2259" ["Loulou & cie"]=> string(3) "587" ["Albums"]=> string(3) "586" ["Pastel"]=> string(3) "593" ["Kaléidoscope"]=> string(3) "592" ["les lutins"]=> string(4) "1045" ["Grandes Images de l'Histoire"]=> string(4) "2127" ["DVD Albums filmés - Collectivités"]=> string(4) "2152" ["Moucheron"]=> string(4) "2225" ["Mouche"]=> string(3) "590" ["Neuf"]=> string(3) "594" ["Neuf poche"]=> string(4) "2143" ["Archimède"]=> string(3) "591" ["Médium"]=> string(3) "595" ["Médium poche"]=> string(3) "609" ["M +"]=> string(4) "2136" ["M+ poche"]=> string(4) "2137" ["Classiques"]=> string(3) "597" ["Illustres Classiques"]=> string(4) "2270" ["Théâtre"]=> string(3) "598" ["Rue de Sèvres"]=> string(3) "612" ["l'école des loisirs à écouter"]=> string(3) "606" ["l’école des loisirs récréative"]=> string(3) "610" ["mille bulles"]=> string(3) "608" ["Albums filmés VOD"]=> string(4) "2091" ["coédition"]=> string(4) "2100" ["romans grand format"]=> string(3) "611" ["broché"]=> string(3) "601" ["Classiques Abrégés"]=> string(3) "596" ["contes du monde entier"]=> string(3) "604" ["dialogue"]=> string(3) "589" ["DVD Albums filmés"]=> string(3) "605" ["livre abonnement max"]=> string(3) "607" ["médium documents"]=> string(3) "599" ["médium/cinéma"]=> string(3) "603" ["Petite bibliothèque"]=> string(3) "600" ["tout carton"]=> string(3) "602" ["belle vie"]=> string(4) "1233" ["divers"]=> string(4) "1234" ["L'École des lettres"]=> string(4) "1235" ["matou"]=> string(4) "1236" ["mouche poche"]=> string(4) "1238" ["Renardeau"]=> string(4) "1240" ["Margot"]=> string(4) "2317" }
array(2) { ["Livre numérique"]=> string(4) "2155" ["Margot"]=> string(4) "2317" }
Filtre sélectionné :
13 ans et +
M + / 9782211209830 / 17.50 € / Disponible

Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère – qui l’a gardé reclus, à l’écart du monde extérieur, et qui n’a cessé de lui répéter qu’il était malade. Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer.
Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l’emprise de sa mère. Pris en charge par le docteur Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu’il tenait pour vrai jusque-là n’était qu’un tissu d’histoires racontées pour le protéger. Mais le protéger de quoi ?
De sa vie d’avant Daniel n’a gardé qu’une maison de poupée. Et pas n’importe quelle maison de poupée : c’est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets. Jusqu’à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?

Petite, Anne Fine aimait les contes sinistres et bizarres. À neuf ans, elle était convaincue que sa maison était hantée. Si aujourd’hui elle ne croit plus aux fantômes, elle aime toujours les histoires qui font peur. Avec Le Passage du Diable elle veut effrayer (un peu) les enfants. Mais aussi raconter l’histoire d’un garçon dont le courage et la gentillesse vont lui permettre de surmonter des épreuves difficiles et d’en sortir grandi.

