Thème « géographie »
Killiok, le chien noir, est inquiet. Il attend le retour de Vari Tchésou, le magicien rouge, dont il n'a pas de nouvelles depuis le printemps. D'après les oiseaux, une roulotte aurait été aperçue au fin fond de la Grande Forêt… Killiok convainc Véronica de l'accompagner pour savoir ce qu'il en est.
Tous deux s'enfoncent dans la Grande Forêt et font des rencontres surprenantes : Pikkeli Mimou dans son refuge, le Chat Mystère qui va au festival de vol, Susy le cheval… et tous ces Bébés Mousse avec qui ils prendront le train !
La Chintia, dont Anne Brouillard a imaginé la carte, est divisée en 11 pays. L'histoire prend vie au travers des personnages, des lieux, et de leurs influences. Tout est possible et a l'air réel. Le premier tome met en mouvement les habitants du Pays du Lac tranquille.
Le jeune Dong-Dong a du chagrin: il a perdu son cerf-volant. Pour le consoler, son grand-père lui raconte une histoire qu'il n'oubliera jamais. Elle est pleine de poésie et de sagesse. Elle lui apprend que l'amour est comme un fil solide entre ceux qui s'aiment, et qu'il les sauve parfois en les élevant très haut. Désormais, chaque fois que Dong-Dong verra voguer un cerf-volant dans le ciel de la Chine ou d'ailleurs, il songera à la belle Ying-Ying et à son amoureux Ming-Ming, dont l'ingéniosité aérienne triompha jadis des appétits de l'Empereur.
Oubliez vos certitudes. De Paris, vous ne connaissez que la partie émergée de l'iceberg. Sous l'asphalte, il y a le monde des Zéfirottes. Sachez d'abord que Paris est entièrement gonflable, comme toutes les constructions humaines, et s'effondrerait sans la technologie sophistiquée et les efforts constants des Zéfirottes. Sans les Zéfirottes, qui sont là depuis toujours, les humains n'iraient pas bien loin. Même la Terre est pilotée par un Zéfirotte. Mais cette nuit, Paris est en danger, et les Zéfirottes ont besoin d'aide. Non loin de Notre-Dame, une petite fille dort dans sa chambre, elle s'appelle Adèle. Elle seule peut aider les Zéfirottes à vaincre la monstrueuse mauvaise herbe qui prolifère sous Paris et paralyse peu à peu leurs machines. Mais il faut faire très vite...
Une visite époustouflante de et sous Paris. C'est l'un des livres les plus foisonnants et les plus impressionnants de Claude Ponti.
Au Congo (ex-Zaïre), les eaux du Kasaï sont la seule école que fréquentent régulièrement Kumi et ses jeunes amis. Les cours qu'ils y reçoivent sont passionnants mais parfois dangereux : qu'il pêche du bord à la marmite ou au milieu de la rivière en pirogue, le mauvais élève risque ici beaucoup plus que cent lignes à copier. Quand rôde le terrible « ngando », la moindre inattention, la moindre faute peuvent vous coûter la vie.
Dominique Mwankumi [...] raconte avec vigueur et chaleur, un épisode de la vie en Afrique. Une démarche qui s'inscrit bien dans la ligne de la collection : des dessins réalistes et de vrais textes, pour non pas instruire les enfants mais leur donner à voir, et ainsi les faire réfléchir. (Lucie Cauwe, Le Soir, 4 mars 1998).
Au Bénin, sur le lac Nokoué, à quelques kilomètres de Cotonou, se trouve le village lacustre de Ganvié, dont le nom signifie : « la collectivité est sauvée ». On l'appelle aussi « la Venise de l'Afrique », et des milliers de touristes y viennent chaque année, fascinés par les maisons sur pilotis, le ballet des pirogues, et aussi par la tradition vaudou. Mais pour Pino, le héros de ce livre, Ganvié est simplement l'endroit où vit sa famille depuis des générations. Son cousin Alladaye, lui, vient du plateau d'Abomey, où les habitants ont peur de l'eau. Aujourd'hui, c'est jour de marché, et les deux garçons ont rendez-vous. Pour la première fois, surmontant sa peur, Alladaye va « pêcher à la monnaie » avec d'autres garçons du village. La légende dit que « le premier qui plonge à l'eau avant le début du marché aura toujours les faveurs des dieux du lac »...
