Thème « géographie »
« Je suis sur ma montagne, dans mon arbre-maison devant lequel plein de gens sont passés sans se douter de ma présence. C'est un sapin du Canada d'un mètre quatre-vingts de diamètre, sans doute aussi vieux que la montagne... La lampe dont je m'éclaire pour écrire ces lignes est faite d'une carapace de tortue remplie de graisse de cerf, avec, comme mèche, une bandelette découpée dans un de mes vieux pantalons de ville... »
Bien au chaud dans son abri et faisant mentalement l'inventaire de ses provisions pour l'hiver, Sam Gribley savoure sa fierté: son expérience de vie sauvage dans un coin perdu des Catskill, au coeur des Appalaches, va réussir. Il repense aux échecs et au découragement des premières semaines, à tout ce qu'il lui a fallu surmonter; et maintenant il peut en rire, du rire de la victoire. Parfois pourtant la tempête ou l'orage se déchaîne, rapportant les sentiments de crainte et de soumission vis-à -vis d'une nature implacable. Et alors l'histoire de Sam prend vraiment son envol.
C'est le récit unique, exaltant, de l'aventure d'un jeune citadin d'aujourd'hui qui a voulu se replonger dans les conditions de la vie primitive. Cela donne un livre « à part », vrai manuel de survie, où l'on voit un garçon énergique affronter, saison après saison, les périls d'une existence de trappeur et progresser vers l'âge adulte, loin des transistors et de la télévision. Sa seule compagnie est celle des plantes et des animaux - mais ceux-ci ont beaucoup à lui apprendre. Peut-être autant que ses semblables du monde civilisé. Et dans des domaines qui pourraient bien, un de ces jours, redevenir essentiels.
Ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, laveurs de voitures, nettoyeurs de tombes, chiffonniers... Des enfants laissés pour compte dans un pays où les plus pauvres ne peuvent que survivre. Survivre, Saturnino tente de le faire. Dans la rue, il lutte depuis la disparition de ses parents, pour gagner quelques pièces, pour protéger Luzia sa petite soeur, pour se souvenir des mots et des chansons que fredonnait leur mère. Un jour, Saturnino rencontre un vieil homme hors du commun qui se dit chef d'orchestre. Il invite les gamins des rues à venir chez lui. La musique a-t-elle le pouvoir d'effacer la peur et la solitude ?
« Maestro » est né d'un article de journal : « Il était question d'un chef d'orchestre bolivien qui avait réussi l'exploit de monter un orchestre avec des gamins des rues. Lors des émeutes de février 2003 à La Paz, les bâtiments de l'école de musique avaient pris feu et les enfants avaient sauvé les instruments et accueilli leur professeur en jouant... »
Malo de Lange est le fils de personne. Rien ne permet d’identifier l’enfant recueilli en 1822 par l’abbé Pigrièche à l’orphelinat de Tours. Rien, sauf une marque tatouée sur son épaule, la fleur de lys des bagnards que découvrent, horrifiées, les demoiselles de Lange qui viennent de l’adopter. Quels mystères se cachent derrière l’abandon de ce mystérieux enfant blond ? Quelle est donc sa véritable identité ?
Un roman d’aventures écrit à la mode des feuilletons du XIXe siècle, qui plonge le lecteur au cœur des rues du Paris de 1822, dans les ombres desquelles se tapissent bandits, voleurs et assassins.
1532. Le conquistador Pizarro est en route avec 180 hommes armés vers la ville inca de Cajamarca. Il vient rencontrer l’empereur Atahualpa, mais ce qu’il cherche vraiment, c’est à lui prendre son or, dont on dit qu’il coule à flots. En quelques jours, les Espagnols auront soumis et massacré les Incas, qui étaient pourtant 80 000 à les encercler. Que s’est-il passé? Grâce au destin de Manco, jeune paysan des Andes, nous suivons de près toutes les étapes de ce drame. Victime d’un accident en montagne, recueilli par la troupe de Pizarro, enrôlé comme porteur, Manco nous permet d’assister à l’entrevue des chefs, après nous avoir fait découvrir les moeurs de son peuple et son organisation exemplaire, détruite en quelques mois par le feu et la variole.
Voici une histoire vraie, celle d'Alice Hauswirth, qui éleva deux bébés marmottes rapportés par un berger. D'abord allaitées par la chienne, les marmottes s'adaptent rapidement à la compagnie des humains. Mais lorsque, après le premier hiver, Alice et son mari veulent les relâcher dans la nature, les ennuis commencent. Car les marmottes préfèrent rester au village, où leur présence n'est pas au goût de tout le monde. Finalement, il faudra se résoudre à les donner au zoo...
À travers le récit vivant d'Alice et les illustrations de Peter Bergmann, c'est toute la vie des marmottes que nous découvrons : leur nourriture, l'hibernation, leur curiosité, leurs jeux, leur espièglerie, et, surtout, leur façon inimitable d'exprimer leur affection.
