Thème « géographie »
Depuis une quarantaine d’années, Le Livre de la jungle est irrésistiblement associé dans nos mémoires à la frimousse du jeune Mowgli, aux soucoupes géantes des yeux du python Kaa, à l’ours Baloo qui se gratte le dos sur les troncs de cocotiers, bref à Walt Disney. On a perdu de vue, parfois, la sobriété et l’élégance du style de Kipling, oublié aussi que l’ouvrage est un recueil de courtes nouvelles, suivi d’un autre intitulé Le Second Livre de la jungle.
Cette édition réunit dans un seul volume les deux textes, en conservant seulement les nouvelles ayant trait au « petit d’homme » recueilli par les loups et que ses amis de la jungle indienne vont protéger des griffes du redoutable tigre Shere Kahn.
Kipling est longtemps resté le plus populaire des écrivains britanniques. Ce « génie qui ne se préoccupait pas de bien parler », selon la formule d’Oscar Wilde, fut aussi, en 1907, le plus jeune auteur à recevoir le Nobel de littérature.
Julie a une amie, Esther. Elles vivent dans un village de Hongrie,Tizla-Eszlar, elles sont pauvres, et la vie est dure. Le père de Julie la terrorise et la bat. Mais il y a aussi de la douceur, les paroles tendres et sages et aimantes de sa mère, du soleil, des spectacles forains. Et les yeux bruns de Moric Scharf, un jeune garçon juif timide que Julie aime bien. Un jour de printemps Esther disparaît. Et la rumeur gronde, une rumeur venue du fond des âges, qui veut que les juifs soient responsables de tous les maux, le pogrom menace, les cris montent. On jette en prison les hommes juifs. Les villageois se rassemblent, et un simulacre de procès se prépare. Tout a l’air décidé d’avance. Rien ne se passera comme prévu.
Eva Wiseman s’est souvenue de ce fait divers réel que sa mère évoquait quand elle était petite, elle a rassemblé des tonnes de documentation, elle a écrit un roman inoubliable, qui serre le coeur et tient en haleine, parce qu’il démonte les mécanismes de la peur, de la lâcheté, de la violence collective. On ne peut plus oublier Julie Vamosi, toute petite devant les juges, devant la haine raciste, mais fidèle à son amie, et forte de son amour pour les êtres.
Méfiez-vous. Ce livre va vous donner envie de croquer des oignons crus. De creuser des trous de 1 mètre 50 de diamètre et de profondeur. D'escalader une montagne. De respirer vos vieilles baskets. De mettre du rouge à lèvres avant de partir à la poursuite de vos ennemis. De tout savoir sur l'existence oubliée de votre arrière-arrière-arrière-grand-mère. Et ce, même si vous haïssez les liliacées, même si vous détestez l'alpinisme et les travaux forcés, même si vous avez les cosmétiques en horreur autant que les odeurs de pieds, et même si la généalogie et les histoires de famille vous indifférent profondément. Maintenant, pour échapper à tout cela, c'est simple. Il vous suffit de ne pas imiter les centaines de milliers d'adolescents américains qui ont déjà plébiscité ce livre, et de ne jamais l'ouvrir. Western, amour fou, chasse au trésor, polar, aventures, roman d'apprentissage, pour la jeunesse, pour la vieillesse, bref : un livre total.
Depuis son plus jeune âge, Daniel Cunningham a vécu enfermé, avec pour seule compagnie les livres et sa mère – qui l’a gardé reclus, à l’écart du monde extérieur, et qui n’a cessé de lui répéter qu’il était malade. Un jour, des coups frappés à la porte vont tout changer.
Des voisins ont découvert son existence, et résolu de libérer Daniel de l’emprise de sa mère. Pris en charge par le docteur Marlow et sa famille, il va découvrir peu à peu que tout ce qu’il tenait pour vrai jusque-là n’était qu’un tissu d’histoires racontées pour le protéger. Mais le protéger de quoi ?
