Thème « cupide »

Mouche / 9782211238632 / Disponible

Matthieu et son cousin Paul ont joué tout l’après-midi avec les jumelles Imane et Colombe. Ce qui serait bien maintenant, c’est un morceau de chocolat. Mais personne n’en a apporté. Seulement voilà qu’apparaît une plaquette au bout d’une branche. Est-ce qu’ils viennent de trouver un arbre à chocolat ? Il y a d’autres choses qu’ils aimeraient avoir. Ils essaient et... ça marche ! Il suffit de le vouloir et n’importe quelle chose apparaît. Ils ont trouvé un arbre à tout ! Mais tout, c’est beaucoup.

Albums / 9782211059893 / 0.00 € / Disponible

Comme toutes les histoires de fées, celle-ci commence par IL ETAIT UNE FOIS et finit par MORALITE. Mais, entre les deux, une histoire de fées pas comme les autres où il est question de diamants, de roses, de crapauds et de vipères, de belles paroles et d'eau puisée à la fontaine.
Philippe Dumas a réuni ici les éléments traditionnels d'un véritable conte de fées, et nous enchante une fois de plus... par ses dessins.

Albums / 9782211076937 / 0.00 € / Disponible

Monsieur Lo est un pêcheur solitaire. Sa jonque est sa maison. Il est triste, cette année le poisson est rare. Un jour, pour le remercier de lui avoir fait traverser le fleuve, une vieille vieille femme lui offre quelques graines de lotus. Ces graines sont particulières, elles viennent de la gueule d'un dragon. Monsieur Lo les plante, et voilà qu'un champ de lotus pousse en l'espace d'une nuit. Une mélodie s'élève doucement. L'une des fleurs illumine l'obscurité. Entre les pétales de cette fleur apparaît une petite fille. C'est Lian. Lian aussi est particulière. Elle a un don précieux. Elle peut d'un geste changer les choses, changer la vie des gens. À cause de ce don, elle est en danger...

les lutins / 9782211215039 / 0.00 € / Disponible

Il était une fois six hommes qui cherchaient un endroit sur Terre où travailler et vivre en paix… mais c’est la guerre qu’ils finirent par trouver ! David McKee aborde ici un thème grave, la guerre, et d’un trait sobre, il en souligne l’absurdité avec une rare efficacité.

Publié pour la première fois en 1972 en Angleterre et en Allemagne, cet album – un chef-d’oeuvre absolu – n’avait jamais été édité en France.

Albums / 9782211019859 / 0.00 € / Disponible

Monsieur Bibot, dentiste cupide et infâme, vit avec son petit chien blanc dans un appartement immaculé. Voilà qu’en paiement de ses  honoraires, une vieille dame lui donne deux figues magiques réalisant les rêves, mais l’odieux personnage la jette dehors. Le soir, il dévore l’un des fruits. Ses rêves de milliardaire virent au cauchemar. Sous son air respectable, Monsieur Bibot nous ouvre les portes d’un monde étrange.

Albums / 9782211028806 / 0.00 € / Disponible

Un jeune charbonnier très pauvre sauve une grue prise dans un piège. Le lendemain, une jeune fille se présente à sa porte. Elle est merveilleusement belle, et cache un secret. Le charbonnier ne doit pas chercher à le connaître.

Albums / 9782211208093 / 0.00 € / Disponible

Ali Baba est riche depuis qu’il a réussi à entrer dans la fameuse caverne, mais l’or et les pierres précieuses, ça n’aide pas à s’orienter. Le voilà perdu, avec son dromadaire chargé de trésors, dans le grand désert d’Égypte. Il faut qu’il demande son chemin aux passants. Mais, dans le désert, ils sont rares. Et ceux qu’il croise ne semblent pas disposés à le renseigner, même contre rémunération… Ce vautour, par exemple, s’intéresse peu aux trésors mais beaucoup à la viande de dromadaire. Quant à cette inquiétante momie, que veut-elle de lui, exactement ? Heureusement, voilà une lampe merveilleuse, avec un vrai génie exauceur de voeux dedans…

Classiques / 9782211205788 / 0.00 € / Disponible

« Quel est votre roman préféré ? » demande Didier Éribon à Claude Lévi-Strauss dans De près et de loin, le livre d’entretiens que ce dernier lui a accordés en 1988 (Odile Jacob, 1998). « Il y aurait cent raisons pour que ce soit Le Cousin Pons, répond le grand anthropologue, mais L’Envers de l’histoire contemporaine me captive…»
Ce dernier roman, publié à titre posthume, montrera que Balzac osait croire encore à la possibilité de voir un jour l’avènement du bien – présenté alors comme l’exact « envers » du mal. Mais c’est le mal, assurément, qui triomphe dans Le Cousin Pons. Car, parmi les « cent raisons » d’être fasciné aujourd’hui encore par ce récit d’un funeste destin, il y a cette remarquable aptitude au mal que déploient bourgeois, usuriers et gens du peuple – « gens de mal » comme on dirait « gens de bien » – qu’unit pour un temps l’appât du gain en vue de dépouiller et assassiner sans violence apparente le pauvre cousin, égaré par sa passion du beau et incapable de résister à la barbarie silencieuse de ses contemporains.

La lecture d’un roman de Balzac figure au programme de français des classes de quatrième.

Dernier roman mené à son terme par Balzac, Le Cousin Pons appartient aux Scènes de la vie parisienne, section « Les Parents pauvres », où il est l’exact pendant de La Cousine Bette.
« À côté d’un roman comme Le Cousin Pons, écrivait Paul Bourget, je ne vois guère à mettre qu’un drame comme Le Roi Lear, et si l’on me demandait lequel je préfère, j’avoue sincèrement que je ne pourrais pas répondre. »

Classiques / 9782211082198 / 0.00 € / Disponible

Paris, fin 1819. Dans une sordide pension près du Panthéon, la maison Vauquer, cohabitent les acteurs ou témoins de l'une des histoires les plus cruelles de la littérature : Vautrin, Rastignac et Goriot. L'inquiétant Vautrin, ancien bagnard qui se fait passer pour rentier, tente en vain d'entraîner dans un marché criminel Eugène de Rastignac, jeune étudiant ambitieux et sensible venu faire son droit à Paris. Quant au père Goriot, doyen de la pension, c'est un vieillard pathétique qui dissimule un secret, un secret qui fait de lui un homme de plus en plus pauvre, que sa misère croissante oblige à grimper d'étage en étage dans la pension pour y occuper des logements toujours plus misérables, jusqu'aux galetas des mansardes. Goriot se ruinerait-il en entretenant des femmes ? Oui. Mais ces femmes sont ses filles, Anastasie de Restaud et Delphine de Nucingen, deux ingrates entrées dans la haute société parisienne et qui ont honte de leur père, enrichi dans la fabrication de pâtes alimentaires. Pour qu'elles lui vouent un peu de reconnaissance, ce papa poule va pousser l'abnégation jusqu'au sacrifice. Assis sur un banc des Champs-Élysées, il les voit passer en calèche, dans leur bel équipage, et dit : « J'aimerais être le petit chien sur leurs genoux ! » Il a mérité l'appellation de « Christ de la paternité » celui qui avoue : « J'ai bien expié le péché de les trop aimer. »