Thème « géographie »
Grignotin et Mentalo sont inquiets. Voilà un moment qu’ils sont penchés sur la carte du monde, et ils ont beau chercher partout, ils ne trouvent pas leur forêt. Est-il possible qu’elle n’y soit pas ? Est-ce un oubli ? Sanglier vient les aider… mais en reniflant la carte de trop près, il en mange un morceau. Évidemment, il est incapable de dire quel pays il a mangé. Mentalo propose de lui ouvrir le ventre, mais Sanglier n’est pas d’accord. Que faire ?
Ce livre est le cinquième tome des aventures de Grignotin et Mentalo. Comme dans les épisodes précédents, on y ressent le plaisir que Delphine Bournay éprouve à suivre ses personnages, à les laisser décider des péripéties de chaque histoire au gré de leurs disputes et réconciliations quotidiennes.
Léon et Elvire grimpent dans une vieille barque et commencent à naviguer paisiblement. Pas pour longtemps : les remous et les aléas de la navigation les conduisent bientôt sur une île pas comme les autres ; c'est l'île du Monstril. Ça, il ne le savent pas encore, mais ils vont vite l'apprendre... Qui a dit que les garçons et les filles étaient empotés et niais de nos jours ?
Un soir, loin là -bas en Orient, le père de Tuan l’avait chargé d’aller chercher leur buffle à la rivière car un tigre menaçant rôdait.
Quand Tuan arriva, il trouva les deux animaux en plein dialogue (c’était le temps où les bêtes parlaient).
Le buffle expliquait que ce qui l’attachait aux humains, c’était l’intelligence, cette chose mystérieuse qui remplace crocs, cornes, griffes et biscoteaux… Et le tigre, entendant ces mots, décida qu’il voulait l’avoir, lui aussi.
Et vite ! Alors, Tuan dut ruser et improviser…
Jean-Charles Sarrazin a vécu un an au Viêtnam, en 1987, où il étudiait les arts appliqués à l’université de Hanoï. Sa gratitude envers ce pays est profonde. Il voulait donc depuis longtemps lui rendre hommage en y situant une histoire : un conte ancien (mais toujours d’actualité) dans lequel Jean-Charles a remplacé un adulte, le maître du buffle, par un petit garçon.
Inuk aime dire à tout le monde qu’il est amoureux: au poisson qu’il pêche, à l’ours qui le fait fuir, même à l’oiseau de fer qui passe parfois très haut dans le ciel. Seulement voilà , les gens d’ici trouvent que Lucy, son amoureuse, est une fille affreuse. Ils l’appellent Bec-de-lièvre.
Comment les convaincre que Lucy est la plus belle? Inuk se met à sculpter son amoureuse. Quand on a toutes les idées réchauffées dans la tête, Inuk sait que ça s’appelle le bonheur.
J'ai sept ans et mon plus grand bonheur est de me promener seul dans les montagnes à la découverte des fleurs sauvages et des marmottes. Un jour au détour d'un chemin, j'ai entendu siffler une marmotte en détresse...
Quand j'étais dans son ventre, Maman a vu a l'échographie que j'étais une fille. Papa et Maman ont dit que c'était le plus beau jour de leur vie parce qu'avant moi, ils avaient eu quatre garçons ! Un jour pourtant, je me suis coupé les cheveux et j'ai enfilé la salopette de mon frère. Désormais, je m'appellerai Paul...
Quand on est un petit ours en peluche habitué à la vitrine d'un magasin, c'est un terrible choc de se retrouver seul et perdu dans une forêt. Mais peu à peu, on découvre ses secrets, ses habitants en peluche et « en vrai ». Et « en vrai », il y a parfois des loups...
Pour visiter une ville gigantesque comme Pékin, un bon conseil : suivre la petite fille et le chat. Souples, curieux de tout, éveillés, sans préjugés, ils se faufilent dans les ruelles anciennes – les hutongs – aussi bien qu’entre les gratte-ciel ultramodernes. Leurs silhouettes se détachent sur le décor changeant : elle en rouge, lui tout noir. Ils vont partout, ou presque.
