Thème « géographie »
Jeanne, fille d’une couturière, n’aurait jamais de quoi se payer une entrée au fameux cirque Fernando, boulevard Rochechouart à Paris. Pourtant, elle va avoir l’occasion d’assister aux répétitions, de voir à l’oeuvre les clowns et les chevaux et même de devenir l’amie de Victor, un clown débutant. Par quel moyen ? En allant livrer un tutu neuf en soie à Miss Jenny, l’écuyère. Dans les gradins, un peintre discret croque ce qu’il voit. C’est Georges Seurat. Mais, au secours ! Pendant que Jeanne le regarde dessiner, quelqu’un vole le tutu. Au cours de leur enquête entre le Moulin- Rouge et le Moulin de la Galette, Jeanne et Victor vont découvrir Paris et les secrets des touches de couleur de Seurat.
Et pourtant, Thomas était persuadé de bien connaître son grand-père. Il l'avait toujours vu là, souriant, gentil, dans le cadre familial. Il aurait juré qu'aucune surprise ne pouvait venir de la part de ce petit homme tranquille. Aussi va-t-il d'étonnement en étonnement au cours du voyage qu'il entreprend avec son « Pépé la Boulange », à bord d'une vieille traction rafistolée. L'étonnement grandit encore lorsqu'il découvre Belle-Île, le pays natal de son pépé, et que l'enfance de Julien Granger s'impose tout à coup, sauvage et magnifique tout à la fois. Enfin Pépé la Boulange avait gardé tout au fond de son être un secret plus intime. Des rapports tendres et vrais entre un vieil homme pas gâteux et un enfant pas infantile... En arrière-plan, la splendeur de Belle-Ile.
Le Ferdinand revient au port de Fécamp, sa campagne de pêche à la morue à Terre- Neuve, au nord de l’Amérique, terminée. Les uns sont heureux de retrouver leurs pères ou leurs frères après de longs mois d’absence. Mais une famille porte le deuil. Hippolyte manque à l’appel.
En marin acharné, il a défié le gros temps, il a commis une imprudence, une vague l’a emporté, et même son frère n’a rien pu faire pour le sauver. La mort dans l’âme, celui-ci ouvre son coeur à ses enfants et, dans son récit, c’est toute la vie des terre-neuvas du début du XXe siècle qui prend la dimension d’une épopée, tragique et fraternelle
Cette histoire se passe en Chine, il y a très, très longtemps. Un soir d'hiver, Maître Yang, un grand sage, rentre chez lui en serrant dans son manteau un petit garçon à demi mort de froid. Ce garçon est orphelin. Maître Yang prend soin de lui et se charge de son éducation. Une nuit, le garçon découvre que Maître Yang connaît la boxe de l'Aigle et qu'il la pratique à la perfection. Dès lors, chaque nuit, il se cache pour observer Maître Yang, et répète tous les mouvements qu'il voit jusqu'à les savoir par coeur. Quand Maître Yang s'en aperçoit, sa première réaction est la colère. Mais l'enfant est si doué qu'il décide de faire de lui son disciple. C'est le début d'un apprentissage terriblement long et difficile, qui permet d'acquérir des capacités exceptionnelles...
Quand passe le bateau-courrier chargé de marchandises, le Congo, un des plus grands fleuves d'Afrique, s'agite et tourbillonne. C'est le moment que choisissent les enfants du village de Sakata pour embarquer sur leurs fragiles pirogues afin d'aller toucher le flanc du bateau. Aujourd'hui Kembo a décidé que c'était son tour. Il veut même monter à bord. Cela demande de l'habilité et beaucoup de courage. Kembo n'en manque pas. Et puis il porte son ruban rouge. Accompagné de ses amis, il va tenter cette acrobatie très dangereuse...
Demain, c’est sûr, Dolma quittera la tente familiale et partira avec son yack dans la montagne. Sa maman est malade et la fillette veut lancer tout là-haut les « petits chevaux du vent » qu’elle a choisis pour elle. La marche est longue mais, malgré le froid et les embûches, Dolma va trouver les bons guides et porter ses prières près du lac sacré.
Pierre n’a qu’une envie : se promener dans l’immense forêt, celle qui se trouve là, à quelques pas, juste derrière la clôture de la maison…
Seulement voilà, son grand-père lui a formellement interdit d’entrer dans ces bois, car il y rôde un loup féroce, « grand comme un ouragan et d’une effroyable voracité ». Il n’en fallait pas plus pour éveiller la curiosité du jeune garçon !
Alors un matin, au petit jour, Pierre désobéit. Il pénètre dans la forêt et y fait la rencontre d’une cane, d’un oiseau et d’un chat qui, tous les trois, sont catégoriques : le loup qui vit ici est une bête assoiffée de sang ! Ça ne semble pas impressionner Pierre pour autant… mais serait-il si sûr de lui s’il savait que, tapi dans l’ombre, le fauve les observe ?
Pierrot, le fils du manadier, a grandi, et ses amis Mistral, le poulain qu'il a nourri au biberon, et Engane, le taureau qu'il a sauvé de la noyade, ont grandi eux aussi. Pierrot s'est mis en tête de dresser Mistral, devenu un beau cheval fougueux, pour la prochaine course camarguaise du village dont Engane sera la vedette. Il s'agit d'être patient, persévérant, de ne pas brûler les étapes. Heureusement que Fannette, sa cousine, prodigue de précieux conseils à Pierrot.
