Thème « émotions et sentiments »
Chaque matin, maman Crocodile apporte à Achille de bonnes bananes pour son petit déjeuner, et chaque matin, elle s'émerveille : « Mon fils, comme tu es grand, comme tu es beau, comme tu as de belles dents ! » Mais un matin, Achille ne mange rien. Il ne veut pas de bananes. Ce qu'il veut, c'est manger un enfant. Ses parents s'inquiètent. Ils lui apportent une saucisse grosse comme un camion. Ils lui préparent un énorme gâteau au chocolat. Rien à faire. Ce que veut Achille, c'est manger un enfant. Qu'est-ce qui pourrait lui ôter cette idée de la tête ? De rencontrer un enfant, peut-être ?
Simon est en manque d'attention mais papa, maman et Gaspard sont trop occupés pour le moment. Alors il rassemble ses affaires préférées et décide de s'exiler dans la cabane du jardin… pour toujours ?
Aujourd'hui, je suis parti...A la tombée de la nuit, j'ai pris un bateau...Mais la tempête a fait rage...et le bateau a coulé...Un gros poisson m'a avalé...Je me suis reposé, bien au chaud dans son ventre...Avec mon couteau, j'ai fait un trou pour voir les étoiles...
Simon a beau être un Superlapin, ses goûts en matière d’alimentation ne sont pas supervariés… Quand sa maman l’appelle pour manger ses tartines, quand son papa lui dit de finir son bifteck et ses légumes, Simon répond : « Pouah ! Berk ! C’est pas bon ! » Lui, tout ce qu’il veut, c’est manger des pâtes, un point c’est tout. Mais que se passe-t-il quand Maman fait du gâteau au chocolat, et que la condition pour en avoir un gros morceau, c’est de manger d’abord... sa soupe ?
La piscine ? Cet endroit horrible où l’on grelotte de froid, de peur et de honte en maillot de bain, où l’on boit la tasse, où des monstres marins peuvent nous attaquer ? Simon le Superlapin n’a qu’une réponse quand ses parents lui annoncent que la première séance est pour demain : « Jamais de la vie ! » Pourtant, quand il aperçoit Lou qui tremble encore plus que lui sur le bord du bassin, Simon n’écoute que son courage et découvre que, la piscine, ce n’est pas aussi terrible que ce qu’il croyait…
La piscine, on adore, mais les cours de plongeon, ça, c’est tout autre chose ! Grimper les marches de l’échelle, oh ! Sauter du haut du plongeoir, aïe ! Se retrouver la tête sous l’eau, ouille, ouille, ouille ! Chacun en rajoute et l’inquiétude gagne... Attention, la terreur devient vite collective...!
Ce soir, au moment de se coucher, Maman Loup ne prend pas de livre pour lire une histoire à Petit Loup mais raconte l'histoire d'un petit loup qui traverse un champs de blé, qui grignote quelques baies, qui a plongé dans une rivière avant de rentrer à la maison. Cette histoire plaît à Petit Loup parce que cela lui rappelle beaucoup la belle journée qu'il a passée !
Aujourd'hui, Lisette va se promener. En chemin, elle trouve une jolie chaussette, une chaussette verte. Chouette, se dit Lisette, j'ai trouvé une bien belle chaussette. Mais elle rencontre Matou et Matoche les deux affreux chats qui se moquent d'elle et lui rappellent qu'une chaussette n'est rien sans son autre chaussette... Dur, dur pour Lisette de trouver la deuxième chaussette verte.
L'autre jour, un truc terrible est arrivé dans mon école. C'est Berk mon canard qui me l'a raconté. J'avais oublié Berk dans la caisse à doudous et un croco-sac-à-dos était resté là aussi. « Allez viens, on va aller se balader dans la classe », a proposé Berk. Ils ont pris la lampe de la maîtresse car il faisait tout noir. Berk et Croco ont ensuite commencé à avoir la trouille avec ce Sprouitch Sprouitch qui les suivait partout.
Aujourd’hui, rien ne va pour Momo. « J’en ai marre, dit-il, quelle horrible journée ! C’est pas juste ! »
Heureusement, Papy arrive et lui propose une partie de pêche à la lune.
Pour cela, il faut : un seau, une louche, de la patience et ouvrir grand ses yeux et son coeur.
« Il était une fois une petite reine qui faisait tout ce qu'elle voulait, qui disait tout ce qu'elle voulait, qui décidait tout ce qu'elle voulait. C'était la reine après tout ! Mais un jour, un petit roi est arrivé... Et il est resté ! »
Zou s’apprête à partir en colonie de vacances. Il veut à tout prix éviter de faire bébé mais, en même temps, il sait que tous ses bisous quotidiens vont lui manquer : ceux du soir, ceux du matin, ceux pour rien… Ne t’inquiète pas, Zou, disent Papa et Maman, on a une solution. Et les voilà qui confectionnent une énorme provision de bisous. Zou n’aura qu’à ouvrir sa boîte à bisous quand il se sentira seul. Mais la boîte réserve une surprise…
Vous posiez-vous aussi la question : où vit Zou ? La réponse est dans ce livre. Zou vit dans un monde de zèbres ! Ses voisins sont des zèbres, ses amis sont des zèbres… Façon de dire, pour Michel Gay, que nous sommes tous un peu coquins, un peu voyous, bref un peu tous de drôles de zèbres.
La petite princesse vit heureuse au château mais elle a tellement besoin de bisous ! Sa maman, la reine, n'a pas de temps à consacrer à sa fille et lui conseille plutôt d'aller trouver la reine des bisous. La petite princesse prend son avion rouge et part à sa recherche. Elle rencontre la reine des gâteaux, la reine des chats, la reine des fleurs et d'autres encore, mais toujours pas de reine des bisous...
Il n'y a rien de meilleur que la bonne soupe au potiron, celle qui est préparée par trois amis chers, qui y mettent toute l'affection qu'ils portent les uns aux autres. La soupe au potiron, avez-vous dit ? Et si nous l'appelions la soupe de l'amitié ? Mais qu'arrive-t-il à cette merveilleuse soupe quand les amis se brouillent ?
Pour résumer : « Benny a un petit frère. Il en voulait un, et maintenant il en a un. Le petit frère n'arrête pas de crier. Maman lui donne une tototte. Benny en a un peu assez d'avoir un petit frère. Il préférerait la tototte. »
Ce qui complique encore les choses, c'est quand Benny décide de déposer son petit frère derrière la porte de la maison, qu'il échange sa tototte contre son pimpin et s'enfuit en courant. C'est LÀ que les ennuis commencent.
Il s’appelle David. C’est le garçon aux cheveux fleuris, et c’est mon meilleur ami. Mais, un jour, alors que j’arrosais les cheveux de David, un de ses pétales m’est resté dans la main…















