Thème « caractères »
Le loup mange-t-il des lapins parce qu'il est méchant, ou est-il méchant à force de voir des lapins détaler devant lui ? Est-il si méchant que ça, d'ailleurs ? N'est-il pas surtout triste parce que personne ne pense à lui souhaiter son anniversaire ?
Petit-Bond emmène Petit-Ours à une chasse au trésor. Il creuse, creuse, creuse. Le trou est si profond qu'on ne voit plus Petit-Bond. Petit-Ours se penche et tombe. Il fait tout noir au fond du trou. Les deux amis se demandent comment ils vont sortir de là...
Des petits poèmes ou autant de lieux de rendez-vous avec nous-mêmes et le monde. Des poèmes pour nager vers le fond des choses, pour goûter la vie comme un goûter, pour arrêter de râler, pour voyager dans un millimètre ou pour ralentir, car « un poème, à la fois, ce n’est pas grand-chose et tout l’univers. »
Où il est question de Pétronille, la souris qui n'est pas verte, de ses 120 petits, de leur papa qui est loin et qui s'appelle Everest, de la Forêt Touffue qui est si belle dans la lumière de l'été, de Cafouillon qui est si bête qu'il mélange toujours tout, du monstre Sagoinfre qui tente de manger les 120 petits et qui ne sait pas ce qu'il va lui en coûter !
Pilotin était le seul petit poisson noir parmi des milliers de petits poissons rouges. Arriva un gros poisson féroce et affamé…
À force de ressasser leurs aventures dans le Lailleurs, Abel, Adèle, Antoche, Miel, Miloche, Alysse et Ulysse ont fini par inventer une longue histoire, peuplée de monstres, de nuages aux yeux verts et de soleils à l’envers que les autres Pozzis ne se lassent pas d’écouter. Ce soir, le chef Ignace leur a demandé de raconter les dix épisodes de leur aventure, en musique, en chansons et en une seule fois. Ce sera la Grande Représentation. Tous les Pozzis sont invités, même les chefs disparus, qui flottent dans le ciel transformés en nuages roses. L’un d’entre eux se démarque des autres, il paraît plus grand, plus rose, plus brillant aussi. Il s’agit du Chef Pozzi, celui par qui tout a commencé…
Chez les Pozzis, c’est la fête ou plutôt la récréation. Au programme : concours du meilleur lanceur de boulettes-rectangles et du plus grand avaleur de potage.
Mais Abel, l’extra-lucideur qui voit mieux et plus loin que les autres Pozzis, n’a pas le cœur à s’amuser, ni même à danser avec la belle Adèle. A-t-il compris que son chef, Capone, était en danger ou bien est-il inquiet pour les bébés Pozzis ? À moins que le danger ne vienne du Lailleurs car le danger vient toujours du Lailleurs…
Mais flûtedezut, zutdeflûte, que se passe-t-il au pays si paisible des Pozzis ?
Depuis qu’elle a été nommée chef des Pozzis, Léonce a mal à la tête. Sa mémoire est en désordre. Au moment de la transmission, Capone a parlé trop vite. Avant de disparaître, il a prononcé des mots que Léonce ne connaissait pas. Alors elle doute. Est-elle vraiment faite pour être chef des Pozzis ?
D’ailleurs, Ignace n’attend qu’un faux pas pour prendre sa place. Heureusement, Léonce peut compter sur l’aide d’Abel l’extralucideur et sur un curieux nuage rose en forme de Capone qui flotte dans le ciel. Forte de leur soutien, Léonce parviendra-t-elle à protéger les siens de la Spirale venue du Lailleurs qui menace le pays des Pozzis ?
Brigitte Smadja pense que nous sommes tous des Pozzis et des Lailleuriens. C’est que, depuis une balade en Corse, elle a changé d’univers pour créer un nouveau monde. Le sien. D’ailleurs elle le dit elle-même : Les Pozzis est son premier récit vraiment autobiographique. Elle raconte son histoire mais a pris un autre chemin qui grimpe, qui descend, et qui arrive à un paysage sous la forme d’un puzzle.
