Thème « histoire policière »
Dix jours de vacances dans un palais avec piscine, c’est le rêve, non ? Eh bien, pour Tomás, c’est la réalité, car sa grand-tante est gouvernante d’un manoir avec lits à baldaquin, tourelles et monte-plats. Comme les propriétaires sont absents, on peut profiter de la maison. Mais la nuit, le rêve tourne au cauchemar : des bruits bizarres résonnent à travers les murs. On dirait que ça vient d’en haut, de la tour de droite qui est toujours fermée. C’est là que se trouve la bibliothèque de Monsieur Lorenzo, explique Eulalia, la cuisinière. C’est l’ancien propriétaire du château, et il est mort depuis longtemps, assassiné à coups de marteau. Mais alors qui cogne ainsi la nuit ? Un fantôme ? Un fou ? Un prisonnier ? Et où est passé le majordome que Tomás avait rencontré lors de sa dernière visite ? Il en est sûr, on lui cache quelque chose. Aidé de Camila, la petite fille d’Eulalia, il va résoudre un mystère, et peut-être même sauver une vie.
Un nouveau est arrivé à l’école en plein hiver. Il s’appelle Vandam Pishar. Il prétend qu’il vient d’Inde. Pourtant, il parle très bien français. Il marche comme un robot et garde toujours ses gants, même en classe. Pourtant, il paraît qu’il est champion de ski. Il affirme aussi qu’il n’a pas le temps de se faire des amis. Pourtant, il a l’air de s’entendre très bien avec la maîtresse remplaçante. On dirait vraiment que Vandam Pishar vient d’une autre planète. Une autre planète ? Et pourquoi pas ?
L'histoire débute à Londres en 1878. Le pauvre Dr Watson revient des Indes complètement désargenté. Alors qu'il est au bord du désespoir, il fait la connaissance d'un certain Sherlock Holmes, un type fantasque lui aussi à la recherche d'un colocataire. Les deux hommes viennent de s'installer au 221 Baker Street quand l'un des meilleurs limiers de Scotland Yard fait appel aux talents du détective Sherlock Holmes pour l'aider à résoudre une sombre affaire de meurtre. Ensemble, le Dr Watson et Sherlock Holmes vont mener l'enquête. Grâce à une habile mise en abîme, Sir Arthur Conan Doyle nous transporte d'une ambiance londonienne victorienne au Nevada des années 60 ; une sorte de western avant l'heure ! Quinze illustrations et vingt-cinq croquis réalisés à l'encre et à l'aquarelle par Vincent Mallié viennent donner vie au plus célèbre des détectives.
Dandy, un peu cabot, amateur de bon mots, fair-play dans l'âme... Théo Toutou est écrivain le jour et détective la nuit. Grâce à son sens poussé de l'observation, il vient régulièrement en aide à l'inspecteur Duraton, son vieil ami. Théo Toutou est aussi secrètement amoureux de l'intrépide et charmante libraire Natacha, qui n'hésite pas à l'accompagner dans ses filatures. Les voilà embarqués dans des aventures palpitantes à la poursuite des ravisseurs d'une jeune et insupportable belette, d'un monstre terrifiant caché au fond d'un lac, d'un voleur de statuettes d'art primitif...
Monsieur Vincent a disparu ! Ludo et son copain David sont atterrés. C’est une véritable catastrophe ! Monsieur Vincent, c’était le dessinateur des Aventures de l’inspecteur Castar, leur BD préférée. Et s’il a disparu, ça signifie que plus jamais il n’y aura de nouvelles aventures de Castar ! Et ça, c’est tout simplement impossible ! Ludo espère de toutes ses forces que son policier de père va retrouver la trace du dessinateur, mais l’enquête piétine, lambine. Alors c’est décidé, Ludo et David vont eux-mêmes partir à la recherche de monsieur Vincent. Ils forcent la porte de son appartement, fouillent ses papiers, interrogent les voisins, parcourent les rues de la ville… Peine perdue.
Personne ne semble savoir ce qui est arrivé au dessinateur. Plus inquiétant encore, un mystérieux personnage en imperméable gris suit les deux enfants partout où ils vont. Qui est-il ? Que cherche-t-il ? Et pourquoi s’intéresse-t-il autant à leur enquête?…
Ludo a un père policier, une jolie maman, et une véritable passion pour les aventures de l’inspecteur Castar, une BD qu’il dévore chaque semaine.
Il aimerait tellement que son père ressemble à son héros préféré !
Mais la vraie vie ne ressemble pas à une BD, Ludo le sait parfaitement. Sauf lorsque…
Un insaisissable faux Père Noël dévalise une à une toutes les bijouteries de la ville et disparaît mystérieusement à chacun de ses méfaits, au grand dam de Ludo : comment se fait-il que son papa, pourtant policier, n’arrive pas à arrêter ce simple cambrioleur ? Et pourquoi n’emporte-t-il jamais son arme avec lui ?
