Thème « famille »
Cette année, Basile passe ses vacances d'été en Provence. Il y retrouve son cousin Franck, qu'il a toujours admiré. Sauf que Franck a changé. Il dort seul dans le garage (où il a transporté un matelas et ses livres) et il tient Basile à distance. Ce dernier entend des propos étranges dans la bouche de sa tante : « spécialiste », « calvaire ».
Qu'importe, il va s'inventer un autre ami en la personne de Rémi. Le problème, c'est que tout le monde déteste Rémi. On murmure le pire à son sujet. Tant pis : Basile a décidé qu'il avait trouvé un nouveau cousin. Il fonce avec démesure. Jusqu'où ? On ne peut obliger personne à nous aimer. Surtout lorsque de lourds secrets s'emmurent dans le silence et la honte.
Olia s'y connaît un peu en secrets. Ses parents sont les gardiens du château de Mila, un palais aux dômes dorés, aux jardins luxuriants et aux innombrables pièces. Il y a celles qui apparaissent et disparaissent, et des celles qui se cachent depuis des siècles. La seule personne à pouvoir y accéder est Olia. Alors qu'elle cherche un refuge lors d'une violente tempête, elle tombe sur un passage secret qui mène à une partie du château qu'elle n'a jamais vue auparavant. Un étrange réseau de pièces qui cache le secret du passé du palais... et la vérité sur ceux qui tentent de le détruire.
Dans la vie d’Ethan Claudel comme dans les séries, il y a des épisodes inoubliables et des personnages qu’il n’a pas envie de quitter, des rêves qui se construisent au fil des saisons, des événements qu’il ne comprend pas, des mondes qui se renversent, des évasions et des apocalypses auxquelles il devra survivre. Les oiseaux résistent bien aux météorites, alors pourquoi pas lui ?
Les pêcheurs l’ont surnommée Claire de l’eau. Quand ils l’ont arrachée aux flots et ramenée au village, la jeune naufragée ne se souvenait de rien, sauf de son prénom.
Personne ne sait qu’elle a grandi dans la communauté, une société où les couleurs n’existent pas et où les émotions sont interdites. Personne ne peut imaginer qu’elle a été programmée pour être mère porteuse, qu’elle a été inséminée à l’âge de quatorze ans, qu’elle a eu un fils, qu’on le lui a arraché.
Depuis, Claire n’a plus jamais été la même, obsédée par cet enfant qu’elle a tenu une seule fois dans ses bras, hantée par ses boucles blondes et ses yeux clairs. Elle fera tout pour retrouver son fils, jusqu’à accepter un terrible sacrifice…
Avec Le fils, Lois Lowry clôt le cycle du Passeur entamé en 1993 et publié avec un immense succès dans le monde entier. Elle a fait la une du New York Times Book Review lors de la sortie du Fils en octobre 2012 aux États-Unis. C’était la première fois qu’une auteure jeunesse faisait la une depuis J. K. Rowling.
Juliette observe Aurèle, le nouveau voisin. Il a son âge, 13 ans. Qu’est-ce qu’il fait là , penché au-dessus de la mare qui sépare leurs deux maisons ? Il étudie le cycle des grenouilles. Bizarre, ce garçon, mais ça ne décourage pas Juliette, d’autant qu’Aurèle n’est pas seulement expert en batraciens mais également en signes précurseurs de divorce. Et ça tombe bien, car les parents de Juliette ne s’entendent plus et ça l’inquiète. Aurèle propose de l’aider à y voir plus clair. Elle accepte.
Aurèle — Ne pas avoir de poils sur les orteils signifie qu’on va divorcer. Parce qu’on prend soin de son apparence. Donc qu’on veut plaire à une autre. J’ai lu ça dans un magazine. Un truc qui fait référence.
Juliette — Ton père avait des poils sur les orteils quand il a quitté ta mère ?
Aurèle — Il s’était rasé de la tête aux pieds. Pour un rôle.
Juliette — Donc ça n’avait rien à voir.
Aurèle — Un peu. Il l’a quand même quittée juste après.
