Thème « étapes de la vie »
Le téléphone sonne au moment où Rose doit se coucher, sa maman lui demande de faire sa toilette pendant qu’elle répond, c’est juste un petit coup de fil. Mais il dure, dure, dure...
Et que fait Rose pendant ce temps ?
Septembre ! Les vacances sont finies ! Petit Grounch va aller en classe. Il n'est pas pressé d'apprendre à lire. Pourtant, il découvre un monde intéressant à l'école. Il rencontre des copains: Brounch, le costaud; Prounch, le farceur; Trounch, le gourmand; Wrounch, l'étranger. Il fait la connaissance de la gentille Drounchette, avec qui il se mariera certainement. Et voilà Monsieur Mrounch, le maître. Monsieur Mrounch lui fait un peu peur, mais il aime les bonbons; et quelqu'un qui aime les bonbons ne peut pas être tout à fait méchant !
À la fin de la journée de travail, après maintes aventures en classe, en gymnastique, à la cantine, dans la cour de récréation, Petit Grounch retrouve sa maman. Il sourit. Il pense à l'école. « Je suis content; j'y retourne demain ! »
Bonjour ! Vous me connaissez ? Je m'appelle Grounch. J'ai sept ans. Je suis dans la classe de Monsieur Mrounch, avec mes amis Brounch (le costaud), Prounch (le farceur), Trounch (le gourmand), et (surtout) Drounchette, avec qui je me marierai quand je serai grand. Aujourd'hui, quelle chance ! Nous partons en car visiter une ferme...
Le roi et la reine cherchaient un professeur pour leur fils, le prince Pouf. De nombreuses têtes couronnées leur ayant recommandé un certain Monsieur Ku, ils le firent venir au château, contre l’avis de leur chambellan. Au soir de la première leçon, quand ils surent ce que Petit Prince Pouf avait appris, ils furent un peu inquiets. Au soir de la deuxième leçon, quand ils surent ce que Petit Prince Pouf avait appris, ils furent encore plus inquiets. La troisième leçon les horrifia. Et pourtant, ces trois leçons allaient suffire à Petit Prince Pouf pour devenir un grand roi. Elles allaient aussi faire le bonheur de ses parents. Et le malheur du chambellan.
Un soir, une vieille femme frappe à la porte de Monsieur et Madame Shung. Elle a perdu son chemin, et la nuit est glaciale. Monsieur et Madame Shung lui offrent l'hospitalité et l'unique bol de soupe qui chauffe sur le feu. Avant de repartir, elle leur promet que pour les remercier de leur bonté, le ciel leur enverra un cadeau.
Le lendemain matin, sur le seuil de leur porte, il y a un panier. Le visage de Madame Shung s'éclaire. Seraient-ce des oeufs ? Ou mieux, une poule ? Non, c'est une toute petite fille. « Il faut lui rendre son cadeau », dit en pleurant Madame Shung. « Comment pourrions-nous nous charger d'un enfant alors que nous avons à peine de quoi nous nourrir ! » Mais le bébé a froid et faim. Monsieur et Madame Shung s'en occupent de leur mieux, en espérant que la vieille femme reviendra vite le chercher. Madame Shung lui tisse des chaussons en poil de chèvre, son mari lui fabrique un berceau. Ils prennent si bien soin de la petite fille qu'elle survit à l'hiver. Ils font en sorte qu'elle ne manque de rien. Chaque matin leur apporte une gaieté et une énergie nouvelles.
Mais un jour, on frappe à la porte. C'est la vieille femme. Vient-elle reprendre son cadeau ?
Le professeur Plume observe les oiseaux du cerisier pendant des journées entières. Son épouse, Madeleine, aime surtout leurs chants. Elle a même appris à siffler comme eux. Avec son visage tout fin, son petit nez pointu et ses yeux ronds, Madeleine ressemble un peu à un oiseau. D’ailleurs, Monsieur Plume, qui aime beaucoup sa femme, l’appelle tendrement sa « petite plume ».
Il était une fois deux amis qui partageaient tout dans la vie.
Jusqu’au jour où l’un d’eux décida qu’il y avait quelque chose d’important qu’il voulait faire tout seul…
L'histoire de Pochée la tortue qui croyait avoir trouvé le bonheur et l'amour avant de perdre son compagnon, Pouce. Elle dut pourtant faire beaucoup de chemin, chercher des fraises des bois, lire des messages à propos de cadeaux, supporter un escargot baptisé Truc, une tortue appelée Nestor et un hérisson du nom de Pépin, avant de comprendre comment on peut être heureux de nouveau.
