Thème « ferme »
Les premiers jours de la vie du poussin. D'abord, il y a une petite maison blanche et lisse. Un jour, elle se fend, crac !...et un petit poussin en sort.
Un bel oiseau dodu aperçoit un beau ver dodu mais un beau chat dodu surgit et l'oiseau s'envole ; arrive alors un beau chien dodu...
Dans la cour de la ferme, il y a un objet bien étrange. « Qu'est-ce que c'est ? » se demandent les souris, le poussin, le veau, et l'ânon. Une baignoire ? Un bateau ? Une chaussure ?
Par une chaude journée d'été le cochon du Vieux Bill va s'asseoir près de la mare. Les canards et les oies y barbotent bruyamment. Quel dommage que les cochons ne nagent pas !
Ce matin, un poussin est né. Son papa est très fier, c'est son premier poussin. À peine sorti de sa coquille, il lui présente tous les animaux de la ferme, sur lesquels il régnera quand il sera plus grand, et pour le préparer à ses futures fonctions, il décide de lui enseigner l'art du cocorico, dont il lui fait la démonstration la plus retentissante. Mais un tout petit poussin, même avec la meilleure bonne volonté du monde, même s'il a le plus grand désir de satisfaire son papa, ne peut difficilement produire autre chose qu'un tout petit cui-cui, à peine audible. Et ça, Papa Coq a bien du mal à le comprendre.

La grande fierté des petits auteurs de Papa Coq
Les enfants de grande section de l'école maternelle Henri-Wallon de Villiers-le-Bel ont réalisé un stop-motion sur Papa Coq. Retrouvez l'histoire du projet dans cet article.
Bravo à eux !
Vroum, vroummmm ! Le moteur du tracteur retentit dans la campagne. C’est le printemps et il s’apprête à labourer la terre de la rizière.
Loin d’être effrayés, les oiseaux se laissent attirer par ce bruit familier qui leur dit : « Venez manger ! »
Car le tracteur, en remuant la terre, en fait sortir des insectes et des vers. Et les pauvres oiseaux ont jeûné tout l’hiver. Miam ! Ce sont d’abord les moineaux qui arrivent, bientôt suivis de deux corbeaux, puis d’un héron qui attrape une grenouille dans son long bec…
Cette poule-là n'est pas comme les autres. D'abord, elle réfléchit. Beaucoup. Elle se pose des tas de questions très sérieuses et elle aime en discuter avec ses amis de la ferme. Mais ce n'est pas la seule particularité de cette poule. Elle a aussi un secret, que la plupart de ses amis ignorent. Un secret parfaitement abominable.
Un matin, Maman Poule ne trouve plus son poussin. Où est encore passé Arthur ? Aucun animal de la ferme ne l'a aperçu. Ni le cheval ni le canard ni la vache... Heureusement Vara, la chouette courageuse et curieuse, est sur la bonne piste...
Chien Pourri a toujours rêvé d’aller à la campagne pour se rouler dans la gadoue, compter les dents des poules et s’amuser avec la vache qui rit. Mais le hasard l’a conduit dans une ferme dirigée par un affreux géant vert qui met les animaux en boîte. Chien Pourri et son fidèle ami Chaplapla reverront-ils un jour leur chère poubelle ?
Assez, assez, le cochon en a assez.
Lui qui aime tant quitter la ferme pour aller se promener dans la forêt, il n’en peut plus que le loup passe son temps à lui courir après.
D’autant que cela ne sert à rien. Le loup ne l’attrape jamais, car le cochon court toujours plus vite. Alors, pour que ce petit jeu s’arrête, le cochon propose un marché au loup. Le loup devra venir à la ferme et se soumettre à une épreuve. Une épreuve d’intelligence.
Mais pour cela, le cochon a besoin du concours de tous ses amis de la ferme…
– Pardon, mais t’es quoi, toi ?
– Comment ça, je suis quoi ?
– Ben oui, t’es quoi comme animal ?
J’ai pensé : « Houlala, je dois être dans la campagne profonde dont m’a parlé maman, pauvre mouton, il n’a jamais vu d’enfant de sa vie ! »
– Je ne suis pas un animal, j’ai dit, je suis Léonard.
– C’est comme un léopard ? m’a demandé le mouton.
– Non, c’est mon prénom. Toi, par exemple, tu t’appelles comment ?
– Mouton.
– Je vois. C’est alors que le mouton m’a reniflé et m’a posé une drôle de question :
– Et tu sers à quoi ?
Un jour la chevrette apprit à compter. Elle se regarda dans une flaque d'eau : « Ça fait un », compta-t-elle.
Un veau, qui passait par là , lui demanda : « Qu'est-ce que tu fais ? »
« Je compte », répondit la chevrette. « Veux-tu que je te compte aussi ? »
Il était une fois un cochon mal dans sa peau…
Il se trouvait trop rose et ne supportait plus son reflet dans le miroir. Il y aurait bien un moyen de changer de couleur, tu pourrais bronzer, suggère son amie la poule.
Bronzer devient alors l’unique obsession de notre cochon.
Mais cette activité n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air... Tout d’abord, il faut trouver du soleil.
Chez les Dumordu, on est fermier de père en fils. C’est ce qu’Archibald Dumordu a déclaré à son fils Douglas, juste avant de mourir. Malheureusement, il n’a rien eu le temps de lui dire d’autre. Douglas veut bien devenir fermier, mais il ne sait pas traire les vaches, il croit que les carottes poussent dans les arbres, et ne peut conduire le tracteur qu’en marche arrière. Les fermiers des alentours se moquent tous de lui. Le père Tropenjus, c’est certain, ne voudra jamais qu’il épouse sa fille, la charmante Miranda.
Heureusement, il y a une chose que Douglas sait faire, c’est parler aux animaux. C’est une chance, car dans son poulailler, il y a un poulet qui s’appelle Ernest, un poulet merveilleux, qui peut transformer sa vie.
C’est un vieux, vieux lutin et il a vu la neige de centaines d’hivers. Il va et vient à pas feutrés dans le clair de lune et veille sur la ferme. Le lutin visite chaque maison et parle à chaque animal dans une petite langue silencieuse qu’eux seuls peuvent comprendre. Les hommes ne le voient jamais, mais parfois, le matin au réveil, les enfants découvrent… d’étranges petits pas dans la neige.
C'est un poème de Noël de Viktor Rydberg (Suède, 1828 - 1895) qui a inspiré ce texte à Astrid Lindgren (Suède, 1907 - 2002).
En 2010, Kitty Crowther a reçu le prix Astrid Lindgren Memorial Award pour l’ensemble de son oeuvre.
Victime de la propreté excessive de la fermière, Porculus, le goret qui aime tant « la boue si douce » fait une fugue vers la ville... Le voilà , qui, croyant retrouver sa boue, s'embourbe dans le ciment !