Sûr que si on lui confiait l’affaire Ludo ne ferait qu’une bouchée de ce malfaiteur, aussi facilement que le ferait l’inspecteur Castar, le héros de sa BD préférée.
Une nuit, d’étranges créatures minuscules débarquent dans la chambre de Ludo en sortant du lavabo : ce sont des Barbaza, qui ont le pouvoir de faire grandir ou rétrécir les gens. Ils ont besoin de Ludo pour retrouver l’une des leurs, enlevée et exploitée par le faux Père Noël…
C’est l’occasion pour Ludo de montrer de quoi il est capable. Mais voilà … Tout n’est pas aussi simple que dans une aventure de Castar…
Le 22 octobre 1958, à Buenos Aires, une jeune fille, prénommée Elena, envoie un appel au secours à une amie. Elle lui dit qu’on est en train d’empoisonner son père et que, s’il meurt, elle est certaine d’être la prochaine victime. Quarante ans plus tard, une autre jeune fille, Inès, achète une robe en organdi jaune dans un magasin de vieux vêtements… et découvre la lettre désespérée d’Elena, dissimulée dans l’ourlet de la robe. Le message n’est jamais parvenu à sa destinataire. En cachette de ses parents, qui ne prennent pas du tout cette histoire au sérieux, Inès décide de retrouver la trace d’Elena en se faisant passer pour une apprentie journaliste. C’est ainsi qu’elle rencontre Amparito, une femme qui n’a peur de rien et qui a travaillé autrefois pour la famille d’Elena. Elles vont mener l’enquête ensemble. Car elles sont persuadées qu’il y a eu meurtre. Et si le terrible destin d’Elena a été scellé il y a quarante ans, les assassins, eux, sont toujours en vie.
Dans cette bande, on compte Cannelle, une petite gitane au regard perçant qu’il vaut mieux ne pas embêter, Chiffon, l’olibrius le plus débraillé du monde à croire qu’il passe chaque matin par la case « ouragan » , Clochette, la plus jeune du lot mais aussi la plus maligne, le gourmand Bouillu, un dodu qui ne sortait jamais sans quelques croissants dans ses poches, et enfin, Bougie, un garçon de dix ans qui devait son nom à :
1° ses cheveux blonds comme les blés,
2° l’ampoule qui s’allumait au-dessus de sa tête dès qu’il avait une bonne idée, c’est-à -dire toutes les dix minutes.
À eux tous, ils vont devoir se creuser les méninges pour échapper à l’affreux Rondlard et au vilain Dents Jaunes !
Manuel est sous le choc : don Mauricio s’est donné la mort.
Pourtant, Manuel refuse de croire à un suicide. Le vieil homme était trop attaché aux petits plaisirs de la vie. Sans oublier sa grande passion : sa collection de timbres, qu’il aimait montrer à Manuel. Don Mauricio a été assassiné. Manuel n’en doute pas une seconde, car le timbre le plus rare et le plus précieux de don Mauricio, la Dame d’Elche, a mystérieusement disparu…
Qui est le coupable ? Est-ce Etelvina, la dame qui venait faire la cuisine et le ménage chez don Mauricio ? Et puis, qui est cet étrange touriste allemand qui s’est installé dans son appartement ? Tant pis si personne n’est de son avis, Manuel est bien décidé à mener seul l’enquête.
« Mon grand-père m’avait promis une tarte aux pommes pour le goûter, j’ai donc pressé le pas. Il faisait un temps glacial […] Un silence étrange semblait descendre du ciel. Je n’ai jamais vu la neige tomber, mais j’avais appris dans un livre que le moment qui précède les premiers flocons ressemblait à ça. J’ai voulu me rappeler où j’avais lu ça exactement et j’ai commencé à faire mentalement la liste de tous mes romans préférés, jusqu’à repenser à un polar où l’inspecteur Maigret revenait dans son village d’enfance parce qu’il avait reçu une lettre dans laquelle on annonçait qu’un crime se préparait là -bas. J’avais oublié les détails mais je me souvenais bien qu’il faisait un froid intense, que les après-midi étaient gris, que l’inspecteur Maigret parcourait le village d’un bout à l’autre, et qu’après il se réchauffait devant le poêle de l’auberge où il était logé. »
Comme dans ses romans préférés, Maléna enquête sur un crime survenu dans le village de son grand-père. Un innocent est accusé du meurtre de l’infirmière, l’affaire pourrait avoir un lien avec la maison abandonnée du mystérieux Anglais et avec le vol d’un diamant inestimable en Angleterre dans les années trente…
Le jeune Nicolas s'est-il vraiment noyé à Montalivet ? Pourquoi le docteur Victor a-t-il confié à Sylvère Lomeret qu'il avait fait un faux rapport d'autopsie ? Et par qui a-t-il été assassiné, alors qu'il se rendait au CEPP, le Centre d'études des phénomènes paranormaux, pour y chercher des renseignements sur le vampirisme ?
