Thème « campagne »
C’est bientôt l’été. Killiok se lève et pense à la journée qui s’étend devant lui. Il fait beau, il boit son café dehors. Une terrasse devant la maison serait vraiment bien. Pendant de longues heures, Killiok trace des plans. Puis le Chat Mystère arrive en barque et ils discutent. À l’heure du coucher, Killiok se glisse sous sa couette, heureux et tranquille.
– Pardon, mais t’es quoi, toi ?
– Comment ça, je suis quoi ?
– Ben oui, t’es quoi comme animal ?
J’ai pensé : « Houlala, je dois être dans la campagne profonde dont m’a parlé maman, pauvre mouton, il n’a jamais vu d’enfant de sa vie ! »
– Je ne suis pas un animal, j’ai dit, je suis Léonard.
– C’est comme un léopard ? m’a demandé le mouton.
– Non, c’est mon prénom. Toi, par exemple, tu t’appelles comment ?
– Mouton.
– Je vois. C’est alors que le mouton m’a reniflé et m’a posé une drôle de question :
– Et tu sers à quoi ?
Un jour la chevrette apprit à compter. Elle se regarda dans une flaque d'eau : « Ça fait un », compta-t-elle.
Un veau, qui passait par là , lui demanda : « Qu'est-ce que tu fais ? »
« Je compte », répondit la chevrette. « Veux-tu que je te compte aussi ? »
Chaque jour, la famille Vasylenko brave la nature sauvage à la recherche d’aventure. Et chaque jour, Oktobre préfère se plonger dans les livres. À la différence de ses onze frères et soeurs, il a une peur terrible de la nature sauvage. Ses parents lui expliquent qu’elle n’est pas un monstre : c’est une expression, un endroit, une émotion. Pour Oktobre, ça sera une rencontre.
Pit et Floup vivent à la ferme du Petit Chemin. Tous les deux, ils mangent du grain. Pas le même grain, bien sûr. Mais c’est Siméon le fermier qui les nourrit tous les deux. Et chaque matin et chaque soir, Pit le cheval et Floup la poule se posent la même terrible question : qui Siméon aime-t-il le plus fort ?
À la ferme, presque tous les animaux s'entendaient bien. Seules Germaine et Lulu se disputaient souvent. Personne ne parvenait à les réconcilier. Lulu était une belle poule, dodue et coquette. Germaine était moche et toujours de mauvaise humeur. Et les choses ne s'arrangèrent pas avec le temps...
Tous les soirs, Élan et sa famille s’installaient confortablement devant la cheminée, puis Élan leur racontait une histoire. Un jour, il fut à court d’idées. Il décida d’aller à la bibliothèque emprunter des livres. Ourse et ses oursons s’invitèrent chez Élan pour écouter l’histoire. Puis les autres animaux de la forêt vinrent. La maison d’Élan devint trop petite. Élan se rendit à la casse pour remettre à neuf un vieux bus ! Ce fut le début d’une grande histoire de lecteurs.
Il était une fois un canard qui vivait avec un fermier très paresseux. Le canard s'épuisait au travail. Le fermier grossissait dans son lit. Une telle situation ne pouvait plus durer...
Le maître d'école a cassé sa tirelire pour aider ses élèves à acheter un cheval. C'est lui qui a eu cette idée. C'est un maître d'école très gentil et spécialement têtu, et heureusement qu'il y a un maître d'école gentil et têtu dans cette histoire. Le cheval s'appelle Bir-Hakeim. Il est sorti de son box et il a souri aux enfants. Les enfants étaient ravis. Ils ne pouvaient pas savoir qu'un cheval qui sourit est un cheval gravement malade. Le maître a appelé le vétérinaire, et heureusement qu'il y a un vétérinaire dans cette histoire.
Il était une fois un cochon mal dans sa peau…
Il se trouvait trop rose et ne supportait plus son reflet dans le miroir. Il y aurait bien un moyen de changer de couleur, tu pourrais bronzer, suggère son amie la poule.
Bronzer devient alors l’unique obsession de notre cochon.
Mais cette activité n’est pas aussi simple qu’elle en a l’air... Tout d’abord, il faut trouver du soleil.
Avec Grand-papa, c’est la fiesta ! Au programme : gymnastique, musique et pêche !
Il y a très longtemps, un petit pêcheur et un cormoran esseulé découvrent, en même temps qu’une méthode de pêche encore pratiquée en Chine aujourd’hui, le plus grand bonheur qui soit...
Chez les Dumordu, on est fermier de père en fils. C’est ce qu’Archibald Dumordu a déclaré à son fils Douglas, juste avant de mourir. Malheureusement, il n’a rien eu le temps de lui dire d’autre. Douglas veut bien devenir fermier, mais il ne sait pas traire les vaches, il croit que les carottes poussent dans les arbres, et ne peut conduire le tracteur qu’en marche arrière. Les fermiers des alentours se moquent tous de lui. Le père Tropenjus, c’est certain, ne voudra jamais qu’il épouse sa fille, la charmante Miranda.
Heureusement, il y a une chose que Douglas sait faire, c’est parler aux animaux. C’est une chance, car dans son poulailler, il y a un poulet qui s’appelle Ernest, un poulet merveilleux, qui peut transformer sa vie.
Tom a un nouveau voisin. C’est un petit renard. Ils ne se parlent pas mais ils s’entendent bien. Parce qu’ils sont tous les deux un peu sauvages et ils commencent à s’apprivoiser. Jusqu’à la fin de l’été, quand arrive Louise avec ses parents. Mais Louise n’aime pas habiter ici, à la campagne. On s’y ennuie, croit-elle. Il ne s’y passe rien. Et si le renard venait lui rendre visite en cachette… ?
Erine a de la chance : elle habite au bord des flots, à côté d'un joli port de pêche.
Erine n'a pas de chance : sa maman lui a interdit de sortir en mer car au large, un terrible rocher noir fracasse les bateaux, terrifie les marins, et s'amuse à changer de place pour mieux les transpercer de ses pics acérés !
Erine a du courage : tous les jours, elle essaie de se cacher à bord, pour s'en aller voir ce fameux rocher de plus près. Et tous les jours, sa mère la trouve. Sauf aujourd'hui...
« Ce n'est pas que Louis fût d'humeur toujours aussi massacrante. Il aimait tous les animaux en général et en particulier tous les animaux petits ou grands, seulement il avait en horreur tout ce qui était piquant et on peut le comprendre. Il était obligé de se piquer lui-même avant chaque repas, de se donner une injection d'insuline avant sa maladie, sinon le sucre circulait dans son sang en trop grande abondance, mettant en danger sa santé. »
Aujourd'hui, en plein coeur de l'été, Louis va rendre visite aux deux poneys qui paissent dans le pré puis il passera voir Tonnerre, le vieux cheval à moitié aveugle...















