Thème « étapes de la vie »
C'était une très vieille femme, qui n'entendait et ne voyait presque plus rien. Lorsqu'un jour, la mort vint frapper à sa porte, elle la pria gentiment d'entrer. Elle était bien contente d'avoir de la visite. La mort fut si surprise... qu'elle en tomba malade !
Un hiver, le père de Philippe Dumas est mort. Il n'est pas parti en voyage, il ne nous a pas quittés, il n'a pas disparu. Il est mort. Et sa mort n'est pas un accident à taire, à passer sous silence, à étouffer, parce qu'en parler c'est tout simplement pouvoir mieux vivre et trouver des réponses à nos questions : Qu'est-ce que ça veut dire mourir ? Comment cela se passe-t-il ? Y a-t-il quelque chose après ? En parler, c'est aussi accepter que sa mort fasse partie de sa vie même et de ses tourbillons, exactement comme l'avait été sa naissance dans une fratrie nombreuse et la saveur des dragées d'alors. Ou ses bêtises d'enfants, ses récompenses d'adolescent, l'horreur de la Grande Guerre mais aussi la douceur des sentiments. Ou la saveur des dragées à la naissance de ses enfants et de ses petits-enfants. Ou sa maladie et les pansements des souvenirs. En parler, c'est faire fuir la peur qui se nourrit de silence et d'omissions. Comprendre que chacun doit trouver ses réponses, ne rien attendre ou tout espérer de l'après et, surtout, vivre intensément.
La classe de mer, c'est quand on embarque des dizaines de C.M.2 turbulents, braillards et excités en direction de l'île d'Yeu. La classe de mer, c'est arriver à les faire se lever le matin, à les équiper en fonction des impératifs météorologiques, à les faire grimper sur un vélo... et surtout à ne pas les perdre, ni dans le château... ni en mer. La classe de mer, c'est épuisant... surtout lorsqu'elle compte dans ses rangs un élément réputé à problèmes : Franck Rouveyre. Et Franck Rouveyre en a des problèmes : lorsqu'il a fini de se disputer, il se bat et lorsqu'il a fini de se battre, il collectionne les bêtises, jette à l'eau le jeu électronique de l'un, le vélo de l'autre, et même la conductrice du vélo. Bref, Franck Rouveyre est une terreur, l'inévitable cauchemar des instits et des monos. Aussi, lorsque « l'affaire » se produit, les soupçons se portent-ils tout naturellement sur lui...
Ce matin-là , j’allais partir pour la première fois en classe verte. J’avais un peu peur. Alors, j’ai demandé à Papa et Maman : « Et si vous vous transformiez en petites souris, je pourrais vous mettre dans la valise ? » Et PAF ! Et PAF ! Papa et Maman dans mon sac, c’était parti pour une semaine d’aventures tout confort. All inclusive, comme dirait Papa ! C’était sans compter leur manque de discrétion…
« Sans broncher, car en réalité madame Lebailly était la sérénité incarnée, les élèves gagnèrent leur place. Très vite, le coeur battant, Mariette posa son dessin contre le tableau, dans la rainure où on met les craies, profitant de ce que madame Lebailly était restée dehors à échanger un dernier mot avec madame Pellay, la maîtresse du CM1. Puis elle alla s'asseoir. Vu du deuxième rang, le dessin paraissait tout petit, minable, et Mariette, tout à coup, se dit qu'elle avait fait une erreur, elle eut envie de bondir jusqu'au tableau pour réparer sa bêtise. Trop tard ! Madame Lebailly refermait la porte derrière elle, et s'avançait vers son bureau, l'air mauvais. »
Madame Lebailly, c'est l'institutrice de la classe de CM2 et Mariette Hennixon, l'héroïne de ce livre, pense, contrairement aux autres élèves de la classe, qu'elle est sévère mais juste. De toute façon il n'y a pas que madame Lebailly dans la vie, et Mariette a bien d'autres préoccupations, ses projets de week-end avec sa meilleure amie, Josée Halley, par exemple. Mais au fait, qu'est-ce qu'une meilleure amie ?
Chester Howard a survécu à pas mal d'établissements scolaires. Il a connu des uniformes qui grattent, la prière cinq fois par jour, des profs qui se prenaient pour des psychothérapeutes et même une école où personne ne parlait sa langue. Pourtant, il se demande comment il va survivre à Walbottle Manoir. Ici les élèves semblent tous décérébrés tellement ils sont mièvres, ici l'humour n'existe pas. Mlle Tate, l'institutrice, toute dégoulinante de sourires, accorde le droit d'effacer le tableau pendant une semaine comme elle offrirait un fabuleux trésor. Chester a peur de devenir fou. Heureusement, il trouve vite une raison de survivre : c'est son voisin de table, Joe Gardener. Joe est le plus phénoménal des cancres, mais c'est aussi un génie. Et ça, à part Chester, personne ne s'en est jamais aperçu. L'heure de la révolution a sonné.