De sa vie d’avant Daniel n’a gardé qu’une maison de poupée. Et pas n’importe quelle maison de poupée : c’est la réplique exacte de la maison natale de sa mère, une maison qui recèle de nombreux et sombres secrets. Jusqu’à quels vertiges ces secrets conduiront-ils Daniel ?
Petite, Anne Fine aimait les contes sinistres et bizarres. À neuf ans, elle était convaincue que sa maison était hantée. Si aujourd’hui elle ne croit plus aux fantômes, elle aime toujours les histoires qui font peur. Avec Le Passage du Diable elle veut effrayer (un peu) les enfants. Mais aussi raconter l’histoire d’un garçon dont le courage et la gentillesse vont lui permettre de surmonter des épreuves difficiles et d’en sortir grandi.
Paris, fin 1819. Dans une sordide pension près du Panthéon, la maison Vauquer, cohabitent les acteurs ou témoins de l'une des histoires les plus cruelles de la littérature : Vautrin, Rastignac et Goriot. L'inquiétant Vautrin, ancien bagnard qui se fait passer pour rentier, tente en vain d'entraîner dans un marché criminel Eugène de Rastignac, jeune étudiant ambitieux et sensible venu faire son droit à Paris. Quant au père Goriot, doyen de la pension, c'est un vieillard pathétique qui dissimule un secret, un secret qui fait de lui un homme de plus en plus pauvre, que sa misère croissante oblige à grimper d'étage en étage dans la pension pour y occuper des logements toujours plus misérables, jusqu'aux galetas des mansardes. Goriot se ruinerait-il en entretenant des femmes ? Oui. Mais ces femmes sont ses filles, Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen, deux ingrates entrées dans la haute société parisienne et qui ont honte de leur père, enrichi dans la fabrication de pâtes alimentaires. Pour qu'elles lui vouent un peu de reconnaissance, ce papa poule va pousser l'abnégation jusqu'au sacrifice. Assis sur un banc des Champs-Élysées, il les voit passer en calèche, dans leur bel équipage, et dit : « J'aimerais être le petit chien sur leurs genoux ! » Il a mérité l'appellation de « Christ de la paternité » celui qui avoue : « J'ai bien expié le péché de les trop aimer. »
« Mon père, Lonek Greif, portait un numéro bleu sur le bras, écrit Jean-Jacques Greif dans sa postface. Au lieu de me raconter l'histoire du Petit Poucet ou de Cendrillon, il me parlait des SS, des kapos, des kommandos, des chambres à gaz. »
En 1950, en camping à Belle-Isle, Lonek et ses fils rencontrent Maurice Garbarz, leur voisin de tente, qui porte lui aussi un numéro bleu sur le bras. En 1984, Maurice écrit Un survivant (Plon) avec l'aide de son fils Charlie. Il y raconte en détail sa détention à Auschwitz. Le livre est aujourd'hui épuisé. C'est de ce texte, avec bien sûr l'accord de son auteur, toujours en vie, que Jean-Jacques Greif s'est fidèlement inspiré pour écrire Le ring de la mort, sans rien ajouter ni retrancher aux faits. Il ne s'agissait pas de « mettre cette histoire à la portée des adolescents » - nul ne saurait mettre l'histoire des camps de la mort à la portée de qui que ce soit - mais de permettre à tous de réécouter l'un des rares témoignages de survivants, et de rendre hommage à son courage.
Maurice, enfant persécuté et combatif du ghetto de Varsovie, s'est enfin cru en sécurité quand il est arrivé à Paris en 1929. Treize ans plus tard, la police française le remet dans un train. Après Pithiviers, Auschwitz. Par les yeux de Maurice, nous découvrons brutalement l'enfer sur terre, dans ses moindres détails. Et d'abord le vocabulaire. Pour désigner les cadavres, les Allemands utilisent le mot Stücke, qui veut dire « pièces », comme dans l'expression « pièces détachées ». Oui, Auschwitz est une usine à produire des cadavres, le plus possible. Maurice le comprend très vite. Il pressent aussi que s'il veut sortir un jour vivant de là, il lui faudra tout faire pour ménager ses forces, esquiver les coups, calculer ses moindres gestes, comme dans les combats de boxe qu'il menait avant la guerre et qu'on le force à livrer au camp contre de plus pauvres diables que lui.
