Thème « Histoire : Moyen Âge »
Quelque part dans un coin du Moyen Âge, Xavier le jardinier doit partir à la guerre. Au cœur de la bataille, son fidèle destrier ne veut plus avancer. Il lui réclame une cotte de maille pour se protéger. Et voilà que tous les chevaux de l’armée du roi Godefroid refusent de risquer leur vie. Xavier les conduit chez sa mère, Dame Suzanne, spécialiste du tricot en fil de fer ! Finies les batailles où l’on s’étripaille !
Si tu n'es pas sage, dit Dame Berthe à son fils Aubin, les fées viendront te chercher. Si tu n'obéis pas, dit Mère Jeanne à sa fille Nicolette, les elfes t'attraperont. Que les fées viennent donc, que les elfes m'emmènent, espèrent Aubin et Nicolette chacun de leur côté ! Et puis, un jour, au bord de la rivière, Aubin voit une fée qui l'attend et Nicolette un elfe. Et, « au même instant, un sentiment délicieux de plaisir et de peur envahit leurs deux coeurs ».
En ce beau jour du Moyen Âge, Dame Suzanne trouve un nouveau-né, abandonné au pied de la statue de saint Gilles. Titiyou-bilibili-titiyou fait le nourrisson. Elle ne peut quand même pas le laisser là… C’est ainsi que Gilou arrive à la ferme et que les villageois se relaient pour éduquer l’enfant : Dame Régeane qui file sa laine, Ganelon le forgeron, Olivier le charpentier, Xavier le chevalier… et Hoël le ménestrel qui lui enseigne le luth et la musique.
Chaque matin, Jan se rend à l'atelier du maître de la peinture. Il est apprenti comme beaucoup d'enfants à cette époque. Jan veut devenir un grand peintre. Pour le moment, il ne peut que ranger et nettoyer. Alors il observe, il prépare son matériel et imite le maître. Un jour, une commande importante oblige Jan à se dépasser.
La terrible sorcière Blanche règne sans partage sur son royaume. Crainte de tous, elle n'a aucun ennemi digne de ce nom. Sauf, peut-être, un petit garçon nommé Isaure, protégé par une étrange aigue-marine… Un conte médiéval où un enfant puise en lui le courage et l'audace de résister à la tyrannie.
Oyez, oyez, braves gens ! Êtes-vous prêts à vivre la grandiose, que dis-je, l'épique aventure du meilleur chevalier au monde ? Regardez-le affronter moult dangers, secourir une damoiselle en détresse et pourfendre un terrifiant dragon ! Vous en aurez le souffle coupé ! Et si le chevalier avait d'autres envies, lui ?
Il y a bien longtemps de cela, vivait un valeureux chevalier du nom de Messire Fred. Il avait une peur bleue du noir. Or, il advint que Dame Gwendolyn lui donna rendez-vous dans les jardins du château à minuit...
En 1376, la cité allemande de Hamelin est envahie par les rats. Rien n'y fait : ils terrorisent femmes et enfants et se nourrissent des provisions de la ville. Les habitants demandent au maire de prendre une décision rapide pour les sauver. C'est un jeune joueur de flûte mystérieux, à qui le maire promet cinquante mille florins, qui va empêcher la ville de disparaître sous les rats. Mais que se passe-t-il quand on n'honore pas une promesse d'argent ?
« Sache que tu seras reine le jour où les poules auront des dents ! » Tu as dit un mot de trop, méchante reine Gertrude. Zébraline est rusée, et le peuple va pouvoir enfin se débarrasser de toi !
Pour trouver une épouse à leur fils, qui ne semble pas tellement y tenir et qui a déjà refusé beaucoup de filles de comtes, de ducs et de généraux, le roi et la reine ont décidé d'organiser un concours. Mais leur cousin, le roi de Navaronne, qui a levé une armée, s'apprête à pénétrer dans le royaume. Il veut s'emparer des réserves de blé. Le roi doit partir sur le champ. Et c'est alors qu'arrive au château une drôle de fille nommée Zélie Carquois.
