Thème « Egypte »

contes du monde entier / 9782211060783 / 0.00 € / Disponible

Qui se méfie du moineau, ce petit oiseau de rien du tout ? Personne. Pourtant le moineau est très malin, autant que le prince Hilal qui a décidé d'épouser la fille d'un roi très cruel. Autant qu'une souris qui aime faire des paris avec... un loup !

Archimède / 9782211065818 / 0.00 € / Disponible

Il y a des vies courtes mais bien remplies, et qui laissent une trace glorieuse. Telle fut celle de Jean-François Champollion, qui vécut au début du XIXe siècle et mourut à l'âge de quarante-deux ans. Passionné d'Égypte ancienne, il fut le premier à déchiffrer les inscriptions mystérieuses qu'on a trouvées gravées et sculptées sur les temples et les monuments du temps des pharaons.

contes du monde entier / 9782211063692 / 0.00 € / Disponible

La Nubie est un pays de sable, brûlé par le soleil. L'eau du Nil qui la traverse est aussi précieuse que la terre. Pour les hommes qui y vivent depuis que le monde est monde, la beauté des arbres, des fleurs et des oiseaux est sans égale. C'est en arrosant un palmier assoiffé que Fana la discrète commence à devenir une jeune fille éblouissante. Et c'est pour avoir rempli les deux zirs de sa famille, ces grandes amphores où l'on conserve l'eau, qu'un enfant reçoit un oeuf merveilleux. L'histoire de Koya le chauve raconte non seulement une vengeance terrible mais aussi la plus ancienne façon d'enrichir la terre. On peut aussi vouloir quitter la Nubie, et s'en aller courir les mers comme la septième fille. C'est pour y devenir riche et respectée et y vivre toujours.

contes du monde entier / 9782211060806 / 0.00 € / Disponible

Un jour de la nuit des temps, Goha, le plus sage des fous, choisit le Caire pour capitale. Et depuis, des contes innombrables, sages, drôles et merveilleux circulent dans la ville égyptienne. Kan yama kan, il était une fois ou il n'était pas, car ceci n'est qu'une histoire : c'est ainsi qu'ils commencent. Kan yama kan... Et Saïd, le pauvre paysan, apparaît coiffé de son bol en bois. Kan yama kan... la princesse muette finira-t-elle par parler? Kan yama kan... il y avait un marchand qui, avant de partir pour la Mecque, cacha son trésor dans une jarre s'olives. Kan yama kan, les contes s'envolent des terrasses, se disent dans les cafés, se répètent dans les cours des maisons. Tous les habitants du Caire les connaissent et tous leurs enfants les connaîtront. Ayyam Sureau, elle, les tient de sa grand-mère, Téta Amalia. Aujourd'hui, elle nous les fait découvrir en français et, avec eux, entre autres, la recette infaillible pour trouver un ami véritable...

Archimède / 9782211213530 / 0.00 € / Disponible

1798. Depuis que l’armée du général Bonaparte a chassé les anciens maîtres du Caire, les mamelouks, la ville se transforme. Les palais sont investis par les savants qui accompagnent l’expédition d’Égypte. Parmi eux, l’un des plus originaux, Geoffroy Saint- Hilaire, 26 ans, est arrivé avec une véritable ménagerie, en cages et en bocaux… Nabil, le jeune esclave du cheikh al-Bakrî, l’un des grands sages de la ville, se met à fréquenter le cabinet de curiosités du naturaliste, au point d’y trouver sa vocation : il veut devenir taxidermiste ! Le hic, c’est qu’il ne peut pas quitter son premier maître comme ça, d’autant plus que Sélim, le fils du cheikh, est aussi son ami…

Depuis sa passion d’enfant pour les petits soldats de plomb, Thibaud Guyon aime jouer à explorer les coulisses des exploits historiques, des grandes aventures, et braquer sur elles un oeil naïf. Ici, c’est non seulement un petit garçon mais un Égyptien, dont le pays est envahi par les Français, qui porte sur les savants de l’expédition de Bonaparte un regard curieux. Nabil, son héros, a vraiment existé.
Thibaud a trouvé sa trace dans le journal de Geoffroy Saint-Hilaire, dont le journaliste et romancier Robert Solé cite de nombreux extraits dans son livre Les savants de Bonaparte.

