Thème « bêtises, désobéissance »
Peppino est le cochon de Lucette. Comme tous les cochons, il est très gourmand et pas toujours très délicat. Quand il va se promener tout seul, il fait pas mal de bêtises et se crée des ennemis. Heureusement, Lucette et son papa viennent à sa rescousse.
Quand Raoul range sa chambre, c'est pour la mettre sens dessus-dessous l'instant d'après. Quand Raoul décide de faire la vaisselle, il transforme toute la cuisine en piscine. Un jour, Fred, son grand frère, en a vraiment assez : « Je te préviens, si tu fais encore une seule bêtise, je t'emmène chez le bûcheron ! » Mais on dirait bien que Raoul s'en fiche, de son frère, du bûcheron et du reste. Le lendemain, c'est la maison tout entière qu'il démolit. Est-il possible d'être si fâché contre son petit frère qu'on souhaite l'abandonner à un inconnu ? Qu'on puisse se dire : bon débarras ? Oui, parfois, quand on est vraiment en colère contre son petit frère, on peut dire et faire des choses pareilles. Mais s'il est malheureux, s'il est en danger, alors on n'a plus qu'une idée en tête : venir à son secours.
Ils font les 400 coups. Ils rôdent, ils traînent, ils sautent partout. Ils dérobent les robes, ils cassent les carcasses, ils brisent les pare-brise. Ils ne ratent pas une seule bêtise. Ils ont tout leur temps : ils ne vont pas à l’école. Ils sont petits, ils sont sauvages, ce sont les petits sauvages !
À l'école des dragons, il y a trois élèves dissipés ce matin, qui arrivent en retard, désobéissent au maître et n'en font qu'à leur tête. La leçon du jour ? Comment faire souffler le vent, tomber la pluie et parler avec le soleil. Aussi le moindre écart peut avoir des conséquences catastrophiques pour les habitants de la Terre. Gare ! Le maître veille...
Ce n'est pas facile d'être le grand frère d'un petit phoque curieux, surtout quand on est chargé de veiller sur lui. Yek Yek veut absolument aller au bord de la banquise et Wak Wak a bien du mal à l'en empêcher. C'est pourtant une chose que Maman a formellement défendue. Au bord de la banquise, on peut voir les bœufs musqués avec leurs énormes manteaux, on peut écouter les baleines chanter et admirer leurs puissants geysers. On peut aussi se faire dévorer par un orque. Pour eux, les petits phoques sont de véritables friandises...
Il s'appelle Diego, mais Ian, son meilleur copain, le surnomme Chorizo parce qu'il est étranger, différent, pas d'ici, espagnol, comme Vélasquez, Cervantès, Miró et Picasso. Lui, Chorizo, il s'amuse de cette différence qui fait que ses parents prononcent le français de travers en disant abec, c'est bvrai, et boilà. Il s'amuse en lisant les Atlas et aussi le Livre Guinness des records. Dans sa tête, les mots se bousculent. Sans arrêt il passe d'une langue à l'autre, il triture les phrases, en tire des contresens, des contrepèteries, des sens cachés, des sens gâchés. Il aime faire des bêtises avec sa bande, et puis les raconter, enjoliver, exagérer. Ça fait de la fiction. C'est la maîtresse qui l'a dit. Pas des mensonges, juste de la fiction bien écrite... Il aime s'amuser et il s'amuse à aimer. Tout, l'Espagne, la France, ses parents, ses copains, sa tante Ninja, et ce qu'il n'aime pas, il s'arrange pour le tourner de façon à l'aimer. C'est sa façon à lui de pimenter la vie.