La danse, au début, pour Suzanne, c’était un jeu. Elle l’a apprise grâce à un livre, a suivi des cours, et elle y a pris goût. Tant et si bien qu’aujourd’hui c’est un nouveau monde qui s’offre à elle. Oui ! Car elle a présenté sa candidature à l’école des petits rats de l’Opéra. Le début de la gloire ? Oh, pas si vite…
Suzanne va devoir quitter son école et sa famille pour rejoindre l’internat de Nanterre. Sa directrice redoutable. Ses élèves aux prénoms improbables, prêtes à tout pour réussir. Et rencontrer Romu Millorteil en personne, le dieu vivant des chorégraphes. Et quand on a onze ans, entrer dans la danse est loin d’être une simple partie de plaisir…
Il est arrivé une catastrophe à l'école Jean-Moulin. Une, ou plutôt deux. D'abord, la directrice bien-aimée de tous, Madame Mervent, a fait une mauvaise chute dans l'escalier. Les pompiers sont venus pour l'emmener d'urgence à l'hôpital. Elle est dans le coma. Ensuite, son remplaçant est arrivé. Il n'est bien-aimé de personne, car il passe son temps à regarder tout le monde d'un air cruel et à distribuer des punitions et des brimades, à ceux qui parlent, à ceux qui crient, à ceux qui courent et même à ceux qui ont juste l'air heureux. Bref, c'est un tyran. Barbara, Arthur, Paul, Victor et Louise le surnomment très vite l'Ogre des écoles. Mais un surnom, même bien trouvé, ne suffit pas. Changer la vie, se débarrasser d'un tyran, ça s'appelle faire la révolution. Il faut donc commencer par se documenter sur les révolutions du passé pour bien préparer celle de l'avenir et la réussir. Le problème, c'est que quand on tape « Révolution » sur Internet, le moteur de recherche annonce 523 684 réponses correspondantes. Laquelle choisir ???
Voici réunies ici pour vous quinze des plus incroyables histoires de chiens. Tous – parfois leur maître – ont eu un destin exceptionnel, ou du moins pas très conventionnel…
La semaine passée, j’ai fêté mon premier anniversaire sans Papa. Huit ans, c’est le nombre d’années qu’il lui faudra rester dans sa maison d’arrêt, avant de revenir aux Acacias. La prison j’en parle jamais. J’ai peur que les autres ne jugent mon père une seconde fois. Alors, j’écris tout ce que je fais et tout ce que je vois sur deux cahiers et, chaque semaine, aidé du dictionnaire, je raconte à mon père son voyage à rêver.
Revoilà Lino et toute sa bande. Cette fois, les conversations de cour de récré bruissent autour de la fête du siècle organisée par John-John pour son anniversaire, mais aussi d'une action collective pour sauver le saule de l'école, de l'atelier intergénérationnel qu'a imaginé la maîtresse Mme Carli et de la prochaine visite médicale... Entre angoisses et rigolades !
Au bout d’une heure passée avec son nouveau compagnon de chambre à l’internat, Joseph s’est rendu compte qu’il n’avait jamais rencontré quelqu’un de son âge avec autant de choses intéressantes à raconter.
Adrien est imbattable en science du déplacement. Il lit des livres aux titres incompréhensibles, comme Les Exoplanètes. Il maîtrise la cartographie du ciel.
En revanche, Adrien déteste l’école. Il a d’autres projets : il connaît le moyen d’entrer en contact avec les exoterriens, qui viendront le chercher dans leur vaisseau interstellaire. Si Joseph s’entraîne suffisamment, il pourra même accompagner son ami.
Mais Joseph se pose des questions au sujet d’Adrien : comment peut-on être nul et génial à la fois ? Comment peut-on s’intéresser autant au ciel et pas à la Terre ? Et si les exoterriens ne venaient jamais ? La décision de Joseph est prise : il est celui qui ramènera Adrien sur Terre.
Une chambre aussi blanche que sa mémoire. Quand il se réveille ce matin-là dans un lit inconnu, Ferdinand a tout oublié. Jusqu’à son prénom, jusqu’au langage, babillant comme un nourrisson un mot mystérieux : Moukajou. Cette amnésie pourrait être inquiétante s’il n’y avait à son chevet une belle dame inconnue, vêtue de blanc, au parfum délicieux et qui, elle, semble bien le connaître.
Voyageant entre veille et sommeil, le jeune garçon se voit alors délivrer la clé du mystère qui se dénouera à 15 000 kilomètres de là . La confirmation pour Ferdinand que les rêves peuvent bel et bien changer la réalité, à Moukajou comme ailleurs, pour lui-même et pour tous ses amis un peu spéciaux.
Mlle Mouette est vraiment chouette : dans sa classe, les huit élèves font un peu ce qu’ils veulent et progressent à leur rythme. Ferdinand n’en revient pas de s’y sentir aussi bien, lui qui jusqu’alors a fréquenté l’école en pointillé, obligé de déménager au gré des petits boulots de son grand-père. Et lorsque la minuscule main de Gaufrette se glisse dans la sienne, Ferdinand n’a plus qu’une envie : y rester le plus longtemps possible.
Mais son nouveau bonheur est fragile. La directrice est loin d’apprécier les méthodes éducatives plutôt originales de Mlle Mouette. Pour éviter la catastrophe, Ferdinand et ses nouveaux amis, Gaufrette, Babouche et un gros monsieur qui sent la bière, vont user de micropouvoirs pas si petits que ça. Des pouvoirs surnaturels qui leur sauveront la mise mais les placeront aussi dans des situations plus qu’embarrassantes…
P'tit Bout vivait tranquillement au chaud parmi sa tribu jusqu'au jour où un véritable tremblement de terre les délogea tous. Un véritable parcours du combattant les attend pour donner naissance à Bébé d'Amour.
Ah ! Juste un détail pour comprendre toute cette histoire: P'tit Bout est un spermatozoïde. Drôle de nom pour une drôle d'aventure...
Ils étaient trois copains. Sur le podium, ils se retrouvaient toujours dans cet ordre : Gus, premier, Brice, deuxième, Jeff, troisième. Mais voilà , Gus n’est plus là . La première place est donc vide. Que faire ? La prendre ? Brice en a très envie, Jeff aussi est tenté. Mais rien à faire, ils n’y arrivent pas. On ne peut pas le remplacer comme ça, Gus. Impossible de l’oublier. Et voilà qu’arrive Taya, une inconnue, chargée d’un bouquet de fleurs… pour qui ? Pour Gus, évidemment.















