Thème « culture, tradition »
Mon nom est Sunny Nwazue et le temps m'est compté. Je suis nigériane de sang, américaine de naissance et albinos de peau. Avec mes amis de la société des Léopards et la magie dont je dispose, je peux survivre à la nuit et aux créatures qui la peuplent. Sauf que mes pouvoirs m'obligent. Et quand Udide, la Grande Araignée artiste, me convoque pour récupérer son plus grand poème mystique qui lui a été dérobé, je n'ai pas le choix. Pour elle, il faut que je m'enfonce plus loin encore dans la nuit, aux confins de la terre et même au-delà, sur la Route, où les femmes féroces de la tribu Nimm à laquelle j'appartiens l'ont dissimulé. Il en va de l'équilibre du monde visible et invisible.
Dans un vieux quartier d'Amsterdam, Knokke-le-Zoute ou ailleurs, se trouve une échoppe merveilleuse dans laquelle des centaines de boites à musique n'attendent qu'un coup de clef pour se mettre en mouvement. Chacune d'entre elles cache un monde, avec ses décors, ses personnages, ses histoires - tantôt drôles, tantôt tristes, parfois pathétiques. Ces boîtes sont des chansons ; l'échoppe, c'est le monde du Grand Jacques. Nos illustrateurs l'ont visitée. Aujourd'hui, ils viennent témoigner de ce qu'ils y ont vu.
Même avec ses joues sales et ses vêtements déguenillés, Poma est remarquable de beauté. Si belle que les soldats de l’empire inca l’ont vite repérée. Ils l’ont emmenée de force à l’alcclahuasi où d’autres adolescentes, arrachées à leur famille, vivent recluses. Poma, la sauvageonne, la fille du puma, est désormais une vierge du Soleil, une Élue promise aux dieux. On dit que l’empereur prépare une offrande au grand esprit de la montagne… C’est donc cela, le sort d’une Élue ? Poma s’y refuse de tout son être. Mais qui est assez fort pour s’opposer à Sapa Inca ?
Je vis à Boise (prononcer «boy-zee»), dans l’Idaho, l’Etat le plus ennuyeux des États-Unis, et je travaille dans un fast-food. Tout le monde me dit que je ferais mieux d’aller à l’université, mais pour l’instant, je préfère ça. C’est reposant, faire des hamburgers : des vacances pour le cerveau. Et puis, il y a Paul. En rentrant, un soir, je m’inscris à des cours de français, comme ça, un coup de foudre. Mais chez moi, la nouvelle est mal accueillie. La peur que je devienne snob, sans doute. Mais je sens qu’il y a autre chose, quelque chose de bien plus profond...
Sami et Charif sont inséparables. Après sa fuite de Syrie, Charif raconte leur enfance dans les ruelles sinueuses de Damas. Leurs subterfuges malicieux pour supporter l’école, la vie de leur protecteur, le sage facteur Élias, le meilleur joueur de luth arabe de tous les temps. Il raconte l’histoire de Sami, qui combat courageusement l’injustice et risque sa vie par amour pour Joséphine. Bientôt surviennent des événements qui leur ouvrent les yeux. Quand la résistance contre le dictateur grandit et que la révolte de Daraa éclate, les amis doivent se cacher. Alors se perd la trace de Sami…
Lorsqu’elle était encore enfant, Fatima a reçu la visite de la Mort, et elle a tout perdu. Son village, sa famille, et jusqu’à son nom, devenu Sankofa. Son seul trésor était une graine aux pouvoirs mystérieux, venue du ciel lorsque les météores tombaient, mais on l’en a dépouillée. À présent crainte et respectée comme la fille adoptive de la Mort, Sankofa erre sur les terres ancestrales du Ghana, avec pour seul compagnon un renard, à la recherche de réponses, de ce qui a disparu, et surtout de ce qui l’attend.