Mais, conclut Jean-Jacques Greif : « Il ne suffisait pas d'être vigoureux et de savoir se battre pour survivre à Auschwitz. Il fallait aussi avoir beaucoup de chance. »
Avec Le roman de la momie, Théophile Gautier a inventé le roman archéologique - et surtout une forme de récit où la précision de la description compte davantage que l'anecdote. Les amours de Tahoser, Égyptienne de l'époque de Moïse, ne sont en effet qu'un prétexte à reconstitution à partir des documents de l'archéologie égyptienne. L'auteur porte visiblement moins d'intérêt à ses personnages et à leur passion qu'au décor et le décor, inspiré des peintures égyptiennes, il le décrit avec la précision de qui cherche un effet de l'art, et non du romanesque. Par là, Théophile Gautier apparaît comme l'inspirateur d'un formalisme dont le chef-d'œuvre allait être, quatre ans plus tard, en 1862, la Salammbô de Gustave Flaubert.
Même avec ses joues sales et ses vêtements déguenillés, Poma est remarquable de beauté. Si belle que les soldats de l’empire inca l’ont vite repérée. Ils l’ont emmenée de force à l’alcclahuasi où d’autres adolescentes, arrachées à leur famille, vivent recluses. Poma, la sauvageonne, la fille du puma, est désormais une vierge du Soleil, une Élue promise aux dieux. On dit que l’empereur prépare une offrande au grand esprit de la montagne… C’est donc cela, le sort d’une Élue ? Poma s’y refuse de tout son être. Mais qui est assez fort pour s’opposer à Sapa Inca ?
Je vis à Boise (prononcer «boy-zee»), dans l’Idaho, l’Etat le plus ennuyeux des États-Unis, et je travaille dans un fast-food. Tout le monde me dit que je ferais mieux d’aller à l’université, mais pour l’instant, je préfère ça. C’est reposant, faire des hamburgers : des vacances pour le cerveau. Et puis, il y a Paul. En rentrant, un soir, je m’inscris à des cours de français, comme ça, un coup de foudre. Mais chez moi, la nouvelle est mal accueillie. La peur que je devienne snob, sans doute. Mais je sens qu’il y a autre chose, quelque chose de bien plus profond...
Berta, Rachid, Stéfano, Ángel, Lucía, Gil et Nor.
Celle qui a perdu le carnet.
Ceux qui vivent de petits trafics.
Celui qui s’est installé ici après la mort de sa femme.
Celle qui cherche un travail honnête.
Celui qui veille sur son jeune voisin et lui transmet tout ce qu’il sait.
Celui qui a quitté son pays au péril de sa vie. Ils n’ont ni le même âge, ni la même nationalité, ni la même langue, ni les mêmes soucis. Un seul point commun : tous sont des habitants de la Tour, ce bloc confus, fébrile et bruyant d’une banlieue pauvre de Séville.
Un jour, Nor manque à l’appel dans la classe où Ángel enseigne la philo. Mais il lui a laissé une lettre : il est parti chercher son frère qui doit arriver de Guinée par bateau, à la merci des passeurs et de la tempête annoncée. Alors, tout se met en branle. Et parce que Ángel se décide à sonner à la porte d’un voisin, tous ces gens qui s’ignoraient vont comprendre qu’ils font partie de la même histoire.