Sylvère Lomeret, journaliste à France 3 Région et à La Tribune de l'Ouest, risque d'avoir du mal à découvrir la vérité. Pour l'instant il est occupé à un reportage sans grand intérêt, au CEPP, justement.
La vocation du centre est de démontrer que les phénomènes dits paranormaux ont toujours une explication rationnelle. Il offre cinq cent mille francs à toute personne capable de faire preuve, dans des conditions extrêmement surveillées, d'un don de télépathie, de télékinésie ou autre. Les candidats se pressent et repartent toujours bredouilles. Au programme ces jours-ci, une pseudo-télépathe hystérique et une prétendue maison hantée. Anatole Le Lyonnais, le directeur, ricane d'avance. Mais son élève et assistante, Marianne, est moins sereine, surtout depuis qu'elle a entendu ce halètement étrange, juste derrière elle, dans le parking souterrain désert. Elle n'en a parlé à personne. C'est alors qu'entre en scène un jeune homme, Hugo Knocker, soi-disant étudiant en psychiatrie. Il a de sérieuses difficultés d'élocution, un problème avec les manches de son pull-over et aussi avec la pleine lune, et son cerveau est facilement envahi par des pensées qui ne sont pas les siennes. Il ne lâche pas Marianne d'une semelle et cela déplaît profondément à Sylvère, qui est tombé fou amoureux d'elle, et qui compte bien sur la visite de la maison hantée pour lui faire des avances...
« Poe a créé un genre à part, ne procédant que de lui-même, et dont il me paraît avoir emporté le secret ; on peut le dire chef de l’École de l’étrange ; il a reculé les limites de l’impossible ; il aura des imitateurs. Ceux-ci tenteront d’aller au-delà , d’exagérer sa manière ; mais plus d’un croira le surpasser, qui ne l’égalera même pas. […] S’ils ne sont pas fous, les personnages de Poe doivent évidemment le devenir pour avoir abusé de leur cerveau, comme d’autres abusent des liqueurs fortes ; ils poussent à leur dernière limite l’esprit de réflexion et de déduction ; ce sont les plus terribles analystes que je connaisse, et, partant d’un fait insignifiant, ils arrivent à la vérité absolue. »
Jules Verne, Edgar Poe et ses oeuvres
Dans ce volume : « La Chute de la Maison Usher », « Double assassinat dans la rue Morgue », « La Lettre volée », « Le Chat noir », « Le Coeur révélateur », « Le Puits et le Pendule » et « Le Masque de la mort rouge ».
Lors d'une enquête difficile, l'inspecteur Le Garrec appelle à l'aide un spécialiste du langage, Glockenspiel. Le « professeur » a mis au point une méthode d'investigation de l'oral, capable de mesurer le degré de conviction de la parole, et de repérer tout écart entre ce qui est dit et ce qui ne l'est pas. Il ne tarde pas à déceler dans les témoignages des suspects des indications surprenantes. Les enquêtes policières rebondissent vers des dénouements aussi imprévisibles que logiques. Suspense garanti !
Glockenspiel, le petit homme au lunettes admirateur de Sherlock Holmes, apparaît ici pour la première fois. Il n'a pas fini d'étonner.
Harry Bonnet, 16 ans, fils d’un cuistot montmartrois, est fou de cinéma.
Comment s’est-il retrouvé à Hollywood ? C’est simple. Il lui aura suffi d’une gifle, d’une caille rôtie et d’une assiette de pommes de terre pour traverser l’Atlantique et atterrir sur la colline mythique. L’Amérique ! Des stars à tous les coins de rue !
Une nuit, il suit son père à la cantine, s’introduit en catimini sur le plateau no 17, remplace au pied levé un second rôle souffrant et… tombe nez à nez avec Alfred Hitchcock.
Le metteur en scène le plus célèbre du monde commence le tournage dont il rêve depuis quarante ans : l’adaptation d’une pièce de J. M. Barrie, l’auteur de Peter Pan.
C’est un secret absolu. Le film porte un faux titre et Hitchcock lui-même a pris un nom de code. Mais pourquoi diable Harry a-t-il voulu voir les premières minutes du film fantôme ? Pourquoi a-t-il désobéi au maître du suspense ?
Adapté en BD aux éditions Rue de Sèvres par Nicolas Pitz
Nord de Paris, 1971.
Drôle de cadeau pour la famille Sélavy : le 13 octobre, le facteur apporte un paquet pour le frère jumeau de René, Louis, qui est mort exactement deux ans plus tôt. En l'ouvrant, René ne s'attendait pas à découvrir un portrait de Louis, la pièce manquante à la mystérieuse chambre noire conservée dans le garage. Les questions se bousculent pour René et ses petits frères André et Yves. Quels secrets contient-elle ? Qui est cette Cassandra Apollinaire qui a expédié le colis ? Où ont disparu les parents à présent ?
C'est le début d'une quête haletante et surréaliste, à la frontière de ce que l'on voit, ce que l'on sait, et ce que l'on croit.