Classiques / 9782211082198 / 6.10 € / Disponible

Paris, fin 1819. Dans une sordide pension près du Panthéon, la maison Vauquer, cohabitent les acteurs ou témoins de l'une des histoires les plus cruelles de la littérature : Vautrin, Rastignac et Goriot. L'inquiétant Vautrin, ancien bagnard qui se fait passer pour rentier, tente en vain d'entraîner dans un marché criminel Eugène de Rastignac, jeune étudiant ambitieux et sensible venu faire son droit à Paris. Quant au père Goriot, doyen de la pension, c'est un vieillard pathétique qui dissimule un secret, un secret qui fait de lui un homme de plus en plus pauvre, que sa misère croissante oblige à grimper d'étage en étage dans la pension pour y occuper des logements toujours plus misérables, jusqu'aux galetas des mansardes. Goriot se ruinerait-il en entretenant des femmes ? Oui. Mais ces femmes sont ses filles, Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen, deux ingrates entrées dans la haute société parisienne et qui ont honte de leur père, enrichi dans la fabrication de pâtes alimentaires. Pour qu'elles lui vouent un peu de reconnaissance, ce papa poule va pousser l'abnégation jusqu'au sacrifice. Assis sur un banc des Champs-Élysées, il les voit passer en calèche, dans leur bel équipage, et dit : « J'aimerais être le petit chien sur leurs genoux ! » Il a mérité l'appellation de « Christ de la paternité » celui qui avoue : « J'ai bien expié le péché de les trop aimer. »

Classiques / 9782211200295 / Disponible

Un poste à l’Éducation nationale n’a jamais été une sinécure : nous nous en doutions, et c’est ce que nous confirme l’histoire du jeune Daniel Eyssette, contraint par la ruine de son père, aux alentours de 1860, à lâcher ses études pour s’en aller bravement loin des siens gagner son pain comme surveillant dans un collège des Cévennes. Là, sa candeur et son aspect enfantin (il fait bien moins que son âge) le désigneront d’emblée comme cible de choix au mépris de ses collègues et à la méchanceté des élèves. Le roman d’Alphonse Daudet n’est pas seulement celui (semi-autobiographique) du pion chahuté et des affres du déclassé. Il est aussi le récit de l’exil et du déracinement, des vocations avortées et de l’amour déçu, des blessures de l’âme et de la nostalgie sans remède.
Mais, loin d’être un morne tissu de lamentations, il brille par l’acuité de la vision, le sens de la caricature, la vigueur de trait, le bonheur de la formule et une vitesse d’exécution qui nous font à tout moment rempocher nos mouchoirs.

Théâtre / 9782211041744 / 7.00 € / Disponible

Mung et Momo croient avoir échappé à l'horreur de la guerre. Mais on leur a menti. Ils racontent. Dans une langue qui mêle la poésie et la crudité cruelle du réel, Danis écrit une fable d'espoir pour les enfants du monde.

Médium / 9782211205481 / 8.50 € / Disponible

« Mon père, Lonek Greif, portait un numéro bleu sur le bras, écrit Jean-Jacques Greif dans sa postface. Au lieu de me raconter l'histoire du Petit Poucet ou de Cendrillon, il me parlait des SS, des kapos, des kommandos, des chambres à gaz. » 
En 1950, en camping à Belle-Isle, Lonek et ses fils rencontrent Maurice Garbarz, leur voisin de tente, qui porte lui aussi un numéro bleu sur le bras. En 1984, Maurice écrit Un survivant (Plon) avec l'aide de son fils Charlie. Il y raconte en détail sa détention à Auschwitz. Le livre est aujourd'hui épuisé. C'est de ce texte, avec bien sûr l'accord de son auteur, toujours en vie, que Jean-Jacques Greif s'est fidèlement inspiré pour écrire Le ring de la mort, sans rien ajouter ni retrancher aux faits. Il ne s'agissait pas de « mettre cette histoire à la portée des adolescents » - nul ne saurait mettre l'histoire des camps de la mort à la portée de qui que ce soit - mais de permettre à tous de réécouter l'un des rares témoignages de survivants, et de rendre hommage à son courage.
Maurice, enfant persécuté et combatif du ghetto de Varsovie, s'est enfin cru en sécurité quand il est arrivé à Paris en 1929. Treize ans plus tard, la police française le remet dans un train. Après Pithiviers, Auschwitz. Par les yeux de Maurice, nous découvrons brutalement l'enfer sur terre, dans ses moindres détails. Et d'abord le vocabulaire. Pour désigner les cadavres, les Allemands utilisent le mot Stücke, qui veut dire « pièces », comme dans l'expression « pièces détachées ». Oui, Auschwitz est une usine à produire des cadavres, le plus possible. Maurice le comprend très vite. Il pressent aussi que s'il veut sortir un jour vivant de là, il lui faudra tout faire pour ménager ses forces, esquiver les coups, calculer ses moindres gestes, comme dans les combats de boxe qu'il menait avant la guerre et qu'on le force à livrer au camp contre de plus pauvres diables que lui.
Mais, conclut Jean-Jacques Greif : « Il ne suffisait pas d'être vigoureux et de savoir se battre pour survivre à Auschwitz. Il fallait aussi avoir beaucoup de chance. »

