Thème « fratrie »
La Rousse a trois enfants. Mais Pattes Blanches, sa fille, est très différente de ses frères, très différente de tout le reste de la famille. Un soir où tout le monde est réuni, un méchant cousin lui dit qu'elle a été adoptée, que sa mère l'a abandonnée. Pattes Blanches est si triste qu'elle ne peut rester chez elle. Elle part à la recherche de celle qui l'a portée dans son ventre. Mais la ville est pleine de dangers et elle va faire de drôles de rencontres. Et surtout, elle va devoir trouver la réponse à une grande question : qu'est-ce que c'est, une maman ?
Zuza a une petite sœur, mais ce qu’elle aimerait mieux, c’est avoir un grand frère. Alors elle décide de le bricoler, à l’aide d’une encyclopédie, et de ses amis. Commencer par le squelette en bois, les tendons en élastiques, les muscles. Puis le cerveau, les organes, les nerfs, les veines, les poils, du ketchup pour le sang, et pour les ongles des coquillages nacrés. Mais quand le frère sera prêt, comment réussir à le faire bouger, parler, s’animer ?
Anatomie et poésie sont les deux mamelles de cet album hors du commun.
Les parents de Marjorie sont dans une cage. Elle sait qu’en vérité ça s’appelle une prison, mais elle préfère le mot « cage », comme plage, sage, nage, nuage…
Il y a beaucoup d’autres mots que Marjorie aime bien. Pourtant, elle n’ose plus les dire depuis que, d’un simple regard, sa grande sœur lui ordonne de se taire. C’est comme si les rayons de soleil que Lucile avait dans les yeux avant le départ de leurs parents étaient devenus des langues de serpent qui voudraient piquer. Et quand elle parle, c’est avec une voix de crapaud en colère !
Alors, le jour où Lucile lui interdit de devenir copine avec Margot, qui vient d’emménager dans le quartier, Marjorie hoche la tête pour dire oui.
Et quand Lucile aux yeux de serpent décide de s’« amuser un peu » avec la nouvelle voisine, Marjorie serre les lèvres et se tait. Mais elle commence à avoir très peur.
C’est le début de l’été dans une maison de vacances. Théo et Tom, deux frères jumeaux, attendent le retour d’Élise, la fille de la meilleure amie de leur mère. Tous les deux sont secrètement amoureux d’elle. Cela fait longtemps qu’elle n’a pas passé les vacances avec eux. Pourquoi ? Ils ne le savent pas. Des histoires de brouilles entre mères, des histoires de grands. Mais lorsque Élise arrive enfin, tout bascule. Ils se ressemblent tellement qu’elle les confond. Troublés, ils ne la détrompent pas. Ils ont tort et leur mère le sait bien : on ne badine pas avec l’amour.
TOM : Mais qu’est-ce qu’elle a ? Elle m’a à peine regardé ! Pourquoi elle m’a appelé Théo ? Qu’est-ce que tu lui as dit pour qu’elle m’appelle Théo ?
THÉO : Rien. J’ai rien dit. C’est elle qui m’a appelé Tom. Elle a dit : «Tom, j’avais tellement envie de te revoir ! »
TOM : Ah bon ? Elle a dit ça ?
THÉO : Tu as tout gâché. Tout. Ma surprise, notre rencontre, tout ! Tu es venu trop tôt ! (Silence.) Elle est plus belle qu’avant, Élise. Encore plus belle que j’imaginais. En plus elle a des cheveux longs. J’aurais pu lui prendre la main, lui embrasser la joue, je voulais… Pour ça on est trop grands…
TOM : Ou pas assez peut-être ?
Dans le village de Sian vivaient six frères et leur mère. C’était le royaume de la paix et de la douceur. Les enfants vivaient une vie paisible et libre, jusqu’au jour où leur mère disparut. Le village sombra alors dans la peur et l’inquiétude. Une femme vint trouver les six frères et leur confia une mission : retrouver l’oiseau bleu et le soigner. Alors leur mère reviendrait et le village retrouverait la paix. Ils allaient devoir chercher au plus profond d’eux-mêmes, puiser dans leurs ressources et faire face à leurs peurs pour accomplir cette mission. Et retrouver la joie de vivre.
