Thème « bande dessinée »
C’est bien connu, Maître Renart (oui, avec un « t » !) est un malin, prêt à tout pour nourrir sa petite famille. Il trompe, vole, pille et ment avec un naturel extraordinaire, mais ce qu’il préfère, c’est encore de s’en prendre à son oncle le loup, autrement dit cet imbécile d’Ysengrin, « la plus bête des bêtes de ces bois » !
C’est ainsi que, sur les conseils de Renart, ce pauvre loup va perdre sa queue, se faire battre par des paysans, ou se faire voler ses jambons…
« Mon neveu serait-il un félon trompeur ? » s’interroge-t-il, pas très certain cependant de la réponse.
Voilà huit cents ans que les farces de Maître Renart font rire les uns aux dépens des autres… Pour le plus grand plaisir de ses admirateurs !
Mais attention ! Renart ne sort pas gagnant à tous les coups ! Il lui arrive de tomber sur plus malin que lui et de revenir de ses aventures le ventre vide !
Sous la direction de Corboss, le tyrannique metteur en scène, Corbelle et Corbillo répètent Azalée, fleur des îles, une célèbre pièce de théâtre. Corbillo y joue le rôle du Pirate noir tandis que Corbelle endosse celui d’Azalée, l’héroïne de la pièce.
Tout irait pour le mieux s’il n’y avait cette scène d’amour entre Corbelle et Corbek, le grand rival de Corbillo sur scène comme dans la vie. Ils s’embrassent, s’adressent des déclarations enflammées…
Jaloux jusqu’au bout des plumes, Corbillo ne supporte pas de voir sa belle dans les bras d’un autre. Quant au metteur en scène, il compte bien sur cette rivalité pour faire de sa pièce un succès. Vient le jour de la première. Les spectateurs affluent, le rideau va s’ouvrir… et personne ne sait où est passé Corbillo !
Le « Pirate noir » ne surgira qu’au tout dernier moment, pour improviser avec Corbelle une imprévue mais bouleversante scène d’amour.
Il était une fois, dans la belle ville de Cirinte, une petite boutique dans laquelle vivait un petit tailleur.
Or, un jour, ce petit tailleur tua sept mouches d’un coup. Parfaitement ! Sept d’un coup ! C’est à peine croyable !
Aucun doute, se dit-il, je suis un fameux gaillard ! Il faut que la ville entière l’apprenne. Ou mieux encore… Que le monde entier le sache ! C’est un minimum.
Très fier de lui, le petit tailleur se tailla aussitôt une ceinture sur laquelle on pouvait lire : « J’en ai tué sept d’un coup. »
Et il partit à l’aventure. Mais l’aventure, c’est risqué ! On y croise de terribles géants, des rois fourbes, des sangliers féroces, des ogres affamés, de redoutables licornes et même de jolies princesses…
Pas de quoi impressionner un vaillant petit tailleur qui répète à qui veut l’entendre : « Sept d’un coup ! Voilà ma devise. »
Petit Coyote, Bison Dodu et Lune Rouge, la fille de Tanaka, le chef des Tchipiwas, sont les meilleurs amis du monde. Mais voilà qu’un jour nos trois amis se chamaillent si fort que, pour avoir la paix, le grand chef Tanaka en personne leur ordonne de ne plus s’adresser la parole et de jouer chacun dans leur coin.
Chacun part bouder de son côté, bien content de ne plus voir les autres. Sauf qu’à la longue, nos trois amis s’ennuient mortellement. Ce serait tellement mieux de s’amuser ensemble, comme avant. Mais… impossible de désobéir aux ordres du grand chef Tanaka. Comment faire ?
C’est alors que Petit Coyote se souvient que, depuis la nuit des temps, les Tchipiwas ont une seconde langue : une langue des signes qui permet de « parler sans se parler ». En silence.
La nuit tombe sur les terriers. Confortablement installée dans son fauteuil, Louisette la taupe raconte à ses amis lapins la terrifiante aventure de Hänsel et Gretel, sans se douter une seconde que, perchée sur le toit, Dame belette n’en perd pas une miette. Cette histoire d’enfants capturés par une sorcière qui les emprisonne pour les engraisser avant de les manger lui donne des idées qui la font saliver d’avance… Dès le lendemain, Dame belette capture les lapins, les enferme et les nourrit. Il n’y a plus qu’à attendre pour en faire un civet. Louisette ne met pas longtemps à s’inquiéter. Que sont devenus ses amis, toujours si ponctuels pour leur histoire du soir ? Et s’ils étaient tombés dans un piège ? Tout accuse Dame belette. Mais comment délivrer les lapins d’un aussi féroce prédateur ? Agir par la force ne mènerait à rien, et il n’est pas facile d’être plus rusé que Dame belette…
Louisette la taupe lit à ses amis lapins l’histoire d’Ulysse qui, après avoir crevé l’oeil du cyclope Polyphème, s’enfuit, agrippé au ventre d’un bélier. Mais voilà qu’en plein récit, Louisette s’enrhume. Le médecin est formel : seul un séjour à la montagne la guérira.