Félix a un peu plus de quinze ans. Le foot, les voyages, les livres, les amis, le cinéma, la télé, la musique, les études : le monde entier s'offre à lui. La seule chose qui l'intéresse, ce sont les filles. Toutes les filles. Leurs cheveux, leurs yeux, leur emploi du temps, leurs trajets, leur voix, leur parfum. Son cerveau est comme un ordinateur bourré de données, en éveil permanent, qui crépite. En réalité, Félix ne s'intéresse qu'à lui-même. Un jour, une fille le lui dit. En face. Froidement. Elle s'appelle Chira, alors tout ce que Félix trouve à faire, c'est se moquer de son nom. Mais il sait qu'elle a raison. Et c'est plus fort que lui, Félix se met à désirer qu'elle lui parle encore, qu'elle le regarde encore, qu'elle l'engueule encore. Qu'elle le fasse exister.
« Douze février. On peut ruiner sa vie en moins de dix secondes. Je le sais. Je viens de le faire. Là , juste à l'instant. J'arrive à la porte de l'immeuble, une modeste baguette dans la main et la modeste monnaie dans l'autre, quand Merveille-Sans-Nom surgit devant moi. Inopinément. À moins de cinq centimètres (il est en train de sortir et je m'apprête à entrer, pour un peu on s'explose le crâne, front contre front). Il pose sereinement sur moi ses yeux sublimes. Je baisse les miens illico, autant dire que je les jette quasiment sous terre, bien profond, entre la conduite d'égoût et le tuyau du gaz.
Sa voix amicale résonne dans l'air du soir : - Tiens ! Aurore ! Tu vas bien ?
Je reste la bouche ouverte pendant environ deux millions de secondes, avant de me décider et lui hurler à la figure : - Voua ! Merdi ! »
« - Je n'ai jamais rien entendu de plus laid, de plus ennuyeux et de plus nuisible que ce que tu joues avec ton groupe. Il vient de tomber par terre. Il se roule dans le sable en se tenant le ventre. C'est le soldat Ryan. Peut-être qu'il va mourir sur la plage. Je vais lui flanquer un coup de pied pour abréger ses souffrances.
Je suis malheureusement interrompue par l'arrivée de Samira et d'Hélène qui s'approchent de nous avec des airs légèrement envieux. - De quoi vous parlez ? demande Samira. Vous avez l'air de bien vous marrer.
Il se relève, il essuie ses yeux et il montre du doigt. - C'est elle, gémit-il. Elle n'arrête pas de m'agresser, elle est trop marrante.
Bon. Je me suis fait un nouvel ami masochiste. Il me regarde avec des yeux émerveillés. Il m'adore, c'est clair. »
11 octobre : Areski a trouvé un nom pour le groupe. Blanche-Neige et les sept nains. Ce n’est pas que ça m’ennuie de faire Blanche-Neige, mais les garçons ne sont que cinq. Donc, inutile d’y penser plus longtemps, voilà ce que j’ai dit. Mais justement, a répondu Areski, c’est comme pour les trois mousquetaires. Un clin d’oeil. Un clin d’oeil ?
– Je ne vois même pas de quoi tu parles.
– Des trois mousquetaires.
– Et alors ?
– Ils étaient quatre.
– Comment tu le sais ?
– Tu n’as pas lu le livre ?
– Quel livre ?
– Les Trois Mousquetaires, bien sûr.
– C’est le titre ?
– Ben oui, c’est le titre. Qu’est-ce que tu veux que ce soit ?
– Je ne sais pas, moi… Les auteurs ?
J’en ai plein le dos, de tous ces bouquins que je ne connais pas. Areski était mort de rire. Il a raconté l’histoire aux autres nains au fur et à mesure qu’ils arrivaient de la mine. Et tous les nains de se gausser joyeusement.
Dans ce troisième tome très attendu de son journal, Aurore se met à l’écriture de chansons de rock et à la rédaction de fiches de lecture pour le cours de français. Avec l’humour qui la caractérise, Marie Desplechin a laissé libre cours à la verve créatrice de son héroïne. Elle qui a toujours été une excellente élève, s’est beaucoup amusée à imaginer les commentaires d’Aurore sur des classiques de la littérature comme La Princesse de Clèves ou Tristan et Yseult.
