Thème « émotions et sentiments »
Poc et moi, on aime bien s'asseoir sur la vieille souche pour regarder les oiseaux qui volent à toute vitesse. Quand on en a marre, on prend le chemin du pré jaune, pour aller écouter notre oiseau préféré, le merle. Mais, aujourd'hui, il n'est pas là . On l'a cherché un peu partout et c'est finalement sur le sentier qu'on l'a trouvé. Il était allongé, tout tranquille. Il devait sans doute dormir. Alors on s'est assis en silence et on a attendu qu'il se réveille…
Depuis que le bébé est né, c'est bien simple, rien ne va plus. Maman est tout le temps débordée. Lolotte est obligée de mettre ses rubans toute seule, elle attend des heures son goûter, et personne ne regarde ses dessins...
Quand nous sommes arrivés dans notre nouveau quartier, j’ai dû jurer de ne jamais mettre les pieds dans la vieille maison au coin de la rue.
« Elle est hantée… » a murmuré Maman. Mais, c’est bien connu, nous les enfants, on fait toujours ce qu’on ne doit pas !
Monsieur Anatole a invité mademoiselle Blanche au goûter mais il ne parvient pas à faire sa recette. « C’est pourtant très simple ! dit le cochon qui vient l’aider : pour un gâteau qui épate, mets-y quelques patates ! » Le lapin ajoute : « Pour ne pas faire de la crotte, ajoute deux, trois carottes. » Et chacun d’apporter tour à tour son ingrédient fétiche. Avec un résultat pour le moins surprenant!
Robert a passé une très mauvaise journée. Il n'est pas de bonne humeur et en plus, son papa l'a envoyé dans sa chambre. Alors Robert sent tout à coup monter une Chose terrible. Une Chose qui peut faire de gros, gros dégâts... si on ne l'arrête pas à temps.
Prunelle joue avec son meilleur ami, court, saute dans les près et... tombe dans un trou immense ! Se protéger des monstres, des peurs, du noir et des grands trous dans la terre, voici ce qu'a décidé de faire le meilleur ami de Prunelle en allant la sauver. Et l'aventure commence...
« Dis Papounet, tu nous racontes une histoire à grosse voix ? » demandent les trois petites grenouilles installées dans le grand lit. Papa doit d’abord échauffer sa voix, puis éteindre la lumière.
« Oh là là , quelle grosse voix, s’inquiètent les enfants. Où est mon doudou ? Et si on allumait une petite lampe… »
Pas facile d’être timide ! Hulotte est une grande timide. Et aujourd’hui, c’est l’exposé devant toute la classe. L’angoisse absolue !
Hulotte doit prendre son courage à deux mains. Quand il faut y aller… FAUT Y ALLER !
C’est le grand jour. Hulotte et ses camarades partent en voyage de classe… à Paris ! Quelle aventure ! Les oisillons découvrent avec émerveillement la Ville Lumière. Mais ne dit-on pas aussi que Paris est la capitale des amoureux ?
Agnès vient de déménager. Pour se faire des amis, elle invite les filles de sa classe à un goûter. Quand on sonne à la porte, c'est son voisin Dave. "C'est une invitation pour deux. Il n'y a pas d'ami avec toi, alors au revoir." Dave persiste et amène une oie, un cactus, et même sa mère. Agnès les chasse tous. Mais le temps passe et les invitées d'Agnès n'arrivent pas...
« Je l’ai vu sur le rebord du jardin, à la pointe du sapin. Je t’aime petit merle… Je l’ai vu onduler dans le vent, si rouge au milieu des champs. Je t’aime coquelicot. »
Tout ce que voit un petit et qu’il choisit d’aimer pour la seule raison du coeur.
Chaque matin, maman Crocodile apporte à Achille de bonnes bananes pour son petit déjeuner, et chaque matin, elle s'émerveille : « Mon fils, comme tu es grand, comme tu es beau, comme tu as de belles dents ! » Mais un matin, Achille ne mange rien. Il ne veut pas de bananes. Ce qu'il veut, c'est manger un enfant. Ses parents s'inquiètent. Ils lui apportent une saucisse grosse comme un camion. Ils lui préparent un énorme gâteau au chocolat. Rien à faire. Ce que veut Achille, c'est manger un enfant. Qu'est-ce qui pourrait lui ôter cette idée de la tête ? De rencontrer un enfant, peut-être ?
Aujourd'hui, je suis parti...A la tombée de la nuit, j'ai pris un bateau...Mais la tempête a fait rage...et le bateau a coulé...Un gros poisson m'a avalé...Je me suis reposé, bien au chaud dans son ventre...Avec mon couteau, j'ai fait un trou pour voir les étoiles...
Simon a beau être un Superlapin, ses goûts en matière d’alimentation ne sont pas supervariés… Quand sa maman l’appelle pour manger ses tartines, quand son papa lui dit de finir son bifteck et ses légumes, Simon répond : « Pouah ! Berk ! C’est pas bon ! » Lui, tout ce qu’il veut, c’est manger des pâtes, un point c’est tout. Mais que se passe-t-il quand Maman fait du gâteau au chocolat, et que la condition pour en avoir un gros morceau, c’est de manger d’abord... sa soupe ?
La piscine ? Cet endroit horrible où l’on grelotte de froid, de peur et de honte en maillot de bain, où l’on boit la tasse, où des monstres marins peuvent nous attaquer ? Simon le Superlapin n’a qu’une réponse quand ses parents lui annoncent que la première séance est pour demain : « Jamais de la vie ! » Pourtant, quand il aperçoit Lou qui tremble encore plus que lui sur le bord du bassin, Simon n’écoute que son courage et découvre que, la piscine, ce n’est pas aussi terrible que ce qu’il croyait…
« Attention, pas de bêtises, les enfants », dit maître loup avant de s’absenter de la classe. Alors, plutôt que de s’embêter, petit loup décide d’embêter petit lapin. Petite souris embête petit loup mais petit sanglier arrive et se fait embêter par petite biche. Les trois petits cochons interviennent. Qui embêtera petite grenouille ? Finalement, est-ce les plus grands qui embêtent les petits ? Et les filles embêtent-elles plus les garçons que l’inverse ? Lorsque tout le monde embête tout le monde, on finit par s’embêter…