Le héros de cette bande dessinée, c'est le lecteur. À lui de résoudre le mystère des vols commis au Louvre et de découvrir le secret du pharaon...
Soyez à nouveau un héros dans : « Lulu a disparu » et « Panique au cirque ».
Ce matin-là , Maman Rhinocéros et son petit étaient partis en quête d'une bonne herbe grasse. Arriva un éléphanteau, qui prit le petit rhinocéros pour l'un des siens. Ce n'était pas du goût des mamans...
« Une jolie fable sur l'incommunicabilité, illustrée par de très belles images. » (Catherine Gourlat, Alma, novembre 1986).
« À lire et à admirer absolument pour la poésie du texte et des images.» (D. Gaete, Les Livres, mars 1986).
« Une très belle histoire de bêtes, un hymne à la nature vivante.» (Anne Maréchal, La Vie, 18 novembre 1985).
1900. Annie Edson Taylor est une veuve de 62 ans au bout du rouleau. Elle n’a plus un seul élève à son cours de danse et de maintien. Alors Annie réfléchit. Que désire-t-elle ? La fortune et la gloire. Quel est son meilleur souvenir d’enfance ? Les chutes du Niagara, découvertes à neuf ans, avec son père. Souvenir et désir se mêlent : Annie va braver les chutes et devenir célèbre ! Au début, tout le monde la prend pour une folle. N’empêche : le premier homme à avoir descendu seul les célèbres chutes fut une femme : elle !
Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas une allégorie ni un récit fantastique que Chris Van Allsburg nous livre avec La reine du Niagara, mais une histoire vraie. Il l’a découverte en 1974 dans un article de magazine et s’est aussitôt demandé pourquoi diable il n’en avait pas entendu parler plus tôt, puisque l’exploit datait de 1901 ! Peut-être parce que Annie était une femme, et d’âge canonique, qui plus est ?
Quoi qu’il en soit, la lacune est réparée grâce à cet album, mythique et initiatique, finalement très cohérent avec l’oeuvre de Chris !
Éloi habite à Nébouzat-le-Froid et il n’aime pas ça. S’il avait le choix, il déménagerait en face, à Nébouzatle-Chaud. Au moins, là -bas, ils ont du soleil, des grottes troglodytes et d’authentiques traces de dinosaures. Jusqu’au jour où Jojo, le chien, déterre dans le jardin un os pas comme les autres. D’après le grand-père d’Éloi, c’est un tibia. Et pas un tibia de vache ou de cheval. Un tibia d’hipparion, un animal préhistorique ! Aussitôt, les fouilles commencent autour de la maison. Quelque temps plus tard, un deuxième os apparaît. Il est couvert d’inscriptions semblables à de petits bâtonnets. Seraient-ce les vestiges de la toute première écriture ? Les curieux et les jaloux rôdent. Les patrouilles de nuit s’organisent. Bientôt le musée ouvrira à Nébouzatle-Chaud. On n’attend plus que la visite de l’expert.
Christine Avel a grandi en Auvergne, avec un père archéologue, l’oreille bercée par des histoires de trésors. La revanche de Nébouzat-le-Froid marque un retour à l’enfance.
Devenue grande, elle a imaginé une aventure drôle et gaie.
À l'époque de la construction de la statue de la Liberté, cadeau des républicains français aux États-Unis d'Amérique pour fêter le centenaire de leur indépendance, très peu d'enfants allaient à l'école. La plupart travaillaient aux champs, dans les magasins, les mines, les usines ou les ateliers. Léo, Fanch, Ben et Angus, les quatre jeunes héros de cette histoire, ont personnellement participé à ce chantier extraordinaire, qui s'ouvre en France en 1875 et s'achève onze ans plus tard de l'autre côté de l'Atlantique. Chacun à sa manière a contribué à ce qu'aujourd'hui encore la Liberté éclaire le monde. Une histoire documentaire et un dossier pour en savoir plus sur les étapes de la fabrication de la statue.
Février 1965. Lili a quitté la Tunisie. Elle vit à Paris avec sa mère et ses deux frères, rue de la Goutte d'or. Admise en sixième au lycée Jules Ferry, elle essaie de comprendre la France. Pourquoi les filles françaises comme Irène et Laetitia ont-elles des journaux intimes ? Est-ce vrai que les Français mangent des grenouilles et des escargots ? Et des crapauds ? Pourquoi à la chorale faut-il chanter « Ils vont les petits canards » ? Est-ce qu'Irène qui porte des chaussettes à pompons l'invitera à sa fête ?