Classiques / 9782211216142 / 0.00 € / Disponible

Ce recueil présente les traductions adaptées de quinze textes profanes, issus de papyrus, qui s’échelonnent de la période des pyramides à celle de l’occupation perse, soit de 2800 à 404 avant Jésus-Christ.
Les scribes des pharaons recevaient et transmettaient des traditions dont la trame fait revivre le quotidien. Certains de leurs récits proviennent de la tradition orale, d’autres s’appuient sur des faits historiques romancés ou bien sur de pures fictions. Le style est vif, ils sont émaillés de dialogues, et la magie y tient son rôle. Dans les contes, des héros comme Sinouhé, Djéhouty et Ounamon vivent des aventures, voyagent de la vallée du Nil vers la Méditerranée et le Proche-Orient. D’autres personnages se font l’écho de la vie de tous les jours à la cour ou à la campagne. Des sages, tel Ptahhotep, ont rédigé à l’intention de leurs descendants un enseignement transmettant leur expérience. Quant aux poèmes et aux chants du harpiste, ils célèbrent sans réserve la joie, l’amour et l’amitié.

Dans ce recueil : des contes – « Conte du naufragé », « Pharaon et les magiciens », « Conte des rameuses », « Roman de Sinouhé », « Le général Djéhouty et la prise de la ville de Joppé », « Conte des deux frères », « La princesse de Bakhtan », « Les mésaventures d’Ounamon », « La sagesse de Ptahhotep », « Les admonestations d’un sage égyptien », « La sagesse d’Amenemopé » – mais aussi de la poésie : « Chants du harpiste », « Fête dans un jardin », «Chant du verger », etc.

Neuf / 9782211048606 / 0.00 € / Disponible

Quelle est l'origine des hiéroglyphes ? Comment leur secret fut-il un jour percé ? Quelle signification particulière les Égyptiens de l'Antiquité attribuaient-ils à l'écriture ? Comment se déroulait l'apprentissage des scribes ?
Un livre simple pour s'initier aux mystères des hiéroglyphes et s'amuser à les transcrire soi-même. Avec la collaboration de Barbara Mintz

Archimède / 9782211085588 / 0.00 € / Disponible

Les anciens Égyptiens croyaient que, en dehors de son corps, chaque être humain possédait une âme, le ba, et un double immatériel, le ka. Lorsque le corps mourait, son ba particulier continuait à vivre ici-bas, sur terre, durant le jour. La nuit, il se reposait auprès du corps. En revanche, le ka voyageait sans cesse entre la terre et l'autre monde. La vie éternelle n'était possible que si le ba et le ka réussissaient à identifier le corps auquel ils appartenaient. C'est pourquoi il était nécessaire de préserver les cadavres par la momification. La tombe dans laquelle le corps était placé remplissait un double rôle. Elle devait le protéger des intempéries et le mettre à l'abri des voleurs que risquaient d'attirer l'or et les objets précieux placés à l'intérieur et à l'extérieur du cercueil. En outre, elle devait servir de demeure au ka. Plus le rang du défunt était élevé, plus son tombeau était vaste. Étant donné qu'à leur mort les pharaons devenaient des dieux, leurs tombes étaient les plus grandes et les plus richement ornées. La pyramide dont vous allez lire l'histoire est imaginaire, mais emblématique et représentative de toutes les autres, comme chaque création de David Macaulay. Elle est située quelque part du côté du plateau de Gizeh, sa construction commence vers 2470 avant Jésus-Christ et prend fin trente ans, deux millions de blocs de pierre taillée et quelques morts d'ouvriers plus tard (soit en 2439, car n'oublions pas qu'on compte à l'envers !) Plans, dessins, lexique et explications détaillées sont là pour vous aider à en suivre le labyrinthe. Vous que les mots « canope », « barque sacrée » et « sarcophage » font rêver, vous qui avez en tête toutes les images du Mystère de la Grande Pyramide et d'Astérix et Cléopâtre, embarquez-vous pour une croisière sur le Nil et dans le temps avec ce livre intarissable qui vous dévoilera le B.A.BA du ba et tous les cas du ka.

Classiques / 9782211046930 / 0.00 € / Disponible

Avec « Le roman de la momie », Théophile Gautier a inventé le roman archéologique - et surtout une forme de récit où la précision de la description compte davantage que l'anecdote. Les amours de Tahoser, Égyptienne de l'époque de Moïse, ne sont en effet qu'un prétexte à reconstitution à partir des documents de l'archéologie égyptienne. L'auteur porte visiblement moins d'intérêt à ses personnages et à leur passion qu'au décor et le décor, inspiré des peintures égyptiennes, il le décrit avec la précision de qui cherche un effet de l'art, et non du romanesque. Par là, Théophile Gautier apparaît comme l'inspirateur d'un formalisme dont le chef-d'oeuvre allait être, quatre ans plus tard, en 1862, la Salammbô de Gustave Flaubert.