Thème « campagne »
Majestueux, splendide, irrésistible, l'océan donne tout : du travail aux pêcheurs, des poissons aux affamés, une beauté changeante aux amoureux de la nature. Alors pourquoi quelqu’un a-t-il un jour eu envie de le tuer ? Parce qu’il arrive que l'océan prenne aussi. À Kukrit il a volé ses amours. Il a emporté loin, dans une vague scélérate, sa femme et le petit garçon qu’elle berçait dans une pirogue, du côté de la crique du Tigre. Il ne les a jamais rendus. Depuis, Kukrit est devenu fou. Dans un rituel quotidien, dès le lever du soleil, il marche vers le rivage, bande son arc et tire une flèche dans les vagues en criant : « J’ai tué l’océan ! » Pridi, un petit garçon de dix ans, le plus drôle et le plus malin de toute l’île, est intrigué par ce qui est arrivé à Kukrit il y a longtemps. Il ne croit pas que le chagrin soit sacré. Lui, le roi des blagues, s’est promis d’aller dérider le vieux fou. À ses risques et périls.
Printemps 1829, dans un village des bords du Rhône, entre Lyon et Valence. Jean attend le retour de son père, un patron marinier respecté de tous. À bord de son bateau halé par des chevaux le long des berges, il transporte toutes sortes de marchandises : blé, charbon, étoffes, sel, sucre, savon, tonneaux de vin, barils d’anchois… Il transmet aussi des messages aux riverains. Jean rêve de faire la « décize », la descente du Rhône, avec lui. Pendant son absence, il a sculpté un beau calvaire en bois. Admiratif et pour le récompenser, son père l’embarque plus tôt que prévu. Direction : Lyon. Là -bas, une surprise attend Jean…
Marco connaît les mille secrets de Holland Island : les dunes où il aime jouer, les cachettes dans les arbres, et surtout les oiseaux, dont il sait imiter tous les cris. Il en connaît aussi les dangers. Les serpents qui se cachent dans les marais. Le vent qui souffle parfois très fort. Et la mer, qui peut être cruelle. Cette année-là , en 1917, deux événements ébranlent le petit monde merveilleux de Marco : son grand frère Tom part pour la guerre en Europe, et une terrible tempête menace d’engloutir son île. Mais pas question de se rendre sans combattre !
Par quel mystère une branchette toute noire et sèche en hiver va-t-elle se prolonger dès le début du printemps en un bourgeon qui, à son tour, deviendra une belle fleur puis un fruit mûr, juteux et goûteux au cœur de l’été ? C’est à cette grande question simple que Gerda Muller s’est attelée à répondre, pour aider les enfants à comprendre les merveilles du cycle des saisons et la variété incroyable des fruits de la terre. Cet album raconte une histoire d’enfant des villes qui découvre la campagne et les vergers, et il montre, par des anecdotes savoureuses et des images limpides et colorées, à quel point la Nature est une fête qui n’a pas de fin.
Quand elle ne peut pas dormir et qu'elle se sent trop seule, Camille n'hésite pas à enfiler ses bottes, à affronter la pluie et le vent. Parfois aussi elle reste blottie dans son lit et rêve à sa mère qu'elle n'a pas vue depuis longtemps, à son père dont elle ne connaît pas le visage. Mais, la plupart du temps, elle préfère inventer sa vie en compagnie du chiours, son ami poilu mi-ours mi-chien qui mesure un mètre quatre-vingts et marche en se dandidant. Un jour, lors d'une de leurs escapades, Camille croise un homme étrange et solitaire. Enchantée par cette rencontre inattendue, elle décide sans hésiter d'entreprendre un voyage avec lui.
Pierre habite à la campagne et il connaît par coeur le moindre caillou, la moindre brindille, le moindre insecte. Nina a beaucoup voyagé et la campagne, elle n’y connait rien. Cela ne l’empêche pas d’être curieuse, de poser des questions, et de s’enfoncer dans la forêt, malgré les conseils de Pierre de ne pas y aller toute seule. Il y aurait là une mare, et dans cette mare, des sorcières. Mais cela n’effraie pas Nina, au contraire.
