Thème « famille »
« Maman, dit un jour Benjamin, j'ai besoin d'un chien.
- Que dis-tu ? Tu as besoin d'un chien ?
- Oui, dit Benjamin. Les animaux font du bien aux enfants. Ils leur apprennent à être gentils et je pense qu'un animal me ferait du bien.
- Très intéressant, dit la Maman.
- Si on veut être aimé par quelqu'un, il faut être gentil plutôt que méchant, n'est-ce pas ?
- C'est vrai, dit la Maman.
- Eh bien, comme j'ai envie d'être aimé par mon chien, je serai gentil plutôt que méchant, voilà tout ! »
Benjamin eut un chien... Mais c'est le chien qui n'était pas tellement gentil !
Dans mon assiette, il y a une chose étrange. Ça ressemble à un oeuf, mais poilu. C'est plutôt gris à l'extérieur et tout vert à l'intérieur. Cette chose, Maman tient absolument à ce que je la mange, parce qu'elle est excellente pour la santé. D'accord. Mais Mamie la regarde d'un air dégoûté. Ils sont tous les trois du même avis, et ils sont formels : cette chose dans mon assiette n'est autre qu'une crotte de nez de géant.
Au sommet de la dune, entre les buissons d’épineux et les herbes folles, se dressent les ruines du fort de Zuydcoote. Il y a longtemps que Tim et Tom ne sont pas venus s’y promener avec leur père. Ils aiment cet endroit, les bunkers à moitié ensevelis dans le sable, les souterrains plus noirs que la nuit, dans lesquels on hésite à s’aventurer. Tim a disparu au détour d’un sentier. Lorsqu’il réapparaît, quelques instants plus tard, il est en proie à une immense frayeur. Qu’a-t-il vu là-bas ? Et pourquoi n’arrive-t-il pas à le dire ? Tom dit que son frère ment. Et il est prêt à explorer la dune pour en avoir le coeur net.
Tout le monde connaît le Père Noël. On sait qu’il a des rennes, des lutins, qu’il vit dans une cabane dans la forêt là-bas tout au Nord. Mais il y a aussi bien des choses qu’on ne sait pas sur lui. Par exemple que son majordome se fait appeler Alfred.
Que sa cabane est magique et qu’une nouvelle pièce apparaît dès qu’on en a besoin. Ou qu’avant d’être le Père Noël que tout le monde connaît, il a eu une autre vie...
Le fils du père Noël s’ennuie un peu dans la cabane magique et fait des blagues aux lutins pour se distraire. Mais à l’heure où les lettres au père Noël arrivent par milliers au Grand Centre de Tri, il n’est pas question pour les lutins d’être divertis. Pour mettre fin à ce chaos, ils ont une idée lumineuse. Une petite fille attend une SUPER boule à neige pour Noël. Et si cette boule à neige pouvait les débarrasser de cet Enfant turbulent ?
« L’aventure c’est ce petit vent qui vous soulève les cheveux quand on sautille… » Une petite brise du grand large qui nous enivre imperceptiblement quand on lit les histoires d’Olga. Olga est une rebelle, une idéaliste. Olga s’insurge contre l’ennui, les injustices, les trahisons. Olga grandit et s’interroge sur le monde dans lequel elle vit. « Olga m’a demandé si ça valait la peine de vivre pour toujours s’ennuyer », raconte la maîtresse. Les adultes n’ont pas toujours de réponses. Olga invente les siennes et bâtit un monde meilleur où la poésie et la solidarité l’emportent.
