Thème « Antiquité : Rome »

Archimède / 9782211208697 / 0.00 € / Disponible

Rome, été 80. L’empereur Titus est au plus bas dans l’estime de ses sujets. Pour y remonter, après une série de malheurs, dont le moindre n’est pas le grand incendie qui a détruit la ville, il décide d’offrir au peuple cent jours de somptueux jeux du cirque. Les défilés d’animaux et les combats de gladiateurs se tiendront dans le flambant neuf amphithéâtre Flavien, qui n’est autre que le Colisée. Mais, dans cette période inquiète et violente, la ville fourmille de complots. L’un d’eux vise justement Vérus, l’un des plus célèbres gladiateurs de tous les temps. Il va falloir l’ingéniosité et l’intrépidité de deux petits marchands de fruits ambulants, Octavius et son amie Antonia, pour déjouer la machination…

Classiques / 9782211050012 / 0.00 € / Disponible

Quand Virgile entreprend d'écrire l'Énéide, il est déjà un poète célèbre, ami d'Octave, le futur Auguste. Celui-ci vient de triompher d'Antoine et de Cléopâtre, à Actium (31 av. J.-C.), et veut établir dans le monde une paix fondée sur la réconciliation entre les peuples... sous la bienveillante protection de Rome. Virgile lui apportera son aide en chantant la grandeur de Rome et en justifiant son rôle hégémonique. Selon d'anciennes légendes, Énée, prince troyen, gendre du roi Priam, avait pu échapper aux Grecs lors du sac de Troie, et emmener avec lui quelques compagnons d'infortune. Un oracle leur avait promis qu'ils fonderaient une nouvelle Troie dans un pays mystérieux, l'Hespérie, pays du Couchant. Après un long périple en Méditerranée, ils s'installent par la force dans le Latium, contre le gré de certains peuples, mais en s'alliant avec d'autres. C'est ainsi qu'étaient nés les ancêtres de Rome. Virgile montrera que le peuple romain a un passé aussi noble que celui des Grecs. Parmi ces Romains, une famille est privilégiée, car elle descend directement des dieux les plus anciens : il s'agit de la gens Iulia - celle de César et d'Auguste -, qui revendique comme fondateur de sa lignée le fils d'Énée, Iule. Énée est transformé par Virgile en un héros mythique, véritable conducteur de peuples. Ses combats sont l'accomplissement d'une mission au cours de laquelle il est constamment guidé par les dieux. Sa qualité essentielle est la pietas : amour de la famille, fidélité indéfectible envers la patrie, et surtout soumission aux dieux. Dès lors, ceux-ci prennent Énée en charge, lui expliquent les épreuves qu'il endure, lui montrent comment il doit les affronter et, surtout, entrouvrent pour lui, au fur et à mesure, les fenêtres de l'avenir. Cela explique que les récits de l'Énéide ne connaissent pas de limite d'espace ni de temps. Le destin de Rome se joue sur les trois grands continents alors connus : l'Asie, l'Afrique, l'Europe ; celui d'Énée passe par l'amour de trois femmes : Créüse en Asie, Didon en Afrique, Lavinie en Italie. L'action se déroule non seulement sur la terre, mais également dans le ciel, où les dieux parlent et agissent, s'affrontent même, et aux enfers, où ils apurent les comptes du passé avant de préparer l'avenir. Le temps lui-même est aboli : l'avenir fait déjà partie du présent, qui lui-même intègre le passé le plus reculé. Virgile fait vivre son héros dans l'éternité. Il donne ainsi pleinement vie aux affirmations de la propagande d'Auguste : Rome a une vocation d'éternité, celle de réunir en elle tous les peuples qui ont été déchirés par les maux et les guerres du passé, et de les guider vers l'établissement d'une cité à la fois humaine et divine. Pierre Monat, professeur à l'université de Franche-Comté