Classiques Abrégés / 9782211018128 / 5.60 € / Disponible

Les chevaliers ont fasciné et continuent de fasciner bien des enfants et des adolescents. Ivanhoé, Robin des Bois, Chevalier Ardent, Thierry la Fronde... Ces chevaliers imaginaires ont pour point commun d'avoir été créés bien longtemps après le Moyen Age! Quelques noms réels comme le roi Arthur, Richard Coeur de Lion, Guillaume le Conquérant, Gaston Phabus nous sont familiers grâce surtout à des films ou à des bandes dessinées, mais dans des versions modernes et fantaisistes. Au Moyen Age aussi, dans leurs châteaux, les seigneurs et leur cour aimaient entendre trouvères et jongleurs raconter de hauts faits d'armes. Un héros, plus que les autres, avait les faveurs du public: Guillaume d'Orange, dit Guillaume Fièrebrace (les gros bras) ou Guillaume au court nez. Fidèle au roi et à sa foi chrétienne, Guillaume garde son franc-parler aussi bien envers son souverain qu'envers le pape. S'il n'hésite pas à combattre de véritables monstres, Guillaume délaisse parfois ses armes " nobles " pour achever un adversaire d'un coup de poing plus " démocratique ". Un chevalier impitoyable qui, un jour, tombe amoureux d'une princesse sarrasine, quelle aventure!

M + / 9782211055512 / 10.50 € / Disponible

À Frenchtown (le quartier français de Monument), un jeune homme marche, la tête inclinée vers le sol. Il porte une casquette des Red Sox. Une écharpe couvre le bas de son visage. Les passants ont du mal à dissimuler leur dégoût lorsqu'ils le croisent. Il arrive même qu'ils changent de trottoir. Son nom est Francis Joseph Cassavant. Il revient de la guerre et une grenade l'a défiguré. En 1941, Francis n'était pas en âge de devenir soldat de l'armée américaine. Et pourtant, il ne pensait qu'à une chose : partir. Peut-être même mourir. C'est pourquoi il a falsifié son extrait de naissance. Deux noms suffisent à expliquer ce geste inconsidéré : Larry LaSalle et Nicole Renard, deux grandes figures qui ont marqué son adolescence et qu'il a voulu fuir. De retour dans sa ville natale, Francis s'est donné pour mission de retrouver Larry et de le tuer. Il veut le faire payer pour tout ce qu'il a saccagé. La mémoire de Nicole. La sienne. Dans le monde sans visage de Francis Joseph Cassavant, on ne brise pas deux vies impunément.

Classiques / 9782211080521 / 5.60 € / Disponible

Les trois mousquetaires est certainement le roman le plus populaire d'Alexandre Dumas père. Le fougueux aspirant-mousquetaire gascon, d'Artagnan, et ses trois compagnons mousquetaires du roi, Athos, Porthos et Aramis, mettent toute leur audace et toute leur bravoure au service de la « bonne cause ». Ancêtres des justiciers, détectives et agents secrets, ces quatre amis font revivre passionnément l'époque de Louis XIII.