Lili invente des histoires extraordinaires pour se rapprocher d'Irène et de Laetitia. Ca lui coûtera cher. Heureusement, il y a Luisa.
Juana, fillette qui descend des légendaires Mayas, revient sur la terre de ses ancêtres, où sa famille désormais cultivera le maïs, dont dépend la vie. Ici, l'existence quotidienne se révèle à la fois simple et mystérieuse, frugale et d'une puissante richesse d'émotions. Le bonheur maya est un secret qu'on se chuchote à l'oreille de génération en génération, dans la pénombre du soir; mais il est éternel et rayonnant comme le soleil.
Paschoal est pauvre, Amina est noire, Conrad est seul. Trois malheurs. Trois faiblesses dans un monde dur. Mais tous les trois, à des époques et dans des contrées différentes, ont un point commun qui peut les tirer d'affaire. C'est l'amour de la nature. Pour bien des gens, elle est menaçante, et celle qu'on appelle parfois « Mère Nature » devrait plutôt porter le sale nom de marâtre. Mais Paschoal, au coeur de la forêt amazonienne, Amina, dans un port du Kamtchatka, et Conrad, dans un bois noir du fin fond de la Pologne, ont appris à l'explorer, à la contempler et à l'aimer. Leurs expéditions les ont rendus courageux. Ils ne savent pas encore qu'un jour, au sommet d'un arbre pour Paschoal, au sommet d'un volcan pour Amina, au fond d'un trou d'eau chaude pour Conrad, ils vont devenir heureux.
La salle de sciences naturelles ressemblait à un débarras rempli de choses horribles. Et puis soudain, au milieu des ustensiles de cuisine, des squelettes, des collections d'insectes, et des animaux empaillés, Kasuko se sentit envahie par une odeur douce et nostalgique, comme de la lavande. Elle crut voir une ombre, un fantôme, ou un voleur, et s'évanouit. À partir de ce moment-là , plus rien ne fut normal. Kasuko avait l'impression d'avoir fait un saut dans le temps, de savoir à l'avance ce qui allait se passer. En outre, les catastrophes se succédaient sur son passage, tremblement de terre, incendie, camion fou... Kasuko décida de se confier à quelqu'un de sûr, le gentil Masaru, par exemple, ou le professeur de sciences naturelles. Des discussions qui lui réservent de bien étranges surprises.
Nichée dans les Alpes du Sud, inaccessible une grande partie de l'année à cause de la neige, la Vallée des Merveilles doit son nom aux dizaines de milliers de gravures rupestres que l'on peut y admirer, et dont certaines sont vieilles de cinq mille ans.
Qui vivait là ? Quelle est l'origine de ces gravures ? C'est ce qu'Olivier Melano a voulu raconter à travers les aventures de Tori et Milna.
Fermez les yeux, vous voici à l'Âge du cuivre. Ce matin, Tori et sa soeur Milna ont été chargés de ramener au village deux brebis qui se sont échappées de l'enclos. Sur le chemin du retour, ils aperçoivent un groupe d'hommes en armes qui se dirige vers le village. Est-ce pour l'attaquer ? Non, ces hommes sont armés car ils transportent un chargement précieux : plusieurs sacs de minerai de cuivre d'excellente qualité. Ils viennent voir Torn, le forgeron, qui sait transformer la roche en métal, et dont la réputation s'étend bien au-delà de la vallée. Les étrangers sont invités à passer la nuit au village. Ce soir, justement, on fête le début de la transhumance. Demain, il y aura de grandes cérémonies. Guidés par Krall le sorcier, les hommes monteront jusqu'au pied du mont Bego, vénérer les dieux...
Dans le creux des arbres, sous les tapis de feuilles, au fond des galeries et des terriers, il y a la vie secrète de la forêt. Les écureuils, les souris, les castors se chamaillent, organisent des fêtes d'anniversaire, échappent à leur prédateur, tombent amoureux ou réfléchissent à leur vie. Des lutins hésitent à partir en voyage ou ont peur de téléphoner à quelqu'un qui leur plaît. Et des sorcières viennent mettre un peu de bazar. Depuis le 1er janvier jusqu'au 31 décembre, sous la neige, au soleil d'été, il y a des bonnes résolutions oubliées, des sentiments pleins de contradictions et des histoires que personne n'avait jamais racontées.