Mais comment y aller ?
Les lapins ont une idée. Le berger d’à côté doit bientôt emmener ses moutons en transhumance. Il suffira à Louisette de se glisser, comme Ulysse, sous le ventre d’un mouton et de se laisser porter jusqu’en pleine montagne.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Les lapins fixent un hamac sous le bélier, Louisette s’y glisse discrètement… et éternue au moment du départ. « Le bélier semble malade, remarque le berger, il va falloir le laisser à la bergerie. »
« Non, non ! répond Louisette qui tient à partir, ce n’est qu’un petit rhume… »
« Mon bélier parle ! » s’écrie le berger… Ça, il n’avait jamais vu ! Qui sait s’il n’y aurait pas de l’argent à faire avec ce phénomène…
Monsieur Vincent a disparu ! Ludo et son copain David sont atterrés. C’est une véritable catastrophe ! Monsieur Vincent, c’était le dessinateur des Aventures de l’inspecteur Castar, leur BD préférée. Et s’il a disparu, ça signifie que plus jamais il n’y aura de nouvelles aventures de Castar ! Et ça, c’est tout simplement impossible ! Ludo espère de toutes ses forces que son policier de père va retrouver la trace du dessinateur, mais l’enquête piétine, lambine. Alors c’est décidé, Ludo et David vont eux-mêmes partir à la recherche de monsieur Vincent. Ils forcent la porte de son appartement, fouillent ses papiers, interrogent les voisins, parcourent les rues de la ville… Peine perdue.
Personne ne semble savoir ce qui est arrivé au dessinateur. Plus inquiétant encore, un mystérieux personnage en imperméable gris suit les deux enfants partout où ils vont. Qui est-il ? Que cherche-t-il ? Et pourquoi s’intéresse-t-il autant à leur enquête?…
Ludo a un père policier, une jolie maman, et une véritable passion pour les aventures de l’inspecteur Castar, une BD qu’il dévore chaque semaine.
Il aimerait tellement que son père ressemble à son héros préféré !
Mais la vraie vie ne ressemble pas à une BD, Ludo le sait parfaitement. Sauf lorsque…
Un insaisissable faux Père Noël dévalise une à une toutes les bijouteries de la ville et disparaît mystérieusement à chacun de ses méfaits, au grand dam de Ludo : comment se fait-il que son papa, pourtant policier, n’arrive pas à arrêter ce simple cambrioleur ? Et pourquoi n’emporte-t-il jamais son arme avec lui ?
Sûr que si on lui confiait l’affaire Ludo ne ferait qu’une bouchée de ce malfaiteur, aussi facilement que le ferait l’inspecteur Castar, le héros de sa BD préférée.
Une nuit, d’étranges créatures minuscules débarquent dans la chambre de Ludo en sortant du lavabo : ce sont des Barbaza, qui ont le pouvoir de faire grandir ou rétrécir les gens. Ils ont besoin de Ludo pour retrouver l’une des leurs, enlevée et exploitée par le faux Père Noël…
C’est l’occasion pour Ludo de montrer de quoi il est capable. Mais voilà … Tout n’est pas aussi simple que dans une aventure de Castar…
L’hiver est glacial.
Quand on était petits, raconte le père de Max, on faisait des patinoires en renversant de l’eau par terre, elle gelait pendant la nuit et le lendemain…
Super ! Max et Zoé arrosent aussitôt la route. La nuit tombe, l’eau gèle et… lorsqu’un gros camion surgit, ça glisse vraiment bien !
Le père de Max et Zoé est l’heureux propriétaire de Camboui, un adorable petit camion… qui parle. Toujours sur les routes, le rêve le plus cher de Camboui serait de passer son baptême de l’air et de voler. Mais voilà … une fois à bord du plus gros hydravion du monde, Camboui n’en mène pas large. Pas de quoi avoir peur, le rassurent Max et Zoé. Ce n’est qu’un vol de routine et la réputation du célèbre Arnaud de Kerez, le pilote, n’est plus à faire. Mais à peine l’énorme hydravion a-t-il décollé que Max et Zoé découvrent que des inconnus ont projeté de s’emparer de l’appareil en plein vol. Comment arrêter cette machination ? D’autant qu’à bord les choses se compliquent : comme si les pirates de l’air ne suffisaient pas, une redoutable tempête se lève et le grand Arnaud de Kerez n’est pas exactement l’homme aux nerfs d’acier que l’on imagine ! Le plus gros avion du monde va-t-il s’abîmer dans les eaux déchaînées de l’Atlantique Nord ?