M + / 9782211056458 / 10.50 € / Disponible

Casablanca, Maroc, 1969. La famille de Zima est une famille comme tant d'autres, nombreuse, unie, chaleureuse. Une famille musulmane plutôt plus libérale que les autres : quand les parents apprennent que Zima, huit ans, s'est enfuie de l'école coranique parce que le maître y frappe ses élèves, ils ne l'obligent pas à y retourner. Une famille plus égalitaire, aussi, où le père participe aux tâches domestiques. Une famille où l'on cultive le goût du savoir, de la discussion et de l'écoute. La vie pourrait être tranquille, mais voilà, dans ces années où partout autour du monde fleurissent des idées nouvelles et des espérances folles, Amrar, le frère aîné de Zima, se met à sortir la nuit avec des cartables bourrés de papiers, il refait le monde avec des amis, il rédige un journal clandestin qui parle de pays où les travailleurs sont respectés, où la parole est libre et où la télévision montre autre chose que les faits et gestes du roi... Et une nuit, Amrar ne rentre pas.
C'est comme militante d'Amnesty Internationnal que Joke Van Leeuwen a eu connaissance dans les années 70 du dossier d'un étudiant marocain emprisonné pour délit d'opinion et avec qui elle a échangé de nombreuses lettres. Elle est devenue amie avec la famille du garçon, dont sa soeur, Malika Blain, qui vit aujourd'hui en France et l'a autorisée à raconter l'histoire à partir de ses souvenirs.

médium documents / 9782211095891 / 15.10 € / Disponible

Rien ne prédisposait Linus Torvalds à devenir l’informaticien le plus convoité de la planète.
Tout commence en 1981, à Helsinki, en Finlande. À l’époque, il n’y a pas de console, pas de Mac, pas de PC, pas de Wii et pas d’Internet.
À onze ans, alors que la plupart des garçons jouent au hockey et font du ski avec leurs parents, Linus découvre l’informatique. Son grand-père lui a offert pour son anniversaire le premier ordinateur familial disponible sur le marché.
À vingt et un ans, il développe son propre système d’exploitation (le programme qui donne un visage humain aux ordinateurs) et le publie sur Internet. Gratuit et ouvert, les internautes du monde entier peuvent l’améliorer nuit et jour, bénévolement : Linux est né. La légende dit que le visage rond à lunettes de Linus Torvalds devint alors la cible préférée des jeux de fléchettes chez Microsoft. Le géant de l’informatique venait de découvrir une grande famille de programmateurs complètement passionnés. Prêts à travailler gratuitement dans leur lit, en pyjama, avec leur copine et à partager généreusement leurs découvertes. Tout ça pour améliorer un projet commun. Tout ça pour jouer ensemble. Tout ça grâce à Internet, évidemment !

M + / 9782211045155 / 8.50 € / Disponible

Loin de chez moi raconte l'histoire de Veron Dumehjian, jeune Arménienne née à Azizya, en Turquie, avant la Première Guerre mondiale. En 1916, le ministre turc Talât Pacha ordonne par décret l'extermination totale des Arméniens de Turquie. « Un terme doit être mis à leur existence par tous moyens, même extrêmes. Il ne faudra tenir aucun compte ni de l'âge, ni du sexe, ni d'aucun scrupule de conscience... »
Comme des milliers d'autres déportés, Veron part avec sa famille, vers la Syrie d'abord, échappant de peu aux massacres, puis vers Smyrne. « Avant», dit-elle, « je n'avais jamais pensé que je n'étais pas chez moi à Azizya, ni qu'il pouvait exister des conflits entre les gens parce que certains étaient chrétiens et d'autres musulmans. »
Terrible histoire que celle qui fait de Veron, enfant très gaie, toujours disposée au bon côté des choses, une jeune fille grave et simple. Et chronique terriblement émouvante que celle des épreuves subies par une jeune Arménienne, qui va devenir américaine d'adoption.

M + / 9782211316569 / Disponible

Il se passe des choses inquiétantes à Londinium, la capitale du Royaume-uni. La coexistence entre humains et animaux est de moins en moins harmonieuse. Pour un lapin comme Arsène, amateur de belles montres et de lectures philosophiques, c’est inquiétant. Comme il est réputé pour ses talents d’enquêteur, il n’est pas étonnant que la Résistance ait fait appel à ses services. Seulement glaner des informations dans une ville qu’on connaît par coeur est une chose, se rendre clandestinement en Allemagne alors que cet inquiétant Hitler vient de prendre le pouvoir en est une autre.