Kéthévane Davrichewy
Lire les histoires d’Olga, ça peut vraiment aider à s’en sortir dans la vie. On y apprend comment mener une enquête sérieuse sur l’existence du Père Noël, ou ce qu’il convient de mettre dans un balluchon. Olga aime réfléchir à des questions capitales du genre : est-ce qu’Orléans est en France ? Pourquoi est-il difficile de faire des voeux ? Pourquoi les parents ont-ils toujours peur ? De son côté, elle ne redoute que l’ennui. Si ça continue, elle n’aura rien à raconter quand elle sera grande. Alors elle s’invente des aventures et s’embarque dans les défis les plus fous. Heureusement, sa grande soeur Esther est là pour l’aider et lui souffler des phrases magiques comme « Il faut laisser la porte ouverte à l’erreur, sinon par où entrerait la vérité ? »
Agnès Desarthe
Si vous avez vu une femme, debout, écrabouillée par les voyageurs de la ligne 14, mais qui, en dépit des mauvaises conditions de voyage, éclatait de rire, c’était peut-être moi quand je lisais Olga au ski. Qui de Maman ou d’Olga est la plus courageuse quand elles se font surprendre par une tempête de neige ? Ni l’une ni l’autre. Le courage vient de leur complicité, de leur drôlerie. En pleine tempête, Olga demande à Maman: « Qu’est-ce que tu ferais si quelqu’un que t’aimes beaucoup t’offre quelque chose que tu n’aimes pas du tout ? » Maman éclate de rire. Et tant qu’on rit, on est encore en vie ! Lire la série des Olga, c’est entrer dans l’univers d’une petite fille qui fait des colliers pour Maman avec LE bouton qui appartient à la maîtresse, qui appelle ses poissons Marc et Françoise, qui tend des pièges au Père Noël, et qui, lorsqu’elle est fâchée, voudrait rebaptiser sa rue « rue des Non». Moi, j’attends que ma petite fille grandisse un peu pour pouvoir lire les aventures d’Olga avec elle. Je sais déjà que nous rirons ensemble en nous reconnaissant dans ces histoires.
Nathalie Kuperman
Si on peut aimer un livre parce qu’une seule de ses phrases vous a touché au plus profond – et c’est mon cas –, en voici une extraite d’Olga fait une fête : « Selon Maman, un enfant ne doit jamais obéir à une phrase qui le culpabilise. » Tout simplement, en quelques mots, le poids qui nous a étouffés, qui continue parfois de nous étouffer à l’âge adulte, se transforme en plume. Olga refuse les compromis des adultes, slalome entre les « il faut » et les « on ne peut pas ». Avec Olga, Geneviève Brisac rend aux tragédies de l’enfance toute leur réalité, celles dont les parents disent en haussant les épaules que ce n’est pas grand-chose. Elle sait aussi rappeler en nous la joie, l’euphorie, l’infini des possibilités de nos huit ans. Olga est une héroïne consolatrice qu’il est temps de (re)découvrir, c’est une petite fille avec un prénom de princesse, de grand-mère, de fée. Olga ? C’est une magicienne qui méritait bien son propre château à elle toute seule, et c’est chose faite aujourd’hui !
Jérôme Lambert
Si Monsieur et Madame Bolkodaz étaient vieux et s’ils écrivaient un livre sur leur vie, ils pourraient raconter le jour où Madame Bolkodaz cuisina trois perdrix et commença à grignoter dans le plat. Ou encore leur partie de pêche quand une terrible tempête s’abattit sur la mer. Ou bien la panne de leur voiture sur une route de campagne… Autant d’histoires à lire, à chanter ou à cuisiner !
Fabienne Mounier et Daniel Hénon ont fondé ensemble la compagnie Faction Mauricette aux Oeillets, qui leur a permis, notamment, de créer le spectacle adapté de leur Histoire du petit tabouret, premier album publié à l’école des loisirs. Pour Le grand livre des Bolkodaz, ils mettent enscène les mêmes personnages que dans La forêt des grands et Bon chien.
Parce que Samuel a eu mal au ventre pendant la nuit, son père a quitté la chambre où il dormait avec sa belle-mère pour lui donner un médicament. Alors que le jour va se lever, il lui propose un petit déjeuner rien que pour eux deux. Un petit déjeuner de rêve ! Mais dans la cuisine, la lumière est inhabituelle et il règne un calme anormal. Quelque chose ne tourne pas rond…
Avec Grand-papa, c’est la fiesta ! Au programme : gymnastique, musique et pêche !