Max et Zoé reverront-ils leur père et Camboui ?…
Quelque part dans le Royaume de France, en plein Moyen Âge… Le comte Bertrand de Saunhac vient de mourir. Sa femme, pour assurer son propre avenir et celui de Guillaume et Hélis, ses enfants, n’a d’autre choix que de se remarier avec messire Brifaut, un homme manipulateur et peu scrupuleux…
Mais le comte de Saunhac est-il réellement mort ?… Sa fille, la jeune Hélis, est persuadée du contraire : « Je sais qu’il est quelque part et je dois partir le retrouver », annonce-t-elle à son frère quelques jours avant de disparaître.
Les hommes de Brifaut se lancent immédiatement à sa recherche, mais tiennent-ils tant que cela à la ramener vivante ?… Rien n’est moins sûr. Guillaume décide donc de se lancer seul sur les traces de sa soeur.
En chemin, il rencontrera le chevalier de Brabançon et Ysane, une mystérieuse femme qui lui annonce que son père « se trouve dans les contrées lointaines… »
La quête de messire Guillaume ne fait que commencer !
Monsieur Blaireau vit seul avec ses enfants tandis que madame Renarde vit seule avec sa fille Roussette.
Mais un jour, des hommes la chassent de chez elle. Où se réfugier ? Le terrier de la famille Blaireau est assez vaste pour tous.
Mais les renards et les blaireaux sont-ils faits pour vivre ensemble ?
Voilà un mois que monsieur Blaireau et madame Renarde font terrier commun (voir le tome 1, La rencontre). Et un mois que leurs enfants, Roussette, la jeune renarde, Carcajou, Glouton et Cassis, les petits blaireaux, apprennent à vivre comme des frères et soeurs… ce qui n’est pas simple tous les jours ! Pas besoin d’apprendre à se disputer, ça vient tout seul, mais il est parfois plus difficile de se réconcilier !
Sans compter que les enfants ne cessent de se poser des questions sur cette nouvelle vie :
Madame Renarde remplace-t-elle vraiment la maman des enfants Blaireau ?
Le très sérieux monsieur Blaireau est-il aussi le père de Roussette ?
Ne serait-il pas beaucoup plus amusant pour Roussette de vivre avec son vrai père, qui « habite partout et nulle part » ?
Hum ! Pas facile à dire… Heureusement, la forêt offre des milliers de jeux et de cachettes, mais aussi, parfois, de mauvaises rencontres !
Monsieur Blaireau et Madame Renarde est traduit en huit langues.
Depuis que sa maman s’est mise en ménage avec Edmond Blaireau, Roussette, la petite renarde, vit avec ses « presque frères », Glouton et Carcajou, les enfants d’Edmond. Ce qui n’est pas simple tous les jours.
D’autant que Roussette fourmille d’idées ! « Je veux construire un bateau. Vous voulez m’aider ? » Un bateau ! Génial ! Tout le monde est d’accord sauf que… Roussette veut construire un catamaran, Carcajou un kayak et Glouton un radeau avec ses amies la loutre et la martre !
– Un voilier ! Mais c’est idiot ! s’écrie Carcajou.
– Tu veux toujours être le chef ! grogne Roussette.
– Moi, je reste avec mes copines, fait Glouton.
Eh bien, puisque c’est comme ça, à chacun son bateau ! Et on verra bien qui est le meilleur !
Le jour de la régate arrive. Le rivière est calme, le vent porteur mais… on ne s’improvise pas si facilement marin. Même si ce n’est que marin d’eau douce !
Avec son nez de clown tout rond, son pyjama tout blanc et ses cheveux ébouriffés, Myrmidon est un petit garçon solitaire et rêveur, mais surtout plein d’imagination.
À peine a-t-il découvert un costume de cow-boy bizarrement suspendu aux branches d’un arbre qu’il l’endosse.
Mais on ne se déguise pas impunément en cow-boy. Le voilà soudain transporté en plein Far West, attaqué par de vrais (?) Indiens. Les flèches pleuvent, pas un refuge à l’horizon… Comment échapper à ses ennemis ?
Heureusement, un cheval jaillit de la page et l’emporte à travers la prairie dans un galop effréné. La poursuite s’engage. Les Indiens sont bien décidés à ne pas lâcher leur proie, mais Myrmidon a plus d’un tour dans son sac et une imagination (très) fertile.
Tout se terminera bien pour ce petit rêveur, proche cousin du Little Nemo de Windsor McCay qui, chaque matin, se réveille dans son lit, encore tout bouleversé de ses aventures imaginaires de la nuit.















