Thème « apprentissage »
Achille est grand. Papa est encore plus grand. Achille fait rouler ses petites voitures. Papa conduit la voiture. Achille a dessiné une maison. Papa a construit la maison...
Quand on ne peut plus dormir entre papa et maman, il faut trouver le meilleur moyen pour devenir un grand ! Louis n'aime pas dormir dans son lit. Entre papa et maman, c'est beaucoup mieux. C'est plus chaud, plus grand, plus amusant, et c'est vraiment là que Louis fait les plus beaux rêves. Mais aujourd'hui, ses parents lui disent qu'ils sont fatigués et que ça suffit ! À partir de ce soir, Louis doit dormir dans son lit parce qu'il est grand, maintenant, et non, il n'y aura pas de dernière nuit. Louis est-il grand ? Pas encore vraiment. Mais suffisamment pour trouver une idée, une vraie bonne idée pour obtenir ce soir-là un dernier câlin de maman... le câlin qui donne le courage de devenir grand !
« Allons Tibou, en avant, on y va ! » Tibou voudrait bien suivre Papa mais il s’enfonce dans la neige jusqu’aux genoux, son sac est bien trop lourd, la rivière trop large et cette montagne si haute.
Pourtant, aujourd’hui, rien n’est trop grand pour Tibou. Surtout pas les bras de Papa.
Burt s’est préparé. Mentalement. Physiquement. Il a tout vérifié. Encore et encore. Il a hésité. Il manquait quelque chose… Ah oui ! Prendre des forces. Ce n’est pas que Burt a tenté de reculer, non, non, il est juste allé chercher une banane. Il avait bien le droit. Tout de même, arrivé si près du but, peut-être que si ses amis ne l’avaient pas tous encouragé, Burt n’aurait pas osé. Mais ils ont crié « BURT ! » parce qu’ils y croyaient. Et c’est là, et seulement là, que Burt s’est senti prêt. Et il l’a fait.
Voici un diptyque elliptique consacré à l’audace, et à ses meilleurs alliés, la chance et les amis, sans oublier la mère de toutes les réussites : l’humour.
C'est l'histoire d'un petit bonhomme qui, chaque nuit, empêche ses parents de dormir. Quand on est un bébé, c'est plutôt normal. Mais quand on grandit, il y a un moment où on doit dormir tout seul... comme un grand. Et c'est plus facile à dire qu'à faire.
Qui va sur le pot ? Les animaux ? Bien sûr que non ! Alors nous ? Bébé ? Oui ! Lorsqu’il est prêt. Ça ne vient pas toujours tout de suite, il faut parfois attendre le bon moment. Et là trilili tralala, le pot, c’est rigolo. Et s’il y a un petit accident, c’est pas grave, Petit Lapin est là pour dédramatiser. À ton tour !
Bonjour, joli papillon jaune. Mais où vas-tu ? Ne t'en va pas ! Viens pigeon ! Viens jouer avec moi... Attends! Ne bouge pas...
Bébé veut dire bonjour au papillon, au lézard, au pigeon, au chat, mais ils prennent tous la poudre d'escampette... Le miracle que réalise Komako Sakaï, c'est de montrer avec une grande simplicité les situations de la vie des tout-petits en laissant affleurer toute l'émotion qu'elles contiennent pour eux. Grâce à un dessin intimiste, d'une justesse sidérante, elle saisit l'instant : l'élan du désir, et le pincement de la déception aussitôt chassé par un nouveau désir.
C'est fou ce que l'on sait faire quand on n'est plus tout à fait un bébé.
Vite, mon bouquin, Monsieur Pingouin ! Vite, mon manteau, Monsieur Blaireau ! Vite, ma couronne, Madame Oursonne ! Vite, mon petit pot, Mademoiselle Lapinot !
Cléo, le petit éléphant, panique dès qu'il ne voit plus sa maman. Mais il ne veut pas le reconnaître... « Même si tu étais loin, on se retrouverait toujours, grâce à moi ! » affirme-t-il fièrement.









