Thème « bêtises, désobéissance »
C’est pas moi qui ai mangé le gâteau ! C’est pas moi qui a cassé la vitre ! C’est pas moi qui ai mis de l’eau partout, non, non, non ! Mais qui a envie de faire des bisous à maman ?
Quel vilain monsieur Loup qui vole les vêtements de ses copains pour se protéger du froid de la neige! Le père Noël lui apportera-t-il quand même un cadeau?
Mim et Crocus se disputent le foulard de Maman qui finit par se déchirer. Papa voudrait le recoudre avant que Maman ne s’en rende compte. Mais "Ouille !" il se pique !
Ce vilain loup nous explique qu’il aime croquer tous les enfants. Ceux qui font des bêtises, ceux qui ne se lavent pas, ceux qui font du bruit, avec du beurre, à la poêle, à toutes les sauces. On se demande si on sera encore entier quand on aura fini le livre !
Zoé n’en fait qu’à sa tête tout le temps. Ses sœurs rient, son papa adore, sa maman se fâche mais Zoé sait comment l’amadouer… Et tout le monde est content !
Un chat qui fabrique une fusée pour aller sur la Lune, casse le toit de sa maison, mange des étoiles filantes et atterrit sur son lit, ça existe ? Oui ! C'est Catastrophe !
Cornefolle. la vache espiègle que rien n'arrête a une idée derrière la tête. Pourquoi poursuit-elle Miss Patati dans le jardin ? Que lui veut-elle à la fin ? Es-tu folle, folle pour de bon, Cornefolle ?
JE VEUX QUE TU ME PORTES. JE VEUX UN CÂLIN. JE VEUX UN BONBON... Il y a tellement de « je veux » dans la journée d’un enfant tyrannique ! Tous ces JE VEUX vont-ils être exaucés ?
La chouette est dans l’arbre; elle n’a pas vu le chat qui se lèche les babines.
Que va-t-il se passer ? Tournons la page transparente. L’image change… Oh ! Le chat a mangé la chouette !
Un petit garçon monte dans l’arbre pour décrocher son cerf-volant… Oh non ! Il tombe du haut de l’échelle !
Puis, une petite fille achète un joli bouquet de ballons… Oh là là ! Les ballons s’envolent dans le ciel, emportant la fillette.
Pour fêter son anniversaire avec des copains, Nounours est chez mémé. Et ce n’est pas parce qu’on est un nounours en chocolat qu’on ne sait pas s’amuser et qu’on ne fait pas de bêtises !
«Arrête de faire le singe», disaient toujours mes parents.
Un jour, Papa en a eu marre. Il m’a emmené au zoo et m’a dit : «Tu vois ce qui se passe quand on fait le singe ? Tu veux finir dans une cage ?»
Non, je ne voulais pas être enfermé. Alors je suis parti. Il y avait de la place pour moi dans ce vaste monde.
La garderie du mercredi est un véritable supplice pour Alec, Léo et Benoît, bouclés dans la cour de l'école Marcelin-Marcel. Un jour, surgit Cent Vingt-Quatre, une minuscule fillette, pétulante et fantaisiste, habillée comme un clochard. Très vite, elle s'impose à eux comme un véritable chef de bande. Ils vont vivre ensemble des aventures qui font de leur mercredi un jour que les garçons attendent maintenant avec impatience. Mais Alec, Léo et Benoît, qui sont tombés sous le charme de Cent Vingt-Quatre, s'interrogent : qui est-elle réellement ?
Comment la rusée et courageuse Dulcinée fit-elle pour garnir ses crêpes d’anniversaire de kilos de myrtilles ? Et pour obliger une terrifiante sorcière à chanter la plus longue chanson du monde ? Alors qu’elle avait promis à son père de ne jamais mettre un seul orteil dans la forêt magique ? Disons qu’il y a des situations dans lesquelles désobéir est vital.
Quand les trois enfants de la sorcière décident d'aller jouer au parc par un jour de grand vent, tout le monde se cache, tout le monde a peur car c'est signe de GROS ENNUIS ! En effet, les enfants de la sorcière, l'Aîné, la Cadette et la Benjamine, ont des pouvoirs extraordinaires mais ils n'ont pas encore appris à réparer leurs bêtises magiques.... Certaines personnes dans le parc vont donc avoir de TRÈS TRÈS GROS ENNUIS...
Dans la vie de Gabi, comme dans la vie de toutes les petites filles, il y a des moments où on fait des bêtises et on se fait attraper. Il y a des moments où on est récompensé des efforts qu’on a faits, comme quand on obtient une médaille en natation. Et il y a des moments magiques, comme quand on a un nouveau chat et que, jour après jour, on découvre de nouvelles façons de jouer et de rêver avec lui.
Quand j'ai ouvert la fenêtre, elles ont bondi. Elles étaient six et rondes comme des toupies. Elles se sont ébrouées puis, tapant du pied, elles ont chanté : « Nous sommes les grosses bêtises, nos têtes sont des valises bourrées à craquer d'idées pour ne jamais s'ennuyer ! »