À Frenchtown (le quartier français de Monument), un jeune homme marche, la tête inclinée vers le sol. Il porte une casquette des Red Sox. Une écharpe couvre le bas de son visage. Les passants ont du mal à dissimuler leur dégoût lorsqu'ils le croisent. Il arrive même qu'ils changent de trottoir. Son nom est Francis Joseph Cassavant. Il revient de la guerre et une grenade l'a défiguré. En 1941, Francis n'était pas en âge de devenir soldat de l'armée américaine. Et pourtant, il ne pensait qu'à une chose : partir. Peut-être même mourir. C'est pourquoi il a falsifié son extrait de naissance. Deux noms suffisent à expliquer ce geste inconsidéré : Larry LaSalle et Nicole Renard, deux grandes figures qui ont marqué son adolescence et qu'il a voulu fuir. De retour dans sa ville natale, Francis s'est donné pour mission de retrouver Larry et de le tuer. Il veut le faire payer pour tout ce qu'il a saccagé. La mémoire de Nicole. La sienne. Dans le monde sans visage de Francis Joseph Cassavant, on ne brise pas deux vies impunément.
Casablanca, Maroc, 1969. La famille de Zima est une famille comme tant d'autres, nombreuse, unie, chaleureuse. Une famille musulmane plutôt plus libérale que les autres : quand les parents apprennent que Zima, huit ans, s'est enfuie de l'école coranique parce que le maître y frappe ses élèves, ils ne l'obligent pas à y retourner. Une famille plus égalitaire, aussi, où le père participe aux tâches domestiques. Une famille où l'on cultive le goût du savoir, de la discussion et de l'écoute. La vie pourrait être tranquille, mais voilà, dans ces années où partout autour du monde fleurissent des idées nouvelles et des espérances folles, Amrar, le frère aîné de Zima, se met à sortir la nuit avec des cartables bourrés de papiers, il refait le monde avec des amis, il rédige un journal clandestin qui parle de pays où les travailleurs sont respectés, où la parole est libre et où la télévision montre autre chose que les faits et gestes du roi... Et une nuit, Amrar ne rentre pas.
C'est comme militante d'Amnesty Internationnal que Joke Van Leeuwen a eu connaissance dans les années 70 du dossier d'un étudiant marocain emprisonné pour délit d'opinion et avec qui elle a échangé de nombreuses lettres. Elle est devenue amie avec la famille du garçon, dont sa soeur, Malika Blain, qui vit aujourd'hui en France et l'a autorisée à raconter l'histoire à partir de ses souvenirs.
Rien ne prédisposait Linus Torvalds à devenir l’informaticien le plus convoité de la planète.
Tout commence en 1981, à Helsinki, en Finlande. À l’époque, il n’y a pas de console, pas de Mac, pas de PC, pas de Wii et pas d’Internet.
À onze ans, alors que la plupart des garçons jouent au hockey et font du ski avec leurs parents, Linus découvre l’informatique. Son grand-père lui a offert pour son anniversaire le premier ordinateur familial disponible sur le marché.
À vingt et un ans, il développe son propre système d’exploitation (le programme qui donne un visage humain aux ordinateurs) et le publie sur Internet. Gratuit et ouvert, les internautes du monde entier peuvent l’améliorer nuit et jour, bénévolement : Linux est né. La légende dit que le visage rond à lunettes de Linus Torvalds devint alors la cible préférée des jeux de fléchettes chez Microsoft. Le géant de l’informatique venait de découvrir une grande famille de programmateurs complètement passionnés. Prêts à travailler gratuitement dans leur lit, en pyjama, avec leur copine et à partager généreusement leurs découvertes. Tout ça pour améliorer un projet commun. Tout ça pour jouer ensemble. Tout ça grâce à Internet, évidemment !