Sur les terres enneigées du roi Louis rôde une étrange créature. On dit qu'elle crache du feu par la gueule et que des flammes lui sortent des yeux. C'est un loup, rusé et puissant, un loup blanc comme on n'en voit qu'un tous les cent ans. Messire Johan est le chasseur le plus enragé du pays. Sa femme va bientôt accoucher et lui n'a que ce loup en tête. Il veut le tuer et gagner les dix mille écus promis par le roi. Mais si ce loup était magicien ? Et s'il faisait un terrible don à l'enfant qui va naître ?
Reine Irène confie à Chevalier Xavier une dangereuse mission : délivrer le roi Godefroy, prisonnier de ce félon Baron Léon. Sur la route, il est surpris par une volée de flèches et il tombe dans les douves. Heureusement, Yolaine la sirène lui évite la noyade. Ils unissent alors leurs forces.
C’est l’époque des châteaux forts et des chevaliers aux armures bizarres.
Roussette n’a pas la vie facile. À cause de ses cheveux roux, les gens la prennent pour une sorcière. Et ce jour-là, les enfants du village la poursuivent pour lui faire des misères. Elle tombe dans une vaste grotte. De drôles de créatures l’encerclent. « Ouste, les zaffreux ! » dit Roussette. Mais les zaffreux veulent jouer…
Érec et Énide, premier roman de Chrétien de Troyes, est le premier roman français du cycle arthurien qui nous soit parvenu, mais ce n'est pas, loin s'en faut, son seul intérêt. En effet, l'ouvrage aborde un problème toujours très actuel : comment concilier amour et mariage ? Dans quelles conditions l'amour peut-il survivre au quotidien ? Ce document de première importance dans l'histoire de nos lettres est donc aussi une merveilleuse histoire sentimentale entre le chevalier Érec et la belle Énide, un roman de chevalerie avec ses chevauchées, ses tournois, ses combats singuliers à la lance et à l'épée, un roman d'aventures qui préfigure certaines scènes des Trois Mousquetaires, et une oeuvre qui touche parfois au fantastique et à l'épouvante avec des crânes fendus, des têtes fichées à l'extrémité de pieux et un « mort » qui se réveille... Par sa vivacité, sa variété et son questionnement sur l'amour, ce texte authentiquement mdiéval devrait séduire les jeunes lecteurs contemporains. Il est suivi d'une interview imaginaire de Chrétien de Troyes qui, par le talent de son traducteur, sait expliquer de façon passionnante le monde dans lequel il a vécu et puisé son inspiration.
La lecture des fabliaux montre la part théâtrale qu'ils comportent. Non seulement les dialogues invitent au jeu mais la truculence des personnages, les rebondissements invitent à la mise en scène. Nous avons donc pris la liberté d'en adapter quatre, parfois largement, pour donner envie à nos lecteurs d'endosser la « peau » de ces personnages et de les faire revivre devant témoins. Cette tentative d'approche dramatique leur permettra par ailleurs de s'intéresser à la période du Moyen Âge tant par la recherche des costumes que par celle des musiques. Découvrir en une mise en acte, un morceau d'époque, n'est-ce pas d'une certaine manière se comporter en historien ?
« Les Fabliaux du Moyen Âge » (l'école des loisirs, 1982), que nous avons pris la liberté d'adapter sous forme théâtrale, ont été bien accueillis. Sans doute parce qu'ils permettent aux enfants de découvrir certains aspects du passé sous une forme attrayante. Et que cela leur donne l'occasion de restituer, par le plaisir du jeu théâtral, la verve originelle de ces premiers textes en français. Voici d'autres fabliaux et une farce, présentés de façon à donner envie aux jeunes lecteurs d'endosser la « peau » des personnages et de les faire revivre devant un public. Cette tentative d'approche dramatique leur permettra, par ailleurs, de s'intéresser à la période du Moyen Âge, tant par la recherche des costumes et des décors, que par celle des musiques. Découvrir ainsi un morceau d'époque et le faire découvrir aux autres, n'est-ce pas d'une certaine manière se comporter en historien ?















