Thème « fratrie »
Est-ce parce que Rachel Robinson est un petit génie en maths et que sa chambre est toujours impeccablement rangée, qu'on pense toujours à elle pour représenter, défendre, aider, conseiller ses camarades ? Est-ce pour les mêmes raisons que ses amies, Alison et Stéphanie la croient difficilement capable de vivre une histoire d'amour ? Est-ce parce que tout le monde la sait raisonnable qu'elle ne cesse de se faire du souci pour tout, et particulièrement au sujet de son frère Charles qui, lui, se comporte de la façon la plus déconcertante et la plus agaçante qui soit ? D'ailleurs, c'est tout de même à cause de lui, de ses sarcasmes permanents et de ses petits scandales, que les Robinson se retrouvent un jour chez un docteur spécialiste des problèmes familiaux. Rachel essaie de confier ses angoisses à Alison et Stéphanie, mais tout ce qu'elles trouvent à dire, c'est que Charles a un charme fou !
Peut-on monter dans la voiture de quelqu’un que l’on connaît à peine ? Difficile de résister à la tentation si l’automobiliste n’est autre que monsieur Smith, le professeur d’anglais le plus fascinant et le plus séduisant du lycée.
Ce soir-là , il a proposé à Phénix et à sa petite soeur, Sacha, de les raccompagner chez elles, de l’autre côté du lac. Elles sont montées dans sa Chevrolet immaculée, et il les a conquises le temps d’un trajet. Quelques jours plus tard, c’est leur mère, Erika, qui se laissait séduire. Monsieur Smith est venu de plus en plus souvent à la maison, accumulant les bons points, avec son don pour la pâtisserie et ses faux airs de Gregory Peck.
Phénix et Sacha ont bien remarqué qu’il était un peu trop strict et autoritaire, parfois dur et cassant sans raison. Oh, trois fois rien, pas de quoi s’inquiéter. Comment auraient-elles pu se douter qu’elles venaient de faire entrer le loup dans la bergerie ?
Vincent Van Gogh peint comme un fou depuis son arrivée à Auvers-sur-Oise, quand il rencontre deux jeunes gens de bonne famille, les frères Secrétan. L’aîné, Gaston, est un artiste en herbe, timide, incertain de sa vocation. Au premier regard, il considère Vincent comme un génie. Le cadet, René, est obsédé par Buffalo Bill. À la pêche comme à la chasse, accompagné de sa bande, il tire sur tout ce qui bouge. La correspondance de Vincent ne les mentionne ni l’un ni l’autre. Pourquoi ? On sait qu’il leur a offert des tableaux, dont nul n’a retrouvé trace. Pourquoi ? Gaston et René vont fréquenter Vincent quasi quotidiennement pendant près de six semaines. Et si cette rencontre ne va rien changer à la vie du peintre, elle va peut-être tout changer à sa mort.
Que se passe-t-il avec Alexia ? Un jour elle chipote dans son assiette ; le lendemain, elle engouffre un gâteau au chocolat pour six. Elle ne mange plus rien à table mais elle dévore en douce des spaghettis crus. Une seule chose ne bouge pas : Alexia, 15 ans, hait Chloé, sa petite sœur de 12 ans. Chloé a renoncé à la faire changer d’avis à son sujet, elle préfère se faire la plus discrète possible. Qui sait, ça finira peut-être par s’arranger ? Depuis quelques jours, Alexia lui confie des secrets, à elle seule, et Chloé se surprend à penser qu’il suffirait de peu pour que sa sœur aînée l’accepte enfin... Si c’est le cas, Alexia prend un fieffé détour. Sa haine reste intacte, on dirait même qu’elle augmente. Mais qui déteste-t-elle le plus au monde : sa petite sœur ou elle-même ?
Voyage à Pitchipoï raconte la tragédie d'une famille juive, en France, pendant la guerre, une tragédie qui fut celle de millions d'autres familles. En 1942, l'auteur de ce livre avait six ans. Sa famille fut arrêtée, par des gendarmes allemands et français, et dispersée.
Le narrateur et sa petite soeur furent d'abord confiés à des voisins jusqu'à ce que le maire du village fasse appliquer la décision du capitaine S-S, Commandeur de la région et responsable des mesures de répression antisémite : « L'accueil d'enfants juifs dans des familles françaises est indésirable et ne sera autorisé en aucun cas. »
Les deux enfants furent alors enfermés dans une prison, puis transférés au camp de Drancy, où la petite fille tomba malade, par malnutrition. Pendant toute cette période, ils restèrent sans nouvelles de leur mère, qui avait miraculeusement réussi à s'échapper et n'avait pas été reprise, malgré les portes qui s'étaient souvent fermées lorsqu'elle avait demandé de l'aide. Après des mois de vie clandestine, à la Libération, ils retrouvèrent leur maison. Ils ne devaient jamais revoir leur père.
Selma s’est habituée aux bizarreries de son grand frère. Ivo a toujours été un peu étrange, différent des autres garçons de son âge. Mais depuis peu, elle le sent s’éloigner d’elle. Elle sait qu’il sort chaque nuit et qu’il rentre au petit matin en catimini, comme si de rien n’était. Où court-il ainsi ? Qui rejoint-il ? Selma est prête à le suivre pour le découvrir. Le secret d’Ivo va la faire basculer dans une autre réalité à la fois merveilleuse et terrifiante.
Jean-Minet a une soeur : Minouche. Minouche aime beaucoup son grand frère… Mais lui, il fait tout pour qu’elle lui fiche la paix. Il aime être seul. Ça arrive rarement et ça ne dure jamais très longtemps. Ce soir Minouche ne trouve pas le sommeil, dehors le vent et les ombres lui font peur. Mais ce n’est pas Jean-Minet qui va la rassurer. Sauf quand une silhouette apparaît parmi les ombres…
Jean-Minet a une sœur : Minouche. Minouche aime beaucoup son grand frère… Mais lui, il fait tout pour qu’elle lui fiche la paix. Il aime être seul. Ça arrive rarement et ça ne dure jamais très longtemps. Ce matin encore, ils ont comme mission d’aller faire des courses ensemble. En chemin, Minouche se réjouie pendant que Jean-Minet ronchonne. Mais quand le temps n’est plus à la fête, les choses peuvent très vite se compliquer.
Minouche a un grand frère. Elle l’aime beaucoup. Mais lui, il fait tout pour qu’elle lui fiche la paix. Il aime être seul. Ça arrive rarement et ça ne dure jamais très longtemps. Depuis que Jean-Minet a rencontré Reinette, il est très bizarre. Il ne mange même pas ses frites ! Minouche se demande ce qui lui arrive...
Et si les insultes que tu échangeais avec tes frères et sœurs pouvaient devenir réalité ? Si tu traitais ta sœur de tête de vieille mémé… et qu’elle se transformait vraiment en vieille mémé ? Ton frère, en tête de camembert, et qu’il devenait réellement un camembert ? Il y aurait de quoi s’amuser ! Pas si sûr…
Jo et Lili ne comprennent pas pourquoi ils doivent toujours faire une balade en forêt. Et s’ils en profitaient pour jouer à tête de ... ? De tête d’ortie puante en tête de scarabée rhinocéros, la promenade devient bien plus rigolote. Jusqu’à ce que Jo transforme Lili en nourriture préférée du grand sanglier de la forêt…