Christie Spivac est en vacances. Après avoir résolu successivement les énigmes des treize chats noirs et des douze poissons rouges et publié un nombre considérable de romans policiers pour enfants, il jouit enfin d'un repos bien mérité, au Grau-du-Roi, dans la prometteuse rue de l'Amour, en compagnie de la non moins prometteuse Véronique. Mais voilà , au restaurant Chez Mireille, la cantine de la bande d'amis d'enfance de Véronique, les carafes d'eau se remplissent tout à coup d'étranges messages : des poissons morts, coloriés ou découpés. Or Séléna, la fille adoptive de Martine, une petite rescapée de Somalie, a disparu. Fugue, accident ou kidnapping ? On dirait que les poissons crevés veulent parler. Christie Spivac, lui, se tait. Il observe, il réfléchit. Et il part à la pêche, son autre passion. C'est là qu'il découvre que des souris vertes courent dans les herbes autour de l'étang. Comme si elles aussi avaient quelque chose à dire sur Séléna...
Au Congo (ex-Zaïre), les eaux du Kasaï sont la seule école que fréquentent régulièrement Kumi et ses jeunes amis. Les cours qu'ils y reçoivent sont passionnants mais parfois dangereux : qu'il pêche du bord à la marmite ou au milieu de la rivière en pirogue, le mauvais élève risque ici beaucoup plus que cent lignes à copier. Quand rôde le terrible « ngando », la moindre inattention, la moindre faute peuvent vous coûter la vie.
Dominique Mwankumi [...] raconte avec vigueur et chaleur, un épisode de la vie en Afrique. Une démarche qui s'inscrit bien dans la ligne de la collection : des dessins réalistes et de vrais textes, pour non pas instruire les enfants mais leur donner à voir, et ainsi les faire réfléchir. (Lucie Cauwe, Le Soir, 4 mars 1998).
Juana, fillette qui descend des légendaires Mayas, revient sur la terre de ses ancêtres, où sa famille désormais cultivera le maïs, dont dépend la vie. Ici, l'existence quotidienne se révèle à la fois simple et mystérieuse, frugale et d'une puissante richesse d'émotions. Le bonheur maya est un secret qu'on se chuchote à l'oreille de génération en génération, dans la pénombre du soir; mais il est éternel et rayonnant comme le soleil.
Paschoal est pauvre, Amina est noire, Conrad est seul. Trois malheurs. Trois faiblesses dans un monde dur. Mais tous les trois, à des époques et dans des contrées différentes, ont un point commun qui peut les tirer d'affaire. C'est l'amour de la nature. Pour bien des gens, elle est menaçante, et celle qu'on appelle parfois « Mère Nature » devrait plutôt porter le sale nom de marâtre. Mais Paschoal, au coeur de la forêt amazonienne, Amina, dans un port du Kamtchatka, et Conrad, dans un bois noir du fin fond de la Pologne, ont appris à l'explorer, à la contempler et à l'aimer. Leurs expéditions les ont rendus courageux. Ils ne savent pas encore qu'un jour, au sommet d'un arbre pour Paschoal, au sommet d'un volcan pour Amina, au fond d'un trou d'eau chaude pour Conrad, ils vont devenir heureux.
Nichée dans les Alpes du Sud, inaccessible une grande partie de l'année à cause de la neige, la Vallée des Merveilles doit son nom aux dizaines de milliers de gravures rupestres que l'on peut y admirer, et dont certaines sont vieilles de cinq mille ans.
Qui vivait là ? Quelle est l'origine de ces gravures ? C'est ce qu'Olivier Melano a voulu raconter à travers les aventures de Tori et Milna.