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Rien ne dispose particulièrement Alexandre le Grand, à sa naissance en 356 avant Jésus-Christ, à devenir une figure légendaire. Son pays d'origine, la Macédoine, est une terre montagneuse, et Alexandre le Grand, fils du roi Philippe et d'Olympias, est simplement destiné à connaître une existence digne de son rang. Mais dès ses premières années, il est investi d'un destin exceptionnel. Sa mère lui prête un arbre généalogique où les dieux se disputent sa paternité. Des précepteurs dont le célèbre Aristote se succèdent dans la construction de sa personnalité et de son savoir, et dans sa seizième année, il parvient à dompter Bucéphale, le cheval terrifié par son ombre. Sa vie de guerrier n'a rien à envier à ses origines complexes, la conquête de l'Empire perse le conduisant à des destructions sauvages mais aussi à affirmer son désir de réconciliation raisonnée entre les peuples. Le monde à gagner est grand, et Alexandre est un demi-dieu qui court, avide et curieux, cherchant inlassablement à percer l'énigme de ses origines, jusqu'au bout de la terre et de lui-même.

Classiques / 9782211037822 / 0.00 € / Disponible

Après la conquête des Gaules, César doit justifier sa politique extérieure aux yeux de ceux qui, à Rome, l'accusent d'avoir livré bataille à des peuples inoffensifs à seule fin d'étancher sa soif de gloire. Avant de se porter candidat à un second consulat, il doit s'expliquer et couper court aux médisances et aux intrigues. Tel est le dessein de sa Guerre des Gaules : faire connaître à l'opinion romaine les glorieux épisodes d'une non moins glorieuse conquête.
« À son arrivée, César fut reconnu à la couleur de son vêtement de bataille, et les Gaulois qui, de la hauteur, le voyaient venir avec la cavalerie et les cohortes dont il s'était fait suivre, commencèrent l'attaque. Une grande clameur s'élève des deux côtés et se répète dans tous les ouvrages. Nos soldats ayant lancé leurs javelots, mettent l'épée à la main ; en même temps notre cavalerie apparaît derrière l'ennemi, qui voit d'autres cohortes approcher encore. Alors ils lâchent pied, s'enfuient et vont tomber dans notre cavalerie qui en fait un grand carnage. Sédulius, général et premier citoyen des Lémovices, est tué ; Vercassivellaune, l'Arverne, est fait prisonnier alors qu'il fuyait ; soixante-quatorze enseignes sont prises et portées à César. De ce grand nombre d'ennemis il y en eut bien peu qui rentrèrent dans leur camp. Ceux de la place forte, qui virent le massacre et la fuite de l'armée de secours, perdirent toute espérance et rappelèrent leurs troupes qui attaquaient nos ouvrages. À cette nouvelle, les Gaulois qui étaient dans le camp, l'abandonnèrent à la hâte. Si nos troupes n'avaient pas été harassées par les continuels mouvements et les combats de cette journée, elles auraient pu détruire la totalité de cette armée gauloise. Vers minuit, notre cavalerie fut envoyée à leur poursuite ; elle atteignit leur arrière-garde et en tua ou fit prisonniers un grand nombre ; les autres se sauvèrent dans leurs cités. » 
Dans une collection qui se propose de rendre accessibles aux jeunes lecteurs de grandes oeuvres littéraires, voici une traduction révisée de « La Guerre des Gaules », abrégée de manière à laisser intacts le fil du récit, le style et le rythme de l'auteur. Une chronologie de la vie de César et de ses campagnes, un glossaire, une carte des tribus gauloises et de la marche des armées romaines viennent compléter le texte.