Mais bientôt, surprise ! Un petit empereur surgi d’une vieille photo se joint à eux, muni de son cerf-volant. Nous pouvons à présent pénétrer dans le passé et la Cité interdite…
Edgar aime s’asseoir sur un banc après l’école et scruter l’océan. Là , au moins, il est tranquille. Un jour, un oiseau se pose près de lui et se met à lui parler. Ce n’est pas n’importe qui : c’est Krol, un fou de Bassan. Krol aussi aime le calme, et rester à l’écart de son clan. Or il a un service très important et très spécial à demander à Edgar. Mais rendre service à un fou, est-ce bien raisonnable ?
Krol, le fou de Bassan, n'a pas réussi à attraper son 988e hareng. Au moment de plonger, son aile gauche l'a lâché. Ne plus voler, c'est ce qui peut arriver de pire à un fou. À part se faire manger, bien sûr. Alors qu'il a échoué sur le rivage, une petite fille aux bottes jaunes approche en sautillant. Elle a quelque chose qui rappelle les pirates. Et Krol se souvient des récits de son grand-père : « Les pirates mangeaient parfois les fous : un coup de sabre et à la broche ! »
Oona et son grand-père emmènent Krol blessé chez eux, dans leur maison loin de tout. Un piège ou une chance ?
C’est l’histoire d’un éléphant féroce qui règne sans partage sur la savane. À coup de canon à eau, il tyrannise les autres animaux. Nul n’ose s’opposer à lui. Mais l’éléphant s’ennuie. Lui vient alors l’idée de lancer un défi que personne ne relèvera… sauf peut-être un tout petit ouistiti !
Lilly, jeune femelle suricate, voudrait bien se faire accepter par une nouvelle famille. Mais voilà : si les suricates sont entre eux des animaux très affectueux, ils acceptent mal les nouveaux venus. Lilly est donc tout juste tolérée en marge du groupe et doit subir les caprices de Chipie, une femelle qui vient d'avoir des petits. Jusqu'au jour où un chacal attaque le groupe...
Luna arrive en vacances chez son Grand-Père. C’est le seul indien Naskapi qui, l’été, dort dans un tipi. Ce matin, le facteur lui apporte une lettre de son meilleur ami, celui avec qui il a fait le tour du monde. Grand-Père veut absolument lui faire parvenir une mystérieuse boîte rouge le plus vite possible : « Prends mon vieux cheval, dit Grand-père à Luna. Je t’en prie, cours plus loin que très loin jusqu’à la très grande ville. L’adresse est écrite. Partout, tu seras mes yeux. Même sans être là , je te protégerai. »
Un jour la chevrette apprit à compter. Elle se regarda dans une flaque d'eau : « Ça fait un », compta-t-elle.
Un veau, qui passait par là , lui demanda : « Qu'est-ce que tu fais ? »
« Je compte », répondit la chevrette. « Veux-tu que je te compte aussi ? »
Personne ne connaît l'origine de ce conte ni quand il a commencé. Pour certains, il a le même âge que le ventre rond de la femme qui attendait un enfant à aimer. Pour d'autres, il est venu au monde quand l'homme qui attendait un garçon dit : « Quand tu enfanteras, si c'est une fille, débarrasse-t-en ! si c'est un garçon, libère l'oiseau pour qu'il m'apporte la bonne nouvelle ! »
Un petit plant tout rabougri était bradé à l’entrée du supermarché. Hana l’a remarqué, l’a réclamé à son papa, l’a rempoté, arrosé, soigné, et protégé des chenilles. Le jour des grandes vacances, elle l’a emporté avec elle passer l’été chez sa grand-mère. Ses parents la désapprouvaient ? Hana a tenu bon. Le typhon souffle ? Le petit plant, enraciné dans le potager, résiste. La nature récompense souvent ceux qui prennent soin d’elle. Au coeur de l’été, Hana pourra bientôt inviter toute sa famille à un festin de tomates cerises !















