Thème « fratrie »
Depuis qu’il travaille à la fabrique de marteaux, Simon ne voit plus son grand frère aussi souvent qu’avant. Mais ce soir, youpi ! c’est le week-end, et, grâce à son salaire, Simon va se payer un billet de train pour aller chez son frère chéri, de l’autre côté de la montagne.
Hélas, arrivé à la gare, Simon apprend que le train a été annulé ! Que faire ? Rien n’arrête un Simon fraternel. Il prend son courage à deux pattes et ses jambes à son cou. Et comme il ne connaît pas bien la route, il décide de suivre la voie de chemin de fer…
Tromboline a un petit frère. Foulbazar aussi. C'est le même et il s'appelle Tom. Tromboline et Foulbazar prêtent leur jouet à Tom. Tout cela se complique avec l'intervention de la fourmi à grosse voix et des parents...
Ils sont quatre renardeaux, intrépides comme les Mousquetaires, désobéissants comme les frères Dalton. Quand leurs parents leur disent de rester au terrier, parce qu’ils sont trop petits pour venir à la chasse, ils sortent quand même. Ils ont trop faim !
Mais, pas de chance, l’escapade tourne à la catastrophe. Au lieu de capturer des proies, c’est eux qui se font attraper, l’un après l’autre. Seul le plus petit rentre au terrier…
Là, coup de théâtre : une immense surprise l’attend. Ces renardeaux ont des parents vraiment trop forts, et beaucoup, beaucoup de chance finalement. Ouf !
Tobold, le grand frère de Simon, est venu passer une journée en ville avec lui. Une journée géniale, riche, variée, pleine de joies. Si bien qu'au moment de repartir, Tobold est tellement en retard pour attraper le dernier bus qu'il se précipite et omet de faire un bisou d'au-revoir à Simon ! Heureusement, les péripéties du trajet et une chance insolente vont lui donner l'occasion de retrouver son frère…
Léonie doit s’occuper de son petit frère Léon pendant que leur papa travaille dans la pièce à côté. À force de jouer, Léon a faim et réclame un gâteau à sa soeur. Alors, Léonie en profite pour faire la grande et donner, avant le gâteau, une leçon de politesse à Léon. Un dialogue de sourds commence. Malicieux et hilare d’abord : « Un gâteau comment ? Avec du caca de poubelle dedans ! » Sévère et qui tourne à la bagarre ensuite. Mais tout s’arrange bientôt, surtout quand les deux petits se liguent pour tester la politesse de Papa !
Simon veut construire un garage tout seul. Gaspard, son petit frère, veut ajouter des pompes à essence au garage. Et sans le faire exprès, Gaspard casse le garage de Simon ! Horreur ! Une méga GIGA grande bagarre éclate ! Mais deux frères devenus ennemis pourront-ils redevenir amis ?
Quinze familles, quinze intérieurs, quinze pièces à vivre, quinze inventaires, quinze univers. Ici, un squelette, là, un accordéon, ailleurs encore, un vêtement, un meuble ancien… Partout, de la vie. Car cet imagier pas comme les autres est pour Pascale Bougeault le prétexte à croquer sur le vif les portraits de toutes sortes d’êtres humains, à fixer les ambiances de cette installation artistique permanente qu’est la vie dans une maison ou un appartement. Bienvenue chez eux !
Ce soir, les parents sortent, Boris et Céleste restent seuls. Boris doit veiller à nourrir sa petite sœur de légumes et à la coucher tôt. Ce n'est pas du tout ce qui arrive. Après le dîner de chips, Céleste réclame une histoire qui fait peur. Mais rien ne l'impressionne, ni monstres, ni fantômes… Et si c'était elle qui connaissait l'histoire la plus terrifiante ?
Tous les matins, Jeanne et son frère Jean jouent à se faire peur en prétendant que le chien du voisin est un monstre féroce. Mais un soir, pour s’être un peu trop attardés dans la forêt, les voilà surpris par la nuit. Et là, on ne joue plus, car ça fait vraiment peur ! Ou plutôt si : on joue toujours. Pour chaque cri, pour chaque ombre, Jean a une histoire à raconter à Jeanne.