Les Pozzis ont peu de mémoire, comme chacun sait. Pourtant, ceux qui sont partis dans le Lailleurs n’ont rien oublié de leur expédition. Depuis leur retour au pays, ils bavardent, confrontent leurs souvenirs, se murmurent des secrets au creux de l’oreille. Or les Pozzis sont censés ne rien savoir du Lailleurs, c’est la règle. Et leur chef Léonce finit par interdire toute discussion à ce sujet. Il ne faut plus en parler, plus y penser. Jamais. Après cette interdiction, Miloche pâlit à vue d’oeil, se laisse dépérir, mugit quand il en a la force en direction du Lailleurs… Mieeeeeeel ! Ni Alysse ni Ulysse n’ont de doute, Miloche appelle son âme-frère rencontrée dans le Lailleurs. Comment va-t-il surmonter cette séparation ? Les deux Pozzis, très inquiets, sont prêts à tout pour l’aider.
Ce jeune prince est un poète. Son dragon ? Il ressemble à un gros nounours joueur. Sa collection ? Des lunettes de soleil de toutes les couleurs. Son rêve ? Être un tigre, mais de préférence avec des petits déjeuners humains. Sa passion ? La conversation, avec tous les sujets de son royaume, même si parfois c’est difficile. Prince Edmond est si attachant, a des idées si jolies, que même les arbres lui disent merci.
Voir son père s’en aller sur son navire et disparaître par-delà les mers est un vrai cauchemar pour Ida, qui en oublie de s’occuper de sa petite soeur. Heureusement, papa veille…
C’est un conte qui fait mentir le dicton « Loin des yeux, loin du coeur ». Une comptine qui rime avec la pensée magique des enfants. Une histoire onirique riche en symboles et en références picturales, mais accessible aux tout-petits par sa puissance d’évocation des terreurs enfantines. Un album de légende.
Trop vieux pour travailler, un âne est condamné à mort par son maître. Il décide de s’enfuir pour devenir musicien à Brême, rencontre en chemin un chien, un chat et un coq, trop vieux, eux aussi… et les entraîne avec lui. Ils passeront le reste de leur vie entre amis et en fanfare !
Les frères Grimm ont publié en 1819 cette histoire de bannis qui prennent leur revanche sur une société qui ne veut plus d’eux. Rien d’étonnant à ce qu’elle trouve des échos sonores de nos jours…
Coquette, Susie et Rebecca n’en peuvent plus. Cet imbécile de coq rend impossible la vie au poulailler. Il s’accapare la nourriture, moleste les nouveaux venus, terrorise les poules qui essaient de s’opposer à sa tyrannie.
Un soir, discrètement, Coquette propose à ses amies de s’enfuir. Là-bas, au-delà des champs, loin de ce petit enfer triste et ennuyeux. Le début du voyage sent bon la liberté. Mais trois poulettes toutes seules dans la forêt, par une nuit d’orage : elles ne sont pas rassurées. Elles trouvent bien un abri contre la pluie...
Mais contre cette chose énorme et inconnue qui approche, ce monstre qui crache de la fumée ?
Fils d’un couple de pirates redoutés à travers les mers du monde entier, Rikiki est appelé à un grand destin de boucanier. En attendant, il lui faut prendre le temps de grandir, et Rikiki est tout sauf patient…
Le jour où Sann est né, son village a été enseveli sous les éboulis : la montagne s’est écroulée. Tous les habitants ont fui. Tous, sauf sa famille. La mère de Sann l’emmène souvent quand elle va travailler dur dans les petits champs restés cultivables. Que de souffrance ! Sann décide de l’aider en débarrassant son village des grosses pierres, l’une après l’autre. Un jour, Sann rencontre un vieil ermite et lui confie son projet. Sa détermination est si grande que, sans ricaner, sans se moquer, l’ermite décide de l’aider.
Sassou n’a pas de chance. Il s’en allait bien gentiment porter un pot de miel chez son grand-père quand la pluie s’est mise à tomber. Il a dû s’abriter dans une grotte et là, malheur, l’attendaient les féroces Lion, Léopard et Hyène… Tous les trois n’ont qu’une envie : faire une bouchée de Sassou. Ils ne savent pas encore que notre ami est le roi des malins malicieux et qu’il n’a pas seulement un pot de miel dans son sac, mais aussi plus d’un tour. Mangera bien qui mangera le dernier !