Chez les Pozzis, c’est la fête ou plutôt la récréation. Au programme : concours du meilleur lanceur de boulettes-rectangles et du plus grand avaleur de potage.
Mais Abel, l’extra-lucideur qui voit mieux et plus loin que les autres Pozzis, n’a pas le cœur à s’amuser, ni même à danser avec la belle Adèle. A-t-il compris que son chef, Capone, était en danger ou bien est-il inquiet pour les bébés Pozzis ? À moins que le danger ne vienne du Lailleurs car le danger vient toujours du Lailleurs…
Mais flûtedezut, zutdeflûte, que se passe-t-il au pays si paisible des Pozzis ?
Un jour, Olivia passe la récréation au coin, près des poubelles. Mais ce n’est pas la maîtresse qui l’a punie, c’est Coralie, sa meilleure amie. Olivia est terrifiée. Si elle en parle à sa mère, celle-ci voudra savoir exactement ce qui s’est passé. C’est trop difficile. Comment lui expliquer le secret qui la lie à Coralie, comment lui faire admettre que les objets se transforment en monstres et que, la nuit, le lampadaire et la poupée complotent dans son dos ? Comment lui dire que, depuis qu’elle a deux maisons, rien n’est plus comme avant ?
Même s'il est encore petit et qu'il ne sait pas vraiment écrire, Rolka Pachin a plus d'un message dans sa tête. C'est pourquoi il décide de se mettre à écrire des lettres coûte que coûte. Des lettres d'amour, des lettres de revendications, des lettres aux animaux, des lettres au Père Noël... Ces lettres sont très importantes d'abord parce qu'elles sont secrètes, mais aussi parce qu'elles pourraient bien lui sauver la vie.
Trop vieux pour travailler, un âne est condamné à mort par son maître. Il décide de s’enfuir pour devenir musicien à Brême, rencontre en chemin un chien, un chat et un coq, trop vieux, eux aussi… et les entraîne avec lui. Ils passeront le reste de leur vie entre amis et en fanfare !
Les frères Grimm ont publié en 1819 cette histoire de bannis qui prennent leur revanche sur une société qui ne veut plus d’eux. Rien d’étonnant à ce qu’elle trouve des échos sonores de nos jours…
Papipa est mort et cela éveille beaucoup de questions chez Raoul. « Si tu ne pleures pas, c’est parce que tu gardes tes larmes à l’intérieur ? » demande-t-il à son papa.
« Et qu’est-ce que c’est d’être enterré ? Est-ce que ce n’est pas dangereux d’être au ciel ? », s’inquiète sa petite sœur.
Raoul la rassure : « Papipa a dû retrouver Maminou et elle le tient par la main. » De toutes façons, pour Raoul, Papipa est toujours un peu là …
Jano est déçu : il vient juste de se faire opérer des végétations, c’est l’heure des câlins et des cadeaux, et qu’est-ce qu’il trouve au bout de son lit ? Une peluche ! Un gros rat gris en poils synthétiques ! Comme si c’était de son âge. Lui, il aurait rêvé d’un portable, par exemple. Ou n’importe quoi, mais pas un malheureux doudou, pas une peluche en kilt écossais ! Tant pis, Jano va essayer de l’abandonner discrètement dans sa chambre d’hôpital. Mais… il rêve ou quoi ? On dirait que le rat lui sourit. Sans doute un effet de l’anesthésie.
Un drame se joue à l'école des Mimosas. Dans quelques heures, Mme Stylianos sera en retraite. Elle a bien du mal à retenir ses larmes, au milieu de la grande fête que tous ses élèves ont organisée pour elle. Elle n'a pas la moindre envie de faire la grasse matinée ou de jouer aux boules. Depuis quarante ans sa vie tient entre les quatre murs de sa classe. Mme Stylianos ne veut pas partir. Elle a décidé de suivre le conseil que vient de lui donner Gaëlle : faites toutes les bêtises que vous n'avez jamais osé faire. La première bêtise, c'est de désobéir.
Sapi le Sapin n’a pas eu la chance de naître dans la montagne, il a vu le jour dans une sapinière au bord d’une route. Les arbres y grandissent les uns sur les autres. Sapi rêve de lumières et de paillettes. Si seulement il pouvait sentir ses branches ployer sous le poids des boules et des guirlandes. Pour devenir sapin de Noël, il n’a qu’une solution : s’évader.