Il y a bien longtemps, dans un pays très loin d'ici, vivait une sorcière tellement petite qu'elle habitait sous un grain de sable. Personne ne l'avait encore jamais vue, pas même les autres sorcières. Pikkuhenki savait qu'elle était une sorcière mais elle se demandait si elle était capable de voler et si elle possédait des pouvoirs particuliers. Il fallait absolument qu'elle le sache !
En Malaisie, pays d'Asie où se cultive le cocotier, on élève spécialement de petits singes qui sont entraînés à aller cueillir les noix de coco en haut des arbres. Et Tikou, jeune macaque, est dressé à ce travail de récolte par son maître, M. Rahman. Dressé ? Disons plutôt obligé à coups de baguette, car M. Rahman est un homme impatient et brutal. Heureusement, Tikou a deux amies, deux soeurs qui l'ont pris en amitié, et qui ont décidé de lui venir en aide...
En fin de volume, un dossier documentaire pour en savoir plus.
Shégué, jeune Congolais livré à lui-même, subsiste tant bien que mal en vendant les jouets qu'il fabrique avec son ami Lokombe. Existence plutôt dure, sans confort physique ni moral, mais assurant aux deux garçons une liberté véritablement princière. Et puis Shégué possède un talent qui peut-être, un jour, le rendra riche et célèbre...
Darcy doit faire face à deux absences brutales et angoissantes : celle de son père, parti combattre sur le front en Europe, et celle de sa seule amie, Kathleen Mary, disparue sans explications.
L’histoire de Meg, Jo, Beth et Amy a traversé le siècle sous des titres divers, Les Quatre Filles du docteur March étant le plus célèbre et sans doute le moins exact, puisque leur père n’est pas médecin, mais bien pasteur… Cette chronique d’une année dans la vie d’une famille américaine pendant la guerre de Sécession est bien autobiographique, mais, à l’image de la famille de l’auteur, celle des March n’est ni aussi conventionnelle ni aussi ordinaire qu’on a bien voulu le faire croire au lecteur.
Car, de ce livre, ressort la figure forte de Josephine, dite Jo : alter ego affiché de Louisa May Alcott, elle est la rebelle en conflit avec le modèle féminin en vigueur dans la société puritaine de l’Amérique du XIXe siècle. Elle dit qu’on peut être mal dans la peau d’une fille dans le Boston des années 1860, avoir envie de prendre des airs de garçon et nourrir de farouches ambitions littéraires, être pieuse sans être soumise – bref, qu’on peut vivre en 1868 et être progressiste.
Alors, ces Quatre Filles, roman mièvre, féminin et bien pensant ? Rien n’est moins sûr. C’est ce que cette nouvelle traduction, abrégée par l’auteur d’autres soeurs inoubliables, s’efforce de montrer.
L’histoire de Meg, Jo, Beth et Amy a traversé le siècle sous des titres divers, Les Quatre Filles du docteur March étant le plus célèbre et sans doute le moins exact, puisque leur père n’est pas médecin, mais bien pasteur… Cette chronique d’une année dans la vie d’une famille américaine pendant la guerre de Sécession est bien autobiographique, mais, à l’image de la famille de l’auteur, celle des March n’est ni aussi conventionnelle ni aussi ordinaire qu’on a bien voulu le faire croire au lecteur.
Car, de ce livre, ressort la figure forte de Josephine, dite Jo : alter ego affiché de Louisa May Alcott, elle est la rebelle en conflit avec le modèle féminin en vigueur dans la société puritaine de l’Amérique du XIXe siècle. Elle dit qu’on peut être mal dans la peau d’une fille dans le Boston des années 1860, avoir envie de prendre des airs de garçon et nourrir de farouches ambitions littéraires, être pieuse sans être soumise – bref, qu’on peut vivre en 1868 et être progressiste.
Alors, ces Quatre Filles, roman mièvre, féminin et bien pensant ? Rien n’est moins sûr. C’est ce que cette nouvelle traduction, abrégée par l’auteur d’autres soeurs inoubliables, s’efforce de montrer.
Ali Baba est riche depuis qu’il a réussi à entrer dans la fameuse caverne, mais l’or et les pierres précieuses, ça n’aide pas à s’orienter. Le voilà perdu, avec son dromadaire chargé de trésors, dans le grand désert d’Égypte. Il faut qu’il demande son chemin aux passants. Mais, dans le désert, ils sont rares. Et ceux qu’il croise ne semblent pas disposés à le renseigner, même contre rémunération… Ce vautour, par exemple, s’intéresse peu aux trésors mais beaucoup à la viande de dromadaire. Quant à cette inquiétante momie, que veut-elle de lui, exactement ? Heureusement, voilà une lampe merveilleuse, avec un vrai génie exauceur de vœux dedans…
Sterling, onze ans, a trouvé Rascal, jeune raton laveur malicieux et attachant, au creux d'une souche dans les bois. Dans sa nouvelle famille comprenant un père distrait, quatre mouffettes, des marmottes, une corneille surnommée Edgar Poe et un canoë long de cinq mètres cinquante en chantier dans la salle de séjour, Rascal devient l'inséparable compagnon de Sterling: ils mangent, dorment et vont à l'école ensemble. Au cours d'une année fertile en aventures, Rascal et Sterling nagent, pêchent et explorent la campagne -jusqu'au jour où le printemps revient et où tout change brusquement. Ce récit autobiographique et touchant de l'amitié d'un garçon avec un animal sauvage, l'un et l'autre s'éveillant peu à peu au monde qui les entoure, est devenu un classique. Rascal a pris sa place parmi les animaux les plus captivants et les plus attendrissants de la littérature.