Comment ouvrir un magnifique carnet pour commencer à écrire dedans, quand on n'a pas la moindre idée de ce qu'on pense ? Je n'étais même pas sûre de ce que je ressentais. Je ne sais pas combien de temps je suis restée là , assise devant la fenêtre. En tout cas, j'avais la main toute moite à force de tenir mon stylo à pointe fine au-dessus de l'épais papier blanc crème de la première page. J'aurais pu commencer par des phrases qui sonnaient plutôt bien, comme "Ma mère est la personne la plus égoïste du monde." ou "Ma mère est une imbécile."ou encore "Ma mère a gâché ma vie, celle de mon père et - j'espère, oh vraiment oui, j'espère - la sienne." Mais aucune de ces phrases n'était tout à fait juste.
Carter Jones n’en revient pas. Alors qu’il se réveille un beau matin, voilà qu’il trouve un véritable majordome anglais – avec chapeau melon et tout le tralala, s’il vous plaît ! – sur le pas de sa porte. Comme si survivre et comprendre le collège ne suffisait pas, Carter doit aussi s’adapter à la présence opportune de cet inconnu venu aider la famille Jones – un brin fauchée. Mais lorsque la colère et le chagrin deviennent trop lourds à porter, Carter découvre qu’un fardeau devient plus léger quand il est partagé.
Une petite fille de dix ans vit avec sa mère, malheureuse depuis que le père les a quittées.
Un jour de grand vent, son mouchoir s’envole. Pas n’importe quel mouchoir, mais celui que son père lui a donné. La mère, exaltée, se persuade qu’il suffit de le suivre pour retrouver son propriétaire.
Et les voici parties toutes les deux dans une quête folle. Pendant ce temps, un homme les cherche, les suit. Quand la fille se retrouve face à lui, il prétend qu’il est son père.
Mais est-ce vraiment lui, cet homme qu’elle ne reconnaît pas ?
Il était une fois un pays où régnait un Roi. Comme tous les rois, il faisait des guerres et il veillait sans cesse au bon ordre de son royaume. Mais ses guerres à lui étaient étranges. Il chassait les cris, les larmes, les couleurs, les soupirs, les rêves et ils les enfermaient dans des cages. Peu à peu, tous désertèrent son royaume. Tous, sauf sa fille qui ne supportait plus d'être princesse du pays de rien. Un jour, elle se révolta contre son père bien-aimé. Grâce à un garçon.
Deux soeurs jumelles, Léonie et Noélie, se retrouvent une nuit sur les toits d’une grande ville pour contempler à leurs pieds les feux orangés d’un incendie qu’elles ont déclenché. Léonie apprend les derniers mots d’un dictionnaire, Noélie joue au funambule. Aucune raison d’avoir peur. Elles sont fortes, elles sont deux, elles sont une. Combien de temps encore ?
Consultez le dossier « Pièce (dé)montée » sur le site Canopé


« Je n’ai pas choisi d’entrer en sixième k, je n’ai pas choisi non plus de faire cinquante trois fautes d’orthographes par dictée. À côté de moi, un type écrit sur la table « Le collège : c’est plus facile d’y rentrer que dent sortir. » Je ne suis pas sûr que collège prenne deux l, je décide d’appeler l’individu « Dent » et de m’en faire un copain. (…) 11h30 Cantine (Eh oui déjà , même si t’as pas faim, tu manges) 14h00 Contrôle d’Anglais : je rate. 15h00 Interro de maths : je foire. 16h00 Exposé de français : je dors. 17h00 Grille du collège : je sors. »
Addie est autiste. Lorsqu’elle apprend en cours d’histoire que sa petite ville de Jupiner a persécuté, torturé et exécuté au Moyen Âge des dizaines de sorcières, elle est bouleversée. Ces femmes accusées de sorcelleries n’étaient-elles pas autistes ou neuroatypiques comme elle ? Victime de brimades en classe, Addie se sent particulièrement concernée par leur sort. Elle décide de mener campagne pour que la ville de Jupiner rende hommage à ces sorcières injustement traitées.