Il était une fois un bûcheron et une bûcheronne qui avaient sept fils. Le plus jeune était aussi menu qu’un doigt de la main, on l’appela le Petit Poucet. L’aîné avait la taille d’un gros orteil, on l’appela le Gros Poucet. C’était le préféré de sa maman. Poussés par la famine, les parents décidèrent de perdre les enfants dans la forêt. Le Petit Poucet avait tout entendu, le Gros Poucet rien du tout. Mais il était tellement bête qu’il croyait être le plus intelligent.
Vous avez de 6 à 9 ans, vous voulez réussir dans la vie et vous savez qu'il faut pour cela apprendre les langues étrangères. Mais vous ne voulez pas trop vous fatiguer. Alors lisez cette histoire, rencontrez Jean-Charles qui a pu, le même été, apprendre le hollandais, se faire dispenser de devoirs de vacances, se couvrir de gloire et jouer un bon tour à son papa.
ATTENTION ! ATTENTION !
Ce livre a l’air sérieux mais en vérité il est complètement idiot. Si un enfant essaie de vous obliger à le lire, sachez que cet enfant est en train de vous tendre un piège. Vous allez vous retrouver en train de proférer des insanités, et tout le monde va se tordre de rire. Ne dites pas que vous n’avez pas été prévenu.
Les enfants, ce livre est un piège ! Débrouillez-vous pour que les grandes personnes ne l’apprennent pas !
Ça a l’air sérieux, mais c’est exprès ! En fait, c’est vraiment le livre le plus idiot du monde.
Imaginez un loup qui fait disparaître les bêtises. Imaginez un loup qui avale tout sur son passage, répare les assiettes cassées, les verres brisés et les télés explosées. Imaginez une vache au milieu d'un salon, deux jumeaux déguisés en esprits indiens, un chien ficelé à un totem nommé Le Matoto et une maman qui déteste les bêtises. Imaginez tout cela et vous aurez l'histoire farfelue de Cathy et Oli et du loup qui mangeait les bêtises...
Nina déteste les dimanches après-midi. Avec son frère et leur chien, ils décident de retrouver leurs amis. En se baladant, ils découvrent au bout d’une petite ruelle qu’ils n’avaient jamais remarquée un terrain vague. Là, parmi les objets abandonnés, un étrange miroir...
À l’heure de la sieste, monsieur et madame Bolkodaz découvrent qu’ils peuvent traverser le miroir de leur salon. De l’autre côté, avec leur chat Chat, ils sont attaqués par des loups et par des bêtes féroces, deviennent riches et malheureux, et se mettent à parler de travers. Mais comment monsieur et madame Bolkodaz feront-ils pour regagner leur maison douillette ?
Fabienne Mounier et Daniel Hénon ont fondé ensemble la compagnie Faction Mauricette aux OEillets, qui leur a permis, notamment, de créer le spectacle adapté de leur Histoire du petit tabouret, premier album publié à l’école des loisirs. Pour Le grand livre des Bolkodaz et Le Miroir mou des Bolkodaz, ils mettent en scène les mêmes personnages que dans La forêt des grands et Bon chien.
Les Bolkodaz, de doux rêveurs qui ont un petit grain, auxquels les auteurs aimeraient ressembler, plus tard…
Avec une maman fleuriste et un papa conducteur de métro, Lili mène une vie parfaite… Jusqu’au soir où papa ne rentre pas à la maison. « Il est prisonnier du neuvième métro, dit maman, un métro ensorcelé qui fait oublier sa famille. »
Lili n’a pas peur, ni des mauvais sorts ni du métro, encore moins de l’oubli. Elle est prête à tout pour sauver son père. Sans hésiter, elle descend dans la première station venue et part à la recherche du métro numéro 9. Mais attention, les métros se ressemblent tous.















