Thème « Europe »
Printemps 1829, dans un village des bords du Rhône, entre Lyon et Valence. Jean attend le retour de son père, un patron marinier respecté de tous. À bord de son bateau halé par des chevaux le long des berges, il transporte toutes sortes de marchandises : blé, charbon, étoffes, sel, sucre, savon, tonneaux de vin, barils d’anchois… Il transmet aussi des messages aux riverains. Jean rêve de faire la « décize », la descente du Rhône, avec lui. Pendant son absence, il a sculpté un beau calvaire en bois. Admiratif et pour le récompenser, son père l’embarque plus tôt que prévu. Direction : Lyon. Là -bas, une surprise attend Jean…
Été 1710. Paul a tout perdu en devenant orphelin. Très jeune, il s’est vu obligé de travailler dans une plantation de café de l’île de la Réunion, qui s’appelle alors Bourbon. C’est épuisant… Heureusement, il y a Flora, la fille de sa nourrice malgache, qui travaille avec lui. Paul est amoureux. Aussi, quand le maître frappe Flora, il prend sa défense, si violemment qu’il doit s’enfuir. Sa route croise par hasard celle d’un pirate terrible et fameux dans toute la région : l’impitoyable La Buse. Paul ne sait pas encore qu’il va le revoir, lui tenir tête lors d’un combat naval, sauver la vie de son capitaine et naviguer jusqu’aux Indes… Pour l’instant, il n’a qu’un projet en tête : il a promis à Flora de revenir la chercher.
Dans la seconde moitié du XIVe siècle, en France, durant la guerre de Cent Ans, la monarchie cherche à asseoir son autorité, tout en combattant l'occupant anglais. Charles V le Sage réussit presque à imposer son pouvoir et à chasser l'ennemi. Mais son fils ne peut achever son oeuvre: à peine majeur, il sombre dans la folie. Ce livre nous montre Charles VI le Fou, que les visiteurs du Louvre tentent de resituer dans sa vie de tous les jours. Il est le père de Charles VII auquel Jeanne d'Arc viendra en aide...
Résumé de ma situation. Je m'appelle Jeanne, j'ai dix ans. Aujourd'hui, c'est mon anniversaire, et mon père m'a emmenée à Venise. Je devrais être folle de joie, mais comme il y a de l'eau dans le gaz entre mes parents, et que ma mère est à des milliers de kilomètres, à Séoul, oui, Séoul, j'ai peur que cet anniversaire soit le plus triste de ma vie. Le plus raté, aussi. Car notre guide vient d'être emportée par un bateau-ambulance, et mon père a disparu, lui aussi, me laissant seule sur la place Saint Marc. Heureusement, il y a Indaco. Il a dix ans, et il connaît Venise comme sa poche.
Oubliez vos certitudes. De Paris, vous ne connaissez que la partie émergée de l'iceberg. Sous l'asphalte, il y a le monde des Zéfirottes. Sachez d'abord que Paris est entièrement gonflable, comme toutes les constructions humaines, et s'effondrerait sans la technologie sophistiquée et les efforts constants des Zéfirottes. Sans les Zéfirottes, qui sont là depuis toujours, les humains n'iraient pas bien loin. Même la Terre est pilotée par un Zéfirotte. Mais cette nuit, Paris est en danger, et les Zéfirottes ont besoin d'aide. Non loin de Notre-Dame, une petite fille dort dans sa chambre, elle s'appelle Adèle. Elle seule peut aider les Zéfirottes à vaincre la monstrueuse mauvaise herbe qui prolifère sous Paris et paralyse peu à peu leurs machines. Mais il faut faire très vite...
Une visite époustouflante de et sous Paris. C'est l'un des livres les plus foisonnants et les plus impressionnants de Claude Ponti.
Le héros de cette bande dessinée, c'est le lecteur. À lui de résoudre le mystère des vols commis au Louvre et de découvrir le secret du pharaon...
Soyez à nouveau un héros dans : « Lulu a disparu » et « Panique au cirque ».
À l'époque de la construction de la statue de la Liberté, cadeau des républicains français aux États-Unis d'Amérique pour fêter le centenaire de leur indépendance, très peu d'enfants allaient à l'école. La plupart travaillaient aux champs, dans les magasins, les mines, les usines ou les ateliers. Léo, Fanch, Ben et Angus, les quatre jeunes héros de cette histoire, ont personnellement participé à ce chantier extraordinaire, qui s'ouvre en France en 1875 et s'achève onze ans plus tard de l'autre côté de l'Atlantique. Chacun à sa manière a contribué à ce qu'aujourd'hui encore la Liberté éclaire le monde. Une histoire documentaire et un dossier pour en savoir plus sur les étapes de la fabrication de la statue.
Février 1965. Lili a quitté la Tunisie. Elle vit à Paris avec sa mère et ses deux frères, rue de la Goutte d'or. Admise en sixième au lycée Jules Ferry, elle essaie de comprendre la France. Pourquoi les filles françaises comme Irène et Laetitia ont-elles des journaux intimes ? Est-ce vrai que les Français mangent des grenouilles et des escargots ? Et des crapauds ? Pourquoi à la chorale faut-il chanter « Ils vont les petits canards » ? Est-ce qu'Irène qui porte des chaussettes à pompons l'invitera à sa fête ?
Lili invente des histoires extraordinaires pour se rapprocher d'Irène et de Laetitia. Ca lui coûtera cher. Heureusement, il y a Luisa.
Paschoal est pauvre, Amina est noire, Conrad est seul. Trois malheurs. Trois faiblesses dans un monde dur. Mais tous les trois, à des époques et dans des contrées différentes, ont un point commun qui peut les tirer d'affaire. C'est l'amour de la nature. Pour bien des gens, elle est menaçante, et celle qu'on appelle parfois « Mère Nature » devrait plutôt porter le sale nom de marâtre. Mais Paschoal, au coeur de la forêt amazonienne, Amina, dans un port du Kamtchatka, et Conrad, dans un bois noir du fin fond de la Pologne, ont appris à l'explorer, à la contempler et à l'aimer. Leurs expéditions les ont rendus courageux. Ils ne savent pas encore qu'un jour, au sommet d'un arbre pour Paschoal, au sommet d'un volcan pour Amina, au fond d'un trou d'eau chaude pour Conrad, ils vont devenir heureux.
Nichée dans les Alpes du Sud, inaccessible une grande partie de l'année à cause de la neige, la Vallée des Merveilles doit son nom aux dizaines de milliers de gravures rupestres que l'on peut y admirer, et dont certaines sont vieilles de cinq mille ans.
Qui vivait là ? Quelle est l'origine de ces gravures ? C'est ce qu'Olivier Melano a voulu raconter à travers les aventures de Tori et Milna.
Fermez les yeux, vous voici à l'Âge du cuivre. Ce matin, Tori et sa soeur Milna ont été chargés de ramener au village deux brebis qui se sont échappées de l'enclos. Sur le chemin du retour, ils aperçoivent un groupe d'hommes en armes qui se dirige vers le village. Est-ce pour l'attaquer ? Non, ces hommes sont armés car ils transportent un chargement précieux : plusieurs sacs de minerai de cuivre d'excellente qualité. Ils viennent voir Torn, le forgeron, qui sait transformer la roche en métal, et dont la réputation s'étend bien au-delà de la vallée. Les étrangers sont invités à passer la nuit au village. Ce soir, justement, on fête le début de la transhumance. Demain, il y aura de grandes cérémonies. Guidés par Krall le sorcier, les hommes monteront jusqu'au pied du mont Bego, vénérer les dieux...
La vie, ça vaut le coup est la suite, écrite dans la foulée, de Unis pour la vie. Trois autres volumes des aventures de Pauline sont déjà parus aux Pays-Bas.
Dans Unis pour la vie, Pauline avait des soucis : un PC (Père Compliqué), un instituteur amoureux de sa mère, et un soupirant marocain, Mimoun, qui voulait lui interdire de devenir poète.
Dans La vie, ça vaut le coup, ces soucis s'aggravent. L'instituteur veut épouser sa mère, Mimoun doit repartir au Maroc. Quant à Spiek, son père poète maudit, non seulement il n'a toujours pas écrit une ligne, mais il est maintenant à la rue, accro à toutes sortes de saletés, obligé par ses démons à voler et même à mentir à sa propre fille.
Heureusement, il y a Pauline le veau, l'animal préféré de Pauline, chez ses grands-parents à la campagne. Il y a la poésie et la gentillesse, les deux armes de Pauline pour encourager Spiek à arrêter la drogue...
Grâce à M. Laval, son instituteur, un collectionneur passionné d’os et d’outils, Jacques s’intéresse à la préhistoire depuis toujours. Aussi, quand, un jour de septembre 1940, en jouant avec ses amis Marcel, Jojo et Simon, il commence à chercher l’entrée d’un souterrain secret, il découvre une grotte gigantesque couverte de peintures de vaches rouges et de rennes noirs, Jacques identifie aussitôt des animaux préhistoriques, et les rituels sacrés de leurs ancêtres humains. Le trésor ? Il est là , sur les parois. C’est le plus bel exemple d’art préhistorique connu à ce jour, dans un état de conservation parfait. Ce que les jeunes gens sont les premiers à voir, c’est la grotte de Lascaux, sur laquelle ils se promettent de veiller jalousement…
En ce temps-là , la Hongrie avait pour capitale Buda. Buda tout court et non Budapest. On n’avait pas encore songé à coller la ville plate de Pest à la ville vallonnée de Buda. Dans cette Hongrie d’autrefois, donc, il arrivait que les jeunes filles relèvent les défis les plus compliqués, que les étudiants se fassent passer pour des princes et que les rois se déguisent en étudiants. C’est ainsi que le roi Matthias rencontra un juge qui se vantait d’être le plus heureux des hommes. Piqué au vif, le roi le mit au défi de repriser une cruche, de tisser une couverture avec deux brins de laine ou encore de faire une brioche sans lait, ni farine, ni levure ! Heureusement, le juge était également le plus heureux des pères, car il avait une fille aussi jolie qu’astucieuse. Ce qui semble être une caractéristique des jeunes filles que l’on croise dans ces contes hongrois…
Lisbonne, en 1502 ? Une ville captivante ! Les richesses du monde entier y arrivent et s’y négocient. Tiago se régale en se promenant sur le port, mais aussi en dessinant pour son amie Ana dans l’atelier de son père : dom Joaquim est l’auteur de la carte la plus précise jamais réalisée, le Padrão Real. Très convoitée, car elle contient des secrets d’État. Justement, un cartographe rival arrive du sud de l’Afrique. Et l’atelier de dom Joaquim compte un traître prêt à tout pour faire fortune avec une copie de la précieuse carte. Même à enlever Tiago ! Heureusement, Ana veille et elle va être aidée dans sa lutte pour sauver son ami et le travail des cartographes par… un rhinocéros !
Qu'est-ce qu'un livre d'images ? Un livre dans lequel les images parlent. Parfois, elles parlent si bien, qu'il n'y a même plus besoin de texte. Les yeux voyagent et découvrent les paysages et l'histoire du Danemark. Au Danemark, il y a d'abord la mer, et puis des champs, des champs très verts. Sauf quand la neige les recouvre entièrement et, soudain, le fond de la page est tout blanc. Admirons Copenhague. Tiens ! N'est-ce pas la maison où a vécu Hans Christian Andersen ? Pour lui rendre hommage, Mitsumasa Anno a glissé dans chaque image un ou plusieurs personnages des contes du merveilleux écrivain danois. Cherchez la marchande d'allumettes, la reine des neiges, la petite sirène, le soldat de plomb, le vilain petit canard et encore bien d'autres, ils sont tous cachés dans ces pages.
- Qu'est-ce que tu veux faire plus tard ?
- Être heureux, répondit Thomas. Plus tard, je veux être heureux.
- C'est une vachement bonne idée, répond madame Van Amersfoort. Et tu sais où commence le bonheur ?
Il commence quand on cesse d'avoir peur. Dans les Pays-Bas des années cinquante, les raisons d'avoir peur sont pourtant nombreuses pour Thomas. Son pays n'est sorti de l'occupation nazie que pour retomber dans ses conformismes. Son père est un tyran domestique qui brutalise sa femme et son fils, doublé d'un bigot qui ne jure que par la Bible. Heureusement, il y a des esprits libres autour de lui : Tante Pie, madame Van Amersfoort, que tout le monde traite de sorcière, Eliza et sa jambe de cuir. Sans compter tous les écrivains qu'il s'apprête à découvrir...