Fermez les yeux, vous voici à l'Âge du cuivre. Ce matin, Tori et sa soeur Milna ont été chargés de ramener au village deux brebis qui se sont échappées de l'enclos. Sur le chemin du retour, ils aperçoivent un groupe d'hommes en armes qui se dirige vers le village. Est-ce pour l'attaquer ? Non, ces hommes sont armés car ils transportent un chargement précieux : plusieurs sacs de minerai de cuivre d'excellente qualité. Ils viennent voir Torn, le forgeron, qui sait transformer la roche en métal, et dont la réputation s'étend bien au-delà de la vallée. Les étrangers sont invités à passer la nuit au village. Ce soir, justement, on fête le début de la transhumance. Demain, il y aura de grandes cérémonies. Guidés par Krall le sorcier, les hommes monteront jusqu'au pied du mont Bego, vénérer les dieux...
Tout change dans la vie de Kix le jour où il rencontre un splendide chien des Pyrénées d’une blancheur éclatante.
Le garçon et le mystérieux animal se prennent très vite d’amitié l’un pour l’autre. Sam – c’est le nom que Kix lui a donné – passe de plus en plus de temps chez le garçon. Il faut dire que Kix et sa soeur font preuve de beaucoup d’attention à l’égard du chien et que celui-ci raffole de leurs caresses.
Pourtant, Kix est inquiet. Et si le propriétaire de Sam le réclamait ? Au cours d’une terrible nuit pleine de rebondissements, le garçon va prouver combien il aime son chien.
Ce livre est inspiré d’une histoire vraie. Lors d’une visite à sa famille au Canada, Edward van de Vendel a assisté à l’apparition soudaine d’un grand chien blanc. C’est cette aventure qu’il raconte dans ce livre.
Comme chaque année, à la ferme des Cinq Cerfs, se tenait le grand championnat de mensonges. Kraktère, le cochon, fit un bref discours : « Chers amis, aujourd’hui, nous avons le droit de dire tout ce qui nous passe par la tête ! J’espère que vous avez tous préparé des récits sans queue ni tête et des histoires à dormir debout… » Le concours du meilleur mensonge s’annonce passionnant jusqu’à ce que la réalité s’en mêle !
Comment distinguer le vrai du faux ?
Des pêcheurs en barque, des chevaux, des cerisiers en fleur, des champs à taille humaine cultivés à la main, des rizières, des jeux, des courses, des fêtes, un train à vapeur, des vélos, des charrettes, des défilés, des fanfares, des moissons, des récoltes, des moulins, des toits de chaume. Dans ce Japon encore rural, celui de l’enfance de l’auteur, l’électricité est peut-être plus rare qu’aujourd’hui, mais la vie est là , en abondance, simple et tranquille. Et si le progrès, le vrai, consistait à retrouver la douceur de vivre mieux avec moins ?
Gwendy, une louve solitaire, adopte Rick, un petit d'homme abandonné dans le Cercle magique. Le Cercle magique est une espèce de sanctuaire préservé dans le parc d'une grande ville. Les humains n'y viennent jamais, ils ont peur. Mais un jour, justement parce qu'ils ont peur, ils décident de détruire le Cercle magique et arrivent dans le parc armés de pelleteuses et de chenilles. Rick, l'enfant sauvage, est mis en cage. Parviendra-t-il néanmoins à déjouer les plans monstrueux de Tribedaine, le maire de la ville, et du chef de l'Etat, Son Immonde et Flasque Majesté Boule de Graisse Ier ?
La Sibérie, c’est le nom de la ferme où Fanny et Quentin passent l’été le plus étrange de leur vie. Ils sont en pension chez Gilles et Jeanne, pour un temps indéterminé, pendant que quelque part, dans un hôpital de la région parisienne, leur mère doit subir une opération. Leur père leur a demandé de ne pas téléphoner, et de rester optimistes.
Et voilà que Gilles et Jeanne les laissent seuls, le temps d’un long week-end.
Est-ce l’attente qui soudain devient trop dure à supporter ?
Dans le garage, il y a un tracteur. Dans la tête de Quentin souffle un vent de liberté. À une journée de route, il y a les Ardennes, le pays où leur mère a grandi. En pleine nuit, Fanny et Quentin mettent quelques affaires dans la remorque du tracteur et prennent la poudre d’escampette. Quentin appelle cela des vacances. Cela s’appelle aussi une fugue.