Le jour où Lockie débarqua dans cette ville, il pleuvait. La vieille Falcon familiale avait été chargée comme un bateau de réfugiés, et les Leonard avaient quitté la grande ville pour venir s'installer dans ce trou perdu. Toute la famille essayait d'avoir l'air gai, mais l'endroit avait vraiment l'air minable. Une toute petite ville, et plutôt cradingue. Et quand les Leonard virent la maison de fonction que leur allouait la police locale, plus personne ne moufta dans la voiture. Le petit frère de Lockie la regarda en se bouchant le nez. Le bébé se trémoussa sur le siège avant. Son père laissa le moteur tourner. Et sa mère fondit en larmes.
Ce qui angoisse surtout Lockie, treize ans, dans ce déménagement, c'est le lycée. Il subit d'ailleurs, le premier jour, un bizutage sévère, en tant que nouveau, pas en tant que fils de flic - par chance, la nouvelle ne s'est pas encore répandue.
Le capitaine Leonard est de l'espèce « flic-qui-lit-des-livres ». S'il n'était pas tenté de mettre la sirène quand il vient chercher Lockie à la sortie pour l'emmener faire du surf, il serait parfait. La mère de Lockie est plutôt bien, elle aussi, malgré son côté « si on parlait de sexualité ».
Pourvu qu'il puisse tenter de nouvelles prouesses sur sa planche de surf, et même faire la pige aux grands, Lockie envisage l'avenir avec sérénité. Mais il tombe raide amoureux de Vicki Streeton, qui vient de jeter son dévolu sur lui. Vicki est la star du lycée et Lockie passe en une journée de l'anonymat à la gloire. Ils s'aiment, ils s'adorent, ils ne se quittent plus. Ils deviennent les mascottes du lycée. Les élèves les respectent, les adultes sont tout attendris. Lockie a l'impression de voler. Mais, même à treize ans, l'amour peut être une chose très compliquée et fragile...
Les petits cadeaux entretiennent l'amitié, dit le proverbe. Certes. Mais les grandes causes communes ne sont pas non plus inefficaces en la matière. C'est ainsi qu'après une rencontre plutôt brutale sur la plage un soir de tempête, Lockie Leonard, dit le Supersonique, le héros de « L'Amour est la septième vague », devient l'ami de Geoff Eggleston, dit Egg, un membre de la tribu des rockers. Les ennemis publics, privés, numéro un, héréditaires et jurés des surfeurs comme lui. Un de ces abominables rockers pour lesquels sa Vickie chérie, l'amour de ses 13 ans, l'a plaqué il y a quelques semaines. Ils crèvent de solitude tous les deux, sans oser le dire. Ils deviennent amis, seuls amis, meilleurs amis, sans se l'avouer. Et le jour où ils tombent nez à nez avec un scandale qui sent mauvais à tous les sens du terme : la pollution chimique du port, ils découvrent que leurs véritables ennemis ne sont pas ceux qu'ils croient et qu'à condition de s'unir, ils peuvent changer le monde.
Avoir un père flic et poète. Cohabiter avec un petit frère atteint d'énurésie aiguë qui doit laper du jus de banane pour s'en sortir. Aimer à perdre la raison, aimer à ne savoir que dire la fille la plus géniale que l'Australie ait portée, Vicki Streeton, et la voir partir dans le soleil couchant de la fin du monde avec une bande de rockers motards dégénérés. Supporter le déménagement de Egg, son meilleur pote, le spécialiste du langage loufoque et du teint blême. Braver tout à coup un requin alors qu'on vient de passer une heure à nager au milieu de six dauphins mabouls et couineurs. Lockie Leonard a déjà fait tout ça. Mais il y a quelque chose qu'il n'a encore jamais vécu. Une chose profonde, mystérieuse et plus blessante qu'un aileron vous déchirant le coeur, ou qu'une fille sublime sortant de votre existence sans se retourner. Ce sont les larmes de sa mère. Des larmes de désespoir intense, de chagrin inconsolable, de folie qui menace. La dépression de sa mère. Alors, il va lui falloir beaucoup de courage, beaucoup d'humour, et le coup de main de quelques anges pour tenir.















