Thème « comportements sociaux »
Depuis l’invasion des Gulps, Monsieur Broussaille a installé un incroyable potager. Grâce à lui, mes parents et moi ne mangeons plus la nourriture verte et sans saveur des Gulps. On a tous retrouvé nos couleurs ! Le problème est qu’on ne peut plus sortir sans prendre un bain de jus vert, sinon gare aux lasers ! Verte de la tête aux pieds, je croise dans la rue des gens radieux avec une boîte dans les bras. Un cadeau des Gulps ?
Depuis l’invasion des Gulps, le plus bizarre, c’est d’aller à l’école avec Papa et Maman. Tout le monde doit apprendre la langue de nos envahisseurs. Avec mon amie Violette, on s’amuse bien jusqu’à l’arrivée des petits Gulps : de vrais pots de colle ! L’un d’eux, Grok, est plus sympa que les autres, mais il a attrapé mon rhume !
Du jour au lendemain, les Gulps nous ont interdit de sortir, sans explication. Mais une rumeur s’est répandue : certains Gulps ont disparu à cause d’un rhume. Pour se débarrasser de l’envahisseur, mes parents ont voulu attraper mon rhume, c’est la vie à l’envers !
Qui est-elle cette cousine d'Amérique qui arrive dans la famille de Trotinette et Totoche, les souris ? Elle est bizarre la cousine. Elle n'est pas chauve mais elle a un drôle de museau chiffonné, de grandes oreilles d'âne et deux horribles ailes !
Oh ! Un escargot à chapeau qui veut traverser la route ! « Viens avec moi, petit escargot, avant de te faire écraser ! » lui dit Benjamin.
Benjamin essaie de comprendre ce que l’escargot veut lui dire, lorsque son ami Bertrand arrive. « Attention ! Tu vas écraser l’escargot ! » Crac ! Trop tard ! Bertrand est dépité. Que voulait dire l’escargot ? Et où est passé son chapeau ?
Un louveteau est blessé et les priorités d’Igor (à savoir manger du chevreau), seront quelque peu bousculées…
Madame Broutchou acceptera-t-elle d’aider son pire ennemi ?
Ah, mais le coeur d’une mère ne connaît pas de frontières !
Dans la famille Ours de Fadélie, de père en fils et de mère en fille, on a 54 taches, pas une de plus, pas une de moins. Sauf pour le petit frère… Bélem, 53 taches. Avec sa tache en moins, il va à l’école le matin seulement. L’après-midi, c’est pour les oursons qui ont toutes leurs taches. Les autres, les « moins-une-tache » et les « taches-en-trop » rentrent chez eux ou se retrouvent dans les squares quand il fait beau. Ce lundi-là, Bélem voit la lune et se parle tout bas : « Ma tache à moi… »
La vie de la princesse Alyestère n'était pas drôle. Elle vivait dans un château en ruine, son père le roi ne faisait que grogner et marcher de long en large dans le palais, sa mère la reine ne faisait que gémir sous sa couette et murmurer : « N'oublie pas que tu es une princesse ! » Heureusement, un jour, la famille royale dut déménager et s'installer dans un appartement moderne situé dans une tour en béton avec des murs en carton pour écouter les voisins. Alyestère découvrit alors une chose inimaginable : tous les autres enfants se rendaient tous les jours dans une grande maison en ciment gardée par une grille. Alyestère voulut y aller elle aussi, mais ce n'était pas si facile.
Un petit garçon vient d’arriver à l’hôpital en ambulance. Son chien est très inquiet et trop grand pour passer les grilles qui se sont refermées. Comment lui envoyer un message d’amitié ? En comptant sur les autres, bien sûr ! C’est une véritable chaîne de solidarité qui se met en mouvement. Chat, souris, fourmi, poux et anticorps se relaient pour arriver au tympan du petit malade. Mais on peut compter sur l’humour iconoclaste de Gabriel Gay pour faire de ce parcours du combattant une histoire à mourir de rire… surtout pour les microbes !
Vive les vacances ! Les petits poulets, Yvette et Jules, partent pour la première fois de leur vie au bord de la mer. Sur la plage, ils ne doivent pas s’éloigner. Mais Yvette et Jules vont sur les rochers, ramassent des coquillages.
Puis ils sont un peu fatigués, ils s’allongent, ils s’endorment. Malheur !
Quand ils se réveillent, la mer les a encerclés…
Une nouvelle aventure d’Yvette et de Jules.
Les ours polaires n’aiment qu’une seule chose dans la vie : se battre. Milo est différent. Il aime compter les étoiles filantes et prendre soin de ses protégés, les blanchons. Mais voilà qu’à la suite d’un malheureux quiproquo, il est choisi pour combattre sur un ring. Le paisible Milo doit quitter sa banquise, direction New York, pour le combat de boxe du siècle…
« Nous ne sommes encore que des enfants, mais des enfants quand même. Hier, dans notre classe, il y avait Kouik Mériadec. Aujourd’hui, il n’est plus là parce qu’il est sans papiers français. Si j’étais grand, je comprendrais sûrement qu’il faut des papiers d’identité pour vivre.
À l’école, nous n’avons que des feuilles de papier. Dans les rues, dans les campagnes, il y a les feuilles des arbres. Nous aimerions que tous les Français lancent demain, à dix heures, des feuilles d’automne par leurs fenêtres. Alors, tous ces papiers voleraient jusqu’à Kouik avant qu’il ne s’envole pour son ancien pays en guerre. »
Rien est toujours avec moi, autour de moi. Il est toujours de bonne humeur et ne dit jamais rien de méchant. Je fais des tas de choses avec Rien. Pourtant, il arrive que Rien ne comprenne rien de rien. Quand je lui dis que j'aimerais bien rejoindre Maman au ciel, sur les montagnes d'Himalaya, par exemple. Rien, c'est mon ami à moi et rien ne le remplacera jamais.
Le menhir en a marre. Le voilà debout au milieu des bois depuis 3521 ans. C'est fatigant, à la fin. Il a envie d'une petite sieste. Pour l'aider à se coucher doucement, il appelle à la rescousse tous les costauds de la forêt : le sanglier, l'ours, le renard, le loup, le blaireau... Mais malgré tous leurs efforts, aucun d'entre eux ne réussit à le faire basculer. Et s'il avait eu tort de traiter par le mépris la proposition de la petite taupe ?
Jack est un merle mais la mer l'attire depuis toujours. Un jour, il décide de quitter sa forêt. Arrivé au bord de la mer, il rencontre Jim la mouette. C'est le début d'une grande amitié...
Avec facétie, Anthony Browne explore les liens familiaux en brossant le portrait de dix grands-pères qui vivent aux quatre coins du monde. Chacun est unique : tendre, joyeux, bavard, à l'écoute, grand conteur, fantaisiste, surprenant ou émouvant ! Une chose est sûre : le partage et la complicité ne connaissent pas de frontières.