Menacée de mort par le sultan Schahriar, qui a juré de déflorer une vierge chaque nuit avant de la tuer au matin, la belle Shéhérazade met au point un ingénieux stratagème pour échapper à son destin. Tous les soirs, elle entame une histoire qu'elle ne termine jamais avant le lever du jour. Désireux de connaître la fin, Schahriar lui laisse la vie sauve pendant mille et une nuits. C'est dans ce cadre que viennent s'enchâsser les récits d'Aladin, d'Ali Baba ou encore de Sindbad...
Les Mille et Une Nuits sont sans doute l'oeuvre de la littérature arabe la mieux ancrée dans notre imaginaire. Au tout début du XVIIIe siècle, lors d'un séjour en Syrie, le Français Antoine Galland découvre les manuscrits des Mille et Une Nuits et les traduit. C'est cette traduction, la première dans une langue européenne, qui, par l'engouement qu'elle suscite pour une partie du monde encore peu connue, sera à l'origine du développement de l'orientalisme en Europe.
Une grande agitation règne à Jaipur, dans les jardins du mahârâja Sheyhavan. Son fils, le prince Vivek, a choisi pour épouse Shakti, la fille du jardinier ! Un conte de fée commence alors pour la jeune fille, dans les ors et le faste du Palais des Vents. Mais la princesse Shakti se sent vite prisonnière de cette nouvelle vie faite d’obligations et d’interdits. Lorsqu’elle décide de s’enfuir, le redoutable mahârâja envoie des mercenaires à sa poursuite… Et c’est par la seule force du récit que l’inventive Shakti tentera de s’en sortir. Nuit après nuit, il lui faudra forger des histoires nouvelles pour se libérer.
Quelques empreintes de pattes dans la neige, une carcasse de daim abandonnée un peu plus loin… et Felitsa avait compris en un éclair à qui elle avait affaire. C’était bel et bien une tigresse que sa mère et elle venaient de repérer. Et à y regarder de plus près, une tigresse qui attendait des petits. En dépit de la fatigue et de la température glaciale, Felitsa ne regrettait plus d’avoir accompagné sa mère dans sa tournée d’inspection. Alissa était garde forestière au bout du bout de la taïga russe, une zone de trafic intense avec la Chine voisine et un beau terrain de chasse pour les braconniers. De l’autre côté de la frontière, la dépouille d’un tigre de Sibérie valait des dizaines de milliers de dollars. Si Felitsa et sa mère avaient repéré la tigresse, les braconniers n’allaient pas tarder à faire de même. Il fallait trouver le moyen de sauver sa peau…
Perico, douze ans, livré à lui-même depuis la mort de sa mère, n’a pour seul horizon qu’UmbrÃa, son village de pêcheurs de la côte andalouse. Il croit que sa vie ne changera jamais.
Pourtant, un jour, sur la plage, il rencontre le señor Foster, un Anglais fascinant qui vit retiré dans une belle maison dans les dunes, prend des photos étranges et l’embauche pour lui livrer son courrier.
Grâce à Foster, grâce à la perte du billet de mille pesetas qui devait servir à payer la licence de pêche de son père, grâce au vol qu’il commet pour le remplacer, Périco prend conscience qu’il y a deux UmbrÃa. Un village de jour, en surface ; un village de nuit, secret, plus vrai. Tout comme il y a plusieurs Foster, et plusieurs Perico.
Ismael, le tanneur qui vit en ermite, est-il vraiment un repris de justice analphabète ? Et le zélé sergent Efrén, n’est-il qu’un flic orgueilleux et borné ? Comment sortir de la chape de plomb d’une dictature franquiste qui pèse sur l’Espagne depuis trente ans ? Comment retrouver le goût de la liberté ? En posant des questions inlassables, en nouant des amitiés loyales, en vivant dans l’audace, Perico va trouver.
Orphelin, Olivier Twist passe sa petite enfance entre la maison de l'horrible Mme Mann, sorte de Cruella paroissiale, et le Workhouse, un asile pour indigents où la loi sur les pauvres affame les pensionnaires afin qu'ils ne prennent pas goût à l'oisiveté. Placé chez M. Sowerberry, croque-mort de son état, Olivier s'enfuit pour gagner Londres. Sa naïveté le conduit droit dans un repaire de malfaiteurs, une école du vice où l'on apprend à détrousser les passants...
Avec ce livre, Dickens entame contre l'injustice sociale une croisade qu'il poursuivra toute sa vie, sans se départir ni de son humour ni de son talent de portraitiste : c'est dans Olivier Twist que l'on rencontre l'inénarrable bedeau M. Bumble, l'irascible Grimwig, l'Astucieux Renard et, surtout, les célèbres truands Fagin, Sikes et Monks, figures depuis longtemps familières de la littérature anglaise.
Recommandé dans les programmes scolaires de 5e et de 4e
De l’or, de l’or, de l’or ! En 1523, le général Pizarro part à la conquête du Pérou et entre dans la ville de Cajamalca. Ses hommes et lui sont éblouis par ce qu’ils découvrent : il y a de l’or partout. Pour s’en emparer, Pizzaro a un plan : il va capturer l’Inca, l’empereur du Pérou, et réclamer le plus d’or possible en échange de lui. Mais jusqu’où ira cette fièvre de posséder, violente et incompréhensible ? Et aura-t-elle jamais une fin ?
Qui a cassé le nez de la statue du Maure de Venise, au coin de la maison du célèbre peintre, le Tintoret ? Et qui a bien pu achever son tableau Saint Georges au dragon ?
C’est peut-être le même homme. L’histoire a désormais oublié son nom, et pourtant il a joué un rôle étonnant dans la vie et dans l’oeuvre du Tintoret. Cet homme était originaire d’un petit village suisse, Altdorf, et il rêvait de séduire Véréna, la plus belle fille de la vallée. C’est dans ce dessein qu’il est parti chercher fortune au-delà des Alpes. Son naturel et sa présence d’esprit charment le vieux peintre, ses récits imagés de la vie des bergers nourrissent les tableaux du maître… et c’est ainsi que Sebastian Casser accomplit son destin.
La partie documentaire a été rédigée par Christina Buley-Uribe.
« Décrivez la vie d'une famille californienne en trois cents mots. » Avec un intitulé pareil, Clara-Camille Caramel avait peu de chances de gagner le concours d'écriture. La Californie, c'est loin, très loin de la Côte d'Azur. Et la vie de famille, elle ignore ce que c'est. Ses parents se sont tués en avion quand elle avait deux ans et demi, sa grand-mère est morte quatre ans plus tard. Mais l'écriture, c'est sa passion. L'imagination aussi. Et qu'imaginer, sinon ce qui vous manque ? Elle a gagné. Le gros lot consiste en un séjour dans une famille californienne. Une vraie. Avec un jeune homme charmant dedans. Il s'appelle Jeremiah et il écrit des lettres drôles, enjôleuses et poétiques à Clara-Camille. Le problème, c'est qu'arrivée à San Francisco elle tombe sur un Jeremiah de soixante-quinze ans qui vit seul avec un chien géant et fabrique des maisons dans les arbres. Clara-Camille a quinze jours pour se résigner. Mais si elle en profitait pour découvrir bien plus qu'une famille ?
Chers lecteurs,
Si vous aimez le confort douillet de votre quotidien, si vous exécrez le mystère et la magie, reposez ce livre et passez votre chemin. Car ce qui vous attend entre ces pages n’est pas pour les âmes sensibles. Je vous le dis tout net : je suis un garçon ordinaire à qui des choses extraordinaires vont arriver.
Tout commence par la lettre que mes parents m’ont laissée, m’obligeant à passer les vacances de Noël à Londres, chez ma grand-tante Léonie. Et je vous assure que, vu sa réputation, c’est loin d’être un cadeau.
Mais attention le train part… Vous me suivez ?
Un musée énigmatique, des disparitions inquiétantes, la découverte d’un don singulier… Partez à Londres pour vivre avec Oscar Goupil une aventure magique !
Ça y est ! Juliette est à New York, dans une grande école d'art. « La Grosse Pomme » est à elle, « la ville qui ne dort jamais ». À elle les buildings, les trottoirs enneigés l'hiver, les parcs verts l'été et, pourquoi pas, Robert Redford. Oui, elle passe devant son immeuble tous les jours, alors, pourquoi pas ? Mais avant de rencontrer Robert Redford, Juliette a bien le temps de rencontrer d'autres personnes, si différentes, si fascinantes, bien le temps de parcourir la ville en tout sens et d'assister à des concerts de rock dans des petits cafés. C'est justement un de ces soirs-là qu'elle va rencontrer Taddei. Le mystérieux et ténébreux Taddei. Il est un peu plus âgé qu'elle et il est guitariste. Juliette est folle amoureuse, à n'en pas douter. Tout va bien et elle est heureuse. Mais alors, pourquoi a-t-elle l'impression que ses amis ne regardent pas Taddei du même oeil ? D'où vient ce silence gêné quand elle parle de son amoureux ? Sont-ils tout bêtement jaloux ou y a-t-il quelque chose d'autre que personne n'ose dire à Juliette ?
Aisselle manie la pelle, et le poste de radio fredonne : « J'entends un signal d'aaaalarme Quand tu t'approches, ça me désarme... » Il vient de passer quatorze mois à creuser des trous au camp de redressement du lac vert, et que fait-il une fois rentré chez lui à Austin ? Il creuse des trous ! Sauf que, cette fois, Aisselle est payé pour son travail. « Alerte rouge ! J'ai les m-m-mains tremblantes... » Aisselle est bien décidé à économiser de l'argent, à passer son bac, à éviter les embrouilles et surtout à se débarrasser de ce surnom qui lui colle à la peau. « Alerte rouge ! J'ai mal au ventre... » Mais bizarrement, quand on est noir, baraqué et affligé d'un casier, on trouve peu de soutien autour de soi. À moins d'avoir pour meilleure amie une petite fille handicapée qui, elle, n'est pas du tout impressionnée. « Alerte rouge ! Le sol sous m-m-mes pas s'éventre. » C'est alors qu'un ancien pensionnaire du camp du lac vert, X Ray, vient proposer à Aisselle une « affaire en or » qui va le propulser dans l'univers d'une jeune star de la chanson. Son plus grand tube : « Alerte rouge ! »