Archimède / 9782211085564 / 0.00 € / Disponible

Saviez-vous que les prêtres romains examinaient soigneusement le foie d'un lapin et d'un faisan capturés sur le site d'une future cité pour savoir si la région était salubre ? Saviez-vous qu'un amphitéâtre était conçu pour que ses 20 000 spectateurs puissent entrer ou sortir en moins de dix minutes ? Et que le sol, au centre de l'arène, contenait de profonds bassins qui pouvaient être remplis pour mettre en scène des batailles navales ? Connaissez-vous la signification des mots suivants : castrum, cardo, decumanus, groma, ou encore pouzzolane ? Saviez-vous que, pour les Romains, une ville bien conçue contribuait davantage à la sécurité et à la paix de l'Empire que deux camps militaires ? David Macaulay vous invite à revenir deux mille ans en arrière pour assister à la construction et à l'évolution de Verbonia, magnifique exemple de l'ingéniosité et de la puissance romaines. Verbonia est une ville virtuelle, mais son plan et son architecture sont inspirés des cités fondées entre 300 av. J.-C. et 150 ap. J.-C. David Macaulay l'a imaginée sous le règne d'Auguste. Des centaines de cités construites en majorité par des esclaves et par des prisonniers de guerre, gaulois, grecs ou égyptiens... L'histoire de sa conception nous révèle l'étonnante alliance de la religion et des techniques les plus sophistiquées pour régler la vie quotidienne dans ses moindres détails. Elle nous montre aussi à quel point les urbanistes essayaient de satisfaire les besoins de tous, des riches comme des pauvres. Les Romains savaient qu'une ville n'était pas seulement un centre commercial, politique et religieux, mais aussi et surtout qu'elle devait être un lieu où les gens avaient envie de vivre.

médium documents / 9782211200363 / 0.00 € / Disponible

Nous sommes en 70 avant J.-C. Spartacus est un jeune Thrace, auxiliaire de l’armée romaine. Selon toute vraisemblance, c’est un cavalier et même un officier. Un statut envié à une époque où la majorité de la population est esclave. Pourtant, il déserte. Par vengeance ? Pour rejoindre les Mithridates en guerre contre Rome ? On ne sait pas.
Lorsque les Romains finissent par le capturer, Spartacus est condamné à devenir gladiateur, un châtiment réservé aux criminels les plus endurcis. Armé d’un bouclier et d’une épée, le corps recouvert de tatouages, il doit dorénavant se battre à mort dans l’arène pour divertir la noblesse romaine. La gloire, la célébrité, l’argent et les femmes sont à la clef d’une victoire. Mais, avec soixante-quatorze gladiateurs, Spartacus préfère s’enfuir et convaincre sur sa route des milliers d’esclaves de défier les lois romaines pour rejoindre son armée et se battre. Toujours à mort, mais pour la liberté cette fois.

Médium + / 9782211205955 / 0.00 € / Disponible

Piliers et palmiers mêlés, elle surgit du désert de Syrie, imprévisible et frémissante, bleue et verte dans l’écrin d’un océan de sable. Palmyre ! Les légendes pullulent sur son compte. Elle aurait été fondée par le roi Salomon. La Bible l’appelle « celle qui garde », et les caravaniers la surnomment « la fiancée du désert ». N’a-t-elle pas symbolisé le carrefour des civilisations, sur la route des épices, entre Orient et Occident ? Hélas, sa période glorieuse est révolue. Simple colonie, elle végète désormais sous le joug de l’Empire romain.
Parmi ses habitants, Palmyre compte une jeune fille qui lui ressemble. Impatiente, belle, sensuelle, éprise de liberté, fière, révoltée. Bridée. Elle aussi a des origines légendaires. La reine Cléopâtre serait son ancêtre. Elle aussi a plusieurs noms, arabe, grec, juif, Bat-Zabbai, Al-Zaba, Zénobie, « femme à la longue chevelure », « vie de Zeus ». Elle aussi rêve de gloire. Elle aussi se trouve à un carrefour.
Demain, le jour de ses 13 ans, elle aura le droit de monter une chamelle de course. Et si cette cavalcade était le premier pas vers une immense libération, pour elle, pour les femmes, pour sa ville, pour son peuple ?

C’est par un matin d’hiver, il y a deux ans, après des heures de route à travers le désert de Syrie, que Marie Goudot a découvert les ruines de Palmyre et sa palmeraie surgie des sables. La magie des