Thème « géographie »
« Mon illustre réputation me conduit aujourd'hui en Afrique. Ma mission est de capturer un gorille et de le ramener vivant. »
Ainsi démarre ce journal d’un explorateur légèrement prétentieux et insupportable. Mais ô combien drôle dans le ridicule…
Sunny le suricate en a assez de surveiller ses petits frères et soeurs et il n'en peut plus de vivre dans le désert. Il trouve la chaleur accablante et sa famille étouffante. Bref, Sunny a vraiment besoin de changer d'air. Il part donc un beau matin. Mais en fils aimant, il prend soin d'envoyer une carte postale quotidienne à ses parents. Ce qui permet au jeune lecteur de savourer, jour après jour, le récit hilarant des péripéties de Sunny...
Quand on est un hamster cow-boy comme Billy, c’est normal d’être intrigué par les Indiens. Sont-ils des ennemis ? Pas forcément. Où vivent-ils ? De l’autre côté de la montagne. Comment sont-ils et que font-ils ? Pour le savoir, il faut aller voir. Accompagné de son fidèle Jean-Claude, le ver de terre, équipé d’une bouteille d’eau pour la route, Billy se lance. En chemin, ils croisent Barbichette qui s’y connaît en Indiens et en signaux de fumée. Mais tout à coup, fffffvvvvvouit ! Une flèche transperce le chapeau de Billy…
Même s’il n’a pas encore un an, Bernard est déjà beaucoup plus grand et fort que Bérénice. Pourtant, alors que la petite fille crie de joie en découvrant qu’il a neigé pendant la nuit, ce truc blanc et froid que Bernard voit pour la première fois de sa vie ne lui dit rien qui vaille. Il a beau pousser des Mouof ! et des Waouf ! Waouf ! de crainte et de prudence, Bérénice n’écoute rien, ne comprend pas le danger. Elle saute, elle glisse, elle escalade, elle dévale en riant! Mais voilà l’avalanche qui gronde… Heureusement que Bernard a du flair !
Charlotte a un ami qui n'est pas comme les autres. C'est un chien au pelage bleu et aux yeux verts brillants comme des pierres précieuses. Il vient la voir tous les soirs. Charlotte aimerait le garder mais sa maman s'y oppose. C'est alors qu'elle se perd dans la forêt.
Chien Pourri et son ami Chaplapla en ont assez de jouer au Monopourri sur leur vieille serpillière. Pourquoi n’iraient-ils pas visiter Paris, si un camion-poubelle veut bien les prendre en stop ? À eux les merveilles de la capitale, ils vont toutes les visiter, de Notre-Drame au métropolichien, sans oublier les égouts, bien sûr…
Comme tout Parisien qui se respecte, Colas Gutman connaît bien le métro mais n’a jamais mis les pieds sur la tour Eiffel ou un bateau-mouche.
Son Chien Pourri flanqué de Chaplapla visite la capitale et vit une histoire qui finit bien car « je leur en fais tellement baver que ce ne serait pas possible autrement ».
Marc Boutavant se prend-il pour Chien Pourri (ou Chaplapla) ? Il aime la déchetterie des Peupliers, flâner dans les marchés et y chercher une tête de poisson ou une patte de poulet échouées. Pour les besoins de cette nouvelle aventure, l’illustrateur a trouvé très chouette de se plonger dans les ruelles de Montmartre.
Chien Pourri et son ami Chaplapla en ont assez de jouer au Monopourri sur leur vieille serpillière. Pourquoi n'iraient-ils pas visiter Paris, si un camion poubelle veut bien les prendre en stop ? À eux les merveilles de la capitale, ils vont toutes les visiter, de Notre-Drame au métropolichien, sans oublier les égouts, bien sûr...
« Comme mon père me l’a appris, je me suis levé tôt et j’ai réveillé la lampe assoupie.
Comme mon père me l’a appris, je me suis habillé et j’ai choisi mes armes avec soin.
Comme mon père me l’a appris, j’ai attelé les chiens au traîneau et je suis parti en direction du vieil inukshuk. »
L'arbre de Benjamin le Lutin est juste en face de celui d'Ania, la lutine venue du Nord. Comment a-t-il fait malgré sa grande timidité pour rendre un jour visite à Ania et ne plus jamais rentrer chez lui ?
Une famille qui a fui son pays ravagé par la guerre survit dans un terrible dénuement. Jusqu’au soir où le père rentre non pas avec l’habituel maigre repas, qui de toute façon ne calme jamais l’estomac, mais avec un objet extraordinaire, capable de transcender la faim et la misère…
Cette fabuleuse leçon de vie est aussi le vibrant hommage d’un fils, l’immense auteur Uri Shulevitz, à son père.
C'est le premier jour d'école dans la savane. La maîtresse fait l'appel pour savoir si tout le monde est là. L'éléphanteau répond en barrissant, le rhinocéros en barétant. Quand vient le tour de la girafe, elle ne répond pas. Pourtant, elle est là. Mais on n'entend rien, pas un son. Tout le monde s'inquiète. La petite girafone sait-elle dire son nom ? Sait-elle au moins dire maman en langue girafe ? On l'emmène chez le crapaud, qui est le maître du coassement, puis chez le canari, le spécialiste des vocalises. Rien n'y fait. La girafone reste muette. Pourtant, quand sa maman et elle se parlent, elles se comprennent très bien... Elles se comprennent si bien, et c'est si tendre, que ça donne tout de suite envie de parler la même langue.
À cette époque, Biboundé n'était pas encore né. L'empereur ne connaissait pas l'impératrice. Les pingouins passaient leur temps à manger. Bientôt, ils allaient partir faire des bébés, loin de la mer, là où la glace est très solide. Ils savaient qu'une fois en route ils ne trouveraient plus rien à manger. Et cette fois là, voici comment les choses se passèrent...
Pourquoi le roitelet, minuscule oiseau, chante-t-il si fort ? Chaque animal vient le lui demander. Et pourquoi Sy, l’enfant des chasseurs, refuse-t-il de tuer pour se nourrir ? Ce sont les contes des très grandes plaines. Deux histoires de la Nature sauvage.
Il y a longtemps, Jean-François Chabas a choisi de quitter la ville. Aujourd’hui, il vit dans la Drôme. Il y retrouve ses sensations d’enfant, l’appel du large et des grands espaces ressenti quand il était petit. Maintenant qu’il est romancier, il rend hommage à la Nature sauvage dans presque chacun de ses ouvrages, et pour la première fois pour les lecteurs de la collection Mouche.
Au sud de la France, là où le Rhône se jette dans la mer, il est un pays presque désertique appelé la Camargue, où vivent encore des troupeaux de chevaux sauvages. Crin-Blanc était le chef d'un de ces troupeaux. Mais un jour les hommes décidèrent de le capturer et, ce jour-là, l'histoire de Crin-Blanc parmi les hommes commença. Seul un petit garçon, lui aussi très sauvage, comme Folco pourra l'apprivoiser. Commence alors une très belle histoire d'amitié entre le cheval et le petit garçon...
Le papa de Rosa et Napo part tous les jours pêcher sur l’un des grands fleuves de la forêt amazonienne, pour nourrir sa famille. Un soir, il rapporte un bébé caïman paniqué qui le mord en se débattant. Furieux, papa veut se venger. Mais les enfants ont appris à l’école que la chasse au caïman est interdite. Ils sont bien décidés à se faire un ami du bébé perdu, et à l’aider à retrouver sa famille…
La mer déchaînée, ça ne nous fait pas peur, à nous, les Vikings. Enfin, normalement… Entre mon père qui est malade en bateau et mon frère qui n’a jamais le droit de rien faire, ma famille ne va jamais bien loin. Heureusement, mon oncle Erik, lui, s’est installé au Groenland. Alors quand j’ai appris que ma cousine Helda allait se marier, j’ai hurlé de joie. Un mariage viking, c’est déjà quelque chose. Mais si en plus, on y ajoute un voyage viking…