Classiques / 9782211204217 / 6.50 € / Disponible

Madeleine de Maupin, jeune femme de caractère, est bien résolue à percer les secrets des hommes avant de se risquer à céder à leurs avances. Pour ce faire, elle se déguise et, fort douée dans le maniement de l’épée, donne aisément le change – jusqu’à prendre goût à la chose et à se laisser emporter dans le vertige des aventures galantes…
Inspiré par la vie tumultueuse et la figure quasi légendaire de Julie d’Aubigny, une cantatrice du XVIIe siècle qui, travestie en homme, séduisait les femmes et se livrait à de sanglants duels à l’épée, Mademoiselle de Maupin est, à plus d’un titre, un livre essentiel : il s’agit, en effet, non seulement d’un récit épistolaire, mais, aussi, de l’un des premiers romans de cape et d’épée de la littérature française. En outre, Théophile Gautier l’a doté d’une préface qui a fait date dans l’histoire littéraire : avec une verve désopilante, il s’y attaque à la critique, proclame la toute-puissante indépendance de l’art (c’est la théorie de l’art pour l’art) et revendique un mépris de la morale que l’histoire de son héroïne va brillamment illustrer.
La lecture d’une oeuvre de Théophile Gautier figure au programme des classes de quatrième. L’année 2011 marquera le bicentenaire de la naissance de l’auteur.

M + / 9782211124393 / 11.50 € / Disponible

Hier, mon père est rentré de son cabinet à l'heure du dîner, a rassemblé toute la famille dans son bureau et nous a annoncé, funèbre, que Paris était « à feu et à sang ». Des échauffourées entre étudiants et CRS avaient lieu dans le Quartier Latin. Un après-midi, j'étais monté jusqu'à la rue Soufflot et à la rue Gay-Lussac. Où avais-je le plus de chance de tomber sur elle, sinon là, au coeur des événements...

M + / 9782211075046 / 11.20 € / Disponible

Pendant quatorze ans, la vie de Matilda a été peuplée de livres, de prières en latin, des saints du paradis et des certitudes du père Leufredus, son protecteur, sur le Bien et le Mal. Et la voilà contrainte de quitter le douillet manoir où elle étudiait pour débarquer dans la ruelle du Sang et de l'Os, où le petit peuple de l'Angleterre médiévale vient se faire saigner, herboriser et rafistoler. Peg la Rousse, la rebouteuse, cherche une assistante. Matilda pense qu'elle se retrouve en enfer. Elle commence par regretter sa vie solitaire et sereine et à maudire les personnages hauts en couleur qui chamboulent sa nouvelle existence à coups de mots crus et de pratiques barbares. Et puis, de conversation en rencontre, de soin en apprentissage, elle découvre que les humains avec leurs failles ne sont pas moins dignes d'amour que les saints du paradis. Au contraire.

M + / 9782211066143 / 9.00 € / Disponible

On a raconté qu'elle était une magicienne qui répandait autour d'elle son oeuvre de haine, une mère dénaturée qui avait tué ses propres enfants par jalousie de leur père infidèle. Depuis la tragédie d'Euripide, la figure mythique de Médée est victime de calomnie et de médisance. Et si la réalité était tout autre ? Si Médée, la jeune fille du roi de Colchide fascinée par les Grecs, leurs coutumes, leur éloquence, leurs vertus démocratiques, avait été tout simplement une femme assoiffée de justice et attachée à la parole donnée ? Si l'épouse passionnée du beau Jason, le chef des Argonautes, et la mère de deux petits garçons avait été à Corinthe l'étrangère à abattre, le jouet d'un complot, un vrai bouc-émissaire ? Et si le nom de Médée, qui signifie « celle qui apporte aide et guérison » était enfin lavé dans ce roman de tous les affronts qu'il subit depuis la plus haute Antiquité ?