Thème « ferme »
Cette après-midi, Karl et Lütti gardent Tero, le bébé de Birgit. Karl lit la liste de Birgit : « Des biberons, du dodo et des petits pots. »
« N’oublie pas les papouilles, moi je vais voir sa chambre » dit Lütti.
Tero est déjà parti à quatre pattes dans le jardin. L’après-midi s’annonce joyeuse et mouvementée.
Karl et Lütti ont décidé de passer une après-midi au calme. Enfin, surtout Carl. Car pour Lütti, le calme est synonyme d’ennui… Heureusement, dans le jardin, la vie est là , qui pousse, pointe le bout du nez et caquette. Karl et Lütti l’apprivoisent un peu.
Par une chaude journée d'été le cochon du Vieux Bill va s'asseoir près de la mare. Les canards et les oies y barbotent bruyamment. Quel dommage que les cochons ne nagent pas !
Papi ? C’est Sofia ! Je suis toujours là , avec Maman et Papa… On fait plein de choses, comme avant, comme quand tu étais là . Amel m’a dit que les papis qui s’en vont, ils restent dans la terre. Moi je sais que tu trouverais ça trop ennuyeux, et tu es comme moi, tu n’aimes pas t’ennuyer ! Mais alors, où es-tu, Papi depuis que tu es parti ?
Ce matin, un poussin est né. Son papa est très fier, c'est son premier poussin. À peine sorti de sa coquille, il lui présente tous les animaux de la ferme, sur lesquels il régnera quand il sera plus grand, et pour le préparer à ses futures fonctions, il décide de lui enseigner l'art du cocorico, dont il lui fait la démonstration la plus retentissante. Mais un tout petit poussin, même avec la meilleure bonne volonté du monde, même s'il a le plus grand désir de satisfaire son papa, ne peut difficilement produire autre chose qu'un tout petit cui-cui, à peine audible. Et ça, Papa Coq a bien du mal à le comprendre.

La grande fierté des petits auteurs de Papa Coq
Les enfants de grande section de l'école maternelle Henri-Wallon de Villiers-le-Bel ont réalisé un stop-motion sur Papa Coq. Retrouvez l'histoire du projet dans cet article.
Bravo à eux !
Vroum, vroummmm ! Le moteur du tracteur retentit dans la campagne. C’est le printemps et il s’apprête à labourer la terre de la rizière.
Loin d’être effrayés, les oiseaux se laissent attirer par ce bruit familier qui leur dit : « Venez manger ! »
Car le tracteur, en remuant la terre, en fait sortir des insectes et des vers. Et les pauvres oiseaux ont jeûné tout l’hiver. Miam ! Ce sont d’abord les moineaux qui arrivent, bientôt suivis de deux corbeaux, puis d’un héron qui attrape une grenouille dans son long bec…





