Thème « forêt »
Comment dormir tranquille quand on a peur des monstres ? Ton petit chat Sufi veille sur toi, a dit maman à Zélie.
Bon. En route pour le bois où se cachent les monstres ! Avec un lit magique et un chat veilleur, tout devient possible… Zélie et Sufi rencontrent tour à tour la Sorcière, l’Ogre et le Grand Méchant Loup. Chaque fois, Sufi devient géant et rugit. Rahouwaaaa ! Les affreux n’ont qu’à bien se tenir.
Allez, tous en rang, mettez vos pyjamas, et au lit ! Bonne nuit !
C’est la saison des champignons. Émile part en chercher dans la forêt avec son grand-père. Il aimerait bien trouver son coin à lui de champignons comestibles. En fouillant et en farfouillant, Émile aperçoit un buisson qui bouge. Il écarte les branches doucement. Dedans, il y a un petit faon ! Émile voudrait le garder toujours. Mais il y a mieux à faire pour le petit perdu : retrouver sa maman.
Au milieu d'une clairière, une souche d'arbre en forme de piano. Arrive une petite fille, Yuki. « Voici mon piano », dit-elle, « c'est un piano des bois ! Venez vite, petits amis de la forêt, je vais jouer pour vous ! »
Assise à son piano des bois, Yuki commence à jouer « Au clair de la lune ». Do do do ré mi ré... La souris est curieuse, l'écureuil a l'oreille musicale. Bientôt le raton laveur, l'oiseau et le lapin s'approchent à leur tour... mais tout à coup ils repartent en courant !
« Que se passe-t-il ? » demande Yuki, « vous n'aimez pas ma musique ? » Mais non, c'est le contraire ! La souris est partie chercher son violoncelle des bois, l'écureuil son trombone des bois, le lapin son xylophone et le raton laveur son tambour. Et les grenouilles arrivent à leur tour pour faire les choeurs. Attention, l'orchestre s'accorde... maintenant, écoutez tous le grand concert des bois !
C'est l'histoire d'un loup qui n'avait jamais mangé personne. Il n'aimait que les légumes et les fruits, en particulier les pommes.
Il entra un jour dans un petit bois. Il avait terriblement envie de jouer. Alors quand il entendit « Loup y es-tu ? M'entends-tu ? », il bondit de joie et se mit à courir en criant : « Ouh ouh ! Je suis là ! » Grave erreur. Une ribambelle d'animaux pris de panique s'enfuit à toutes pattes, le renversant sur son passage. Il arrive parfois que le contact soit vraiment très difficile à établir. Mais il ne faut jamais désespérer !
Un papa ne se perd jamais. D'ailleurs, ce jour où nous étions en promenade, Papa et moi, quand tout à coup nous n'avons plus su où nous étions, Papa a dit : « Je crois bien que le chemin s'est perdu, il va falloir le retrouver. » Nous, nous avions cherché les chiens qui s'étaient sauvés, puis nous avions vu des cèpes, et d'autres champignons, et ensuite, nous avions trouvé des framboises. Mais perdus, non, nous ne l'étions pas. Papa m'a posé sur ses épaules. J'étais si haut que je pouvais voir l'autre bout de la forêt. C'est comme ça que nous avons retrouvé le chemin. Nous étions loin de la maison, la nuit arrivait, et j'avais un petit peu peur. « Prends ma main », a dit Papa. Il y a des moments dont on se souvient toute sa vie. Quand on est loin de la maison, qu'on est fatigué, qu'on a un peu peur et froid, c'est si bon de sentir autour de soi le manteau et les bras de son papa.
Trois petites marmottes avaient perdu leur chemin dans le brouillard. Où allaient-elles pouvoir dormir ?