Rester soudés : c’est ce qu’on s’est dit avec Delphine quand on s’est installés avec papa chez Pierrette. Rester soudés devant ses gratins de choux-fleurs, ses napperons orange et ses deux enfants débiles. Je vis donc chez Porcinet qui pleure dès qu’il s’arrête sur la case prison du Monopoly et qui m’interdit de toucher à ses petites voitures. Delphine, elle, a déclaré la guerre à Marie-Neige : elle l’a carrément mordue ! À part ça, tout va bien. Parce qu’on a un plan. Papa va quitter Pierrette, mais il ne le sait pas encore. Et nous, on va bien rigoler !
C'est le premier jour des vacances, vous venez d'avoir une dispute terrifiante avec votre mère, vous avez laissé échapper des paroles brutales et regrettables, elle vous punit. Normal. Comme votre mère est une mère moderne, elle vous demande de faire par écrit la liste des qualités des membres de la famille, et pas question de mettre le nez dehors tant que vous n'avez pas terminé. Bon. Pour vous mettre en train, vous dressez la liste des défauts de votre petite sœur, ça occupe facilement l'après-midi. D'accord. Là -dessus, votre mère, qui attend un coup de fil de votre père, vous demande d'aller chercher votre petite soeur au club Mickey. Vous obtempérez et vous avez raison parce que vous n'allez pas tarder à découvrir que l'animateur du club Mickey est le garçon le plus beau, le plus gentil et le plus intelligent que vous ayez jamais connu. Vous êtes un fin stratège, vous évitez donc de rudoyer votre petite soeur, comme vous en avez pourtant l'habitude, devant cette réincarnation de Gérard Philipe. Bien joué. De retour à la maison, votre soeur tombe malencontreusement sur la liste de ses défauts, la lit (oui, vous pensiez qu'elle était idiote mais elle sait quand même lire...) et fait UNE FUGUE. Très, très mal joué. Comment ne pas se faire tuer par ses parents, même modernes, quand on est responsable de la disparition de sa petite soeur ? Là , il n'y a pas trente-six solutions, vous devez être prête à risquer votre vie pour la retrouver. D'accord, mais quand on vient de risquer sa vie en compagnie du garçon le plus merveilleux du monde, comment fait-on pour ne pas tomber raide amoureuse ? Et quand on est raide amoureuse d'un garçon nettement plus âgé que soi, comment fait-on pour ne pas sombrer dans le désespoir ?
Martin vient d'avoir dix ans et il n'est toujours pas amoureux. Une catastrophe. Car, dans sa famille, tout le monde est amoureux et marié. Martin prend donc une grande décision : dans une semaine, il sera amoureux et il se mariera dans la foulée. Tout devrait être simple. Mais voilà : que se passe-t-il quand on découvre finalement qu'on est amoureux de la même fille que son meilleur ami et que cette fille est... précisément votre meilleure amie ?
« Je suis la honte de la famille » est un peu le jumeau de « Je suis un garçon ». D'ailleurs ce n'est pas un hasard si les deux titres se ressemblent.
Paul a huit ans. Il a aussi un papa et une maman. Un papa qui fait des blagues pas drôles, mais ce n’est pas le problème. Le gros problème, c’est sa maman. Enfin, pas elle, mais ce truc qui se prépare. Cette chose. Un bébé. Un autre enfant dans la famille. À sa place à lui, Paul.
Au fur et à mesure que les mois passent, le ventre de sa mère devient de plus en plus impressionnant. Effrayant même. Au point que Paul tombe dans les pommes.
Ce n’est pas grave, ce soir, restaurant avec papa, et demain, pas d’école ! Tout serait parfait si l’autre n’arrivait pas bientôt. Mais il, ou elle, ne tardera plus. Alors, quand il se retrouve tout seul, il fait son sac. Il sort de la maison et claque la porte.
La pluie bat, la tempête fait rage, les champs sont inondés, le Marais poitevin déborde de partout. Il faudrait être fou pour mettre le nez dehors par ce temps. Fou, ou pourchassé par un tueur. Quentin et Garance ne sont pas fous du tout. Ce sont deux enfants très intelligents et débrouillards, au contraire. Mais les voilà seuls dans la nuit, seuls et perdus sur une barque plate, avec leurs vélos accidentés et une barre de céréales. Leur père a disparu. Assassiné, ils en sont sûrs, par un cambrioleur qu'ils ont surpris dans son bureau. Il les a poursuivis à pied, puis à vélo, à travers les éléments déchaînés. À présent, il les traque en bateau. Il veut leur peau.