Celle d’Abraham le magicien, le grand sorcier de la Lune, par exemple…
Ah, ces parents ! Comme ils sont touchants, avec leurs désirs d’enfants ! Monsieur et Madame Souris, par exemple. Ils en veulent deux. D’abord un garçon, ensuite une fille : le choix du roi. Mais les choses ne se passent pas tout à fait comme ils l’avaient prévu. La cigogne apporte successivement 25 souriceaux mâles, qui s’entassent dans la chambre des garçons, tandis que la chambre de la fille reste désespérément vide. Madame Souris déprime et finit par aller réclamer en haut lieu : « Une fille ! Je veux UNE FILLE.» Il y a peut-être une solution ?
Où se déversent nos élans de rage ? Où vont les objets jetés par agacement, par jalousie? Quel goût a la colère des autres si on la déguste sous forme de cocktail ? Les réponses à toutes ces questions se trouvent au Pays de Boue, là-bas, sous la terre. Y règne la Grande Cradolasse, la princesse de ce monde où Yuki vient de plonger après une dispute avec son frère.
Il était une fois un loup qui habitait sur une colline. Il était une fois aussi, un petit garçon prénommé Ulysse et sa soeur prénommée Lila. Les deux enfants furent dévorés par le loup. Tout crus, tout ronds, sans être mâchés. Mais les enfants, même dans le ventre d'un loup, savent se défendre. Chacun son tour d'être un loup, chacun son tour de faire peur... Et c'est même à TON tour de te déguiser, grâce au masque glissé dans ce livre !
Ils sont nés dans un couple royal sans enfant, grâce à l’aide d’une inventrice et d’une sorcière. Chaque jour, le robot de bois doit réveiller, avec une formule secrète, sa sœur la princesse qui se transforme en bûche dès qu’elle s’endort. Un matin, il oublie et une servante jette la bûche par la fenêtre. Pour retrouver sa sœur et rattraper sa bêtise, le vaillant petit robot est prêt à traverser la terre entière jusqu’au Pôle Nord, et même à donner sa vie...
Voir son père s’en aller sur son navire et disparaître par-delà les mers est un vrai cauchemar pour Ida, qui en oublie de s’occuper de sa petite soeur. Heureusement, papa veille…
C’est un conte qui fait mentir le dicton « Loin des yeux, loin du coeur ». Une comptine qui rime avec la pensée magique des enfants. Une histoire onirique riche en symboles et en références picturales, mais accessible aux tout-petits par sa puissance d’évocation des terreurs enfantines. Un album de légende.
Elles et ils sont là, dans nos vies. Parfois dans notre chambre. Ce sont des personnes comme les autres. Quand ils arrivent, ils ne sont pas finis, pas complets. Elles et ils ont de l’influence sur nous, et réciproquement.
Qui sont-elles et ils ? Des cocktails de traits de caractère, des puzzles de défauts et de qualités.
Il y a le Coeur sur la Main, le Fouilleur, le Pique-Habits, le Chouchou, le Squatteur de télécommande, l’Aîné protecteur. Comment savoir de quoi sont faits les nôtres, qui elles et ils sont vraiment ?
Lisons !
Zuza a une petite sœur, mais ce qu’elle aimerait mieux, c’est avoir un grand frère. Alors elle décide de le bricoler, à l’aide d’une encyclopédie, et de ses amis. Commencer par le squelette en bois, les tendons en élastiques, les muscles. Puis le cerveau, les organes, les nerfs, les veines, les poils, du ketchup pour le sang, et pour les ongles des coquillages nacrés. Mais quand le frère sera prêt, comment réussir à le faire bouger, parler, s’animer ?
Anatomie et poésie sont les deux mamelles de cet album hors du commun.















