Thème « forêt »
Andy est le petit dernier castor de la famille. Tout le monde est très occupé à scier des arbres, creuser dans la boue, pour fabriquer un barrage sur la rivière. Andy aimerait bien y participer mais il est encore trop jeune et dérange tout le monde. Heureusement il va bientôt aller à l’école, et pouvoir apprendre plein de choses. Mais à l’école, il faut rester sur sa chaise sans bouger ce qui n’est pas le fort d’Andy…
Qui est le zinzin des bois ? C’est Karl !
L’homme de la forêt, l’ami des animaux et de la nature. Mais aujourd’hui, les amis de Karl ne sont pas très contents. Lui d’habitude si calme, si discret, fait trop de bruit, trop de poussière et dérange tout le monde !
Que fait donc Karl ?
Comme il est amusant de se promener dans le bois en chantant « Loup y es-tu ? » Et la réponse est tout aussi amusante : « Oui, je mets ma culotte. » Mais quand le loup se montre... aïe !
Dans sa poussette, Bébé dormait. Un papillon le réveille. C'est le début d'une drôle de promenade.
Dans une ravissante petite boîte, Malika Doray nous promène dans la forêt. Avec 5 petits livres qui se déplient en accordéon, elle nous raconte les aventures quotidiennes de ses personnages.
Perchée dans les bras de son baobab, Adupa passe ses journées à écouter le chant de la jungle. Elle parle aux arbres. Elle est la fille de la forêt.
Cela fait sept ans qu’elle est arrivée au village indien des Mbayas, sur les bords de l’Orénoque, sept ans de séparation avec sa mère et de refuge contre la poitrine de la vieille Taoma, sept ans de moqueries. Adupa ne sert à rien, à part à recevoir les pierres lancées par les autres enfants du village. Pourtant, elle peut deviner les ombres des animaux et se laisser traverser par le vent. Elle est la fille de la forêt.
Adupa a vu ce que les autres ignorent encore. Le coeur de la jungle saigne depuis plusieurs semaines : le chemin de fer des Blancs détruit les arbres, les animaux, les Indiens, peut-être même le souffle du monde. Personne ne veut la croire. Personne, en dehors des babouins du baobab. Eux savent. C’est la guerre. Ils vont devoir agir. Adupa, la fille de la forêt, les attend.
Depuis une quarantaine d’années, Le Livre de la jungle est irrésistiblement associé dans nos mémoires à la frimousse du jeune Mowgli, aux soucoupes géantes des yeux du python Kaa, à l’ours Baloo qui se gratte le dos sur les troncs de cocotiers, bref à Walt Disney. On a perdu de vue, parfois, la sobriété et l’élégance du style de Kipling, oublié aussi que l’ouvrage est un recueil de courtes nouvelles, suivi d’un autre intitulé Le Second Livre de la jungle.
Cette édition réunit dans un seul volume les deux textes, en conservant seulement les nouvelles ayant trait au « petit d’homme » recueilli par les loups et que ses amis de la jungle indienne vont protéger des griffes du redoutable tigre Shere Kahn.
Kipling est longtemps resté le plus populaire des écrivains britanniques. Ce « génie qui ne se préoccupait pas de bien parler », selon la formule d’Oscar Wilde, fut aussi, en 1907, le plus jeune auteur à recevoir le Nobel de littérature.