La vie est souvent compliquée. Pour pouvoir entrer en primaire, Mathilde a dû apprendre à se servir de sa main droite alors que la gauche était parfaite. Maintenant, c’est au tour de son petit frère Thomas d’aller au CP et c’est un choc pour lui. Il ne comprend pas pourquoi il ne peut plus jouer toute la journée. Alors il s’accroche à sa soeur comme un ourson à sa mère. Heureusement, à l’école, il y a aussi Samuel, que Mathilde épousera un jour, et le maître, qu’elle aimerait tant impressionner. Et puis il y a les mots, qu’elle adore. Sur sa planète, il y a des phrases, des poèmes et des histoires illustrées. En revanche, avec le calcul, ça cloche. Mathilde a beau faire des efforts, les chiffres sont un mystère pour elle. Pourquoi est-ce si difficile de régner sur la planète maths ?
Eusèbe est un petit cochon de six ans et demi. Il vit dans une famille nombreuse : une maman, un papa et douze frères et sœurs, ça fait de l’ouvrage à la maison !
Ce matin-là , Papa et Maman Cochon appellent leurs treize enfants. Et Papa cochon prend la parole : « Mes enfants, l’heure est venue de faire un calendrier des tâches.»
Ce jour-là , je suis rentré tout seul avec mon petit frère à la maison. Nous avons attendu Papa et Maman. Personne n’est venu.
Alors, nous avons construit une cabane. Une jolie cabane toute blanche, avec un mât pour le drapeau. J’étais fier. Je ne savais pas si nous allions pouvoir rester là quand nous serions grands. En tout cas, nous étions bien installés.
54 euros, voilà le contenu de la tirelire de Jeanne. Ce n’est pas avec ça qu’elle va pouvoir aider son amie Clochette, une SDF qui n’a plus toute sa tête ni toutes ses dents. Ni changer la vie de Cha, sa grande soeur, qui s’est installée par choix, paraît-il, dans un mobil home plein de courants d’air à l’orée d’un bois. Jeanne a le déclic en voyant l’affiche pour le Super tirage de la Grande Loterie. Malgré ses dix ans, elle s’arrange pour jouer, avec le fol espoir de gagner. Deux jours plus tard, elle décroche la cagnotte. Un million d’euros. Et c’est là que les ennuis commencent.
La Sibérie, c’est le nom de la ferme où Fanny et Quentin passent l’été le plus étrange de leur vie. Ils sont en pension chez Gilles et Jeanne, pour un temps indéterminé, pendant que quelque part, dans un hôpital de la région parisienne, leur mère doit subir une opération. Leur père leur a demandé de ne pas téléphoner, et de rester optimistes.
Et voilà que Gilles et Jeanne les laissent seuls, le temps d’un long week-end.
Est-ce l’attente qui soudain devient trop dure à supporter ?
Dans le garage, il y a un tracteur. Dans la tête de Quentin souffle un vent de liberté. À une journée de route, il y a les Ardennes, le pays où leur mère a grandi. En pleine nuit, Fanny et Quentin mettent quelques affaires dans la remorque du tracteur et prennent la poudre d’escampette. Quentin appelle cela des vacances. Cela s’appelle aussi une fugue.
Un jour, en rentrant de l'école, Logan trouve le bocal de René vide. René était un poisson unique : il souriait tout le temps et il avait des nageoires décolorées. Ses parents tentent de distraire Logan en lui offrant un chien. Mais il est inconsolable. Tous les soirs, il rajoute un peu d'eau dans le bocal et s'endort en serrant la petite amphore de René. Il déploie des trésors d'énergie et d'imagination : il pose des affichettes, promet une récompense, aménage un aquarium neuf. Pour retrouver un poisson, dit sa soeur, il faut être un peu poète, un peu farfelu. Alors Logan observe et rêve. Qui pourrait l'aider ? Et si c'était cette drôle de dame croisée dans la rue ? Toujours vêtue de rose, avec des mitaines en résille, elle dit des choses bizarres. Elle réchauffe avec son regard. Et elle offre à Logan une mystérieuse boule en papier d'aluminium...















