Thème « fratrie »
Ils sont quatre renardeaux, intrépides comme les Mousquetaires, désobéissants comme les frères Dalton. Quand leurs parents leur disent de rester au terrier, parce qu’ils sont trop petits pour venir à la chasse, ils sortent quand même. Ils ont trop faim !
Mais, pas de chance, l’escapade tourne à la catastrophe. Au lieu de capturer des proies, c’est eux qui se font attraper, l’un après l’autre. Seul le plus petit rentre au terrier…
Là, coup de théâtre : une immense surprise l’attend. Ces renardeaux ont des parents vraiment trop forts, et beaucoup, beaucoup de chance finalement. Ouf !
Tobold, le grand frère de Simon, est venu passer une journée en ville avec lui. Une journée géniale, riche, variée, pleine de joies. Si bien qu'au moment de repartir, Tobold est tellement en retard pour attraper le dernier bus qu'il se précipite et omet de faire un bisou d'au-revoir à Simon ! Heureusement, les péripéties du trajet et une chance insolente vont lui donner l'occasion de retrouver son frère…
Léonie doit s’occuper de son petit frère Léon pendant que leur papa travaille dans la pièce à côté. À force de jouer, Léon a faim et réclame un gâteau à sa soeur. Alors, Léonie en profite pour faire la grande et donner, avant le gâteau, une leçon de politesse à Léon. Un dialogue de sourds commence. Malicieux et hilare d’abord : « Un gâteau comment ? Avec du caca de poubelle dedans ! » Sévère et qui tourne à la bagarre ensuite. Mais tout s’arrange bientôt, surtout quand les deux petits se liguent pour tester la politesse de Papa !
Simon veut construire un garage tout seul. Gaspard, son petit frère, veut ajouter des pompes à essence au garage. Et sans le faire exprès, Gaspard casse le garage de Simon ! Horreur ! Une méga GIGA grande bagarre éclate ! Mais deux frères devenus ennemis pourront-ils redevenir amis ?
Quinze familles, quinze intérieurs, quinze pièces à vivre, quinze inventaires, quinze univers. Ici, un squelette, là, un accordéon, ailleurs encore, un vêtement, un meuble ancien… Partout, de la vie. Car cet imagier pas comme les autres est pour Pascale Bougeault le prétexte à croquer sur le vif les portraits de toutes sortes d’êtres humains, à fixer les ambiances de cette installation artistique permanente qu’est la vie dans une maison ou un appartement. Bienvenue chez eux !
« Vous êtes les plus merveilleux oursons du monde ! » répétaient chaque soir Papa Ours et Maman Ourse à leurs trois oursons.
Mais un soir, les trois oursons se mirent à se poser des questions : « Lequel de nous trois Papa et Maman aiment-ils le plus ? »





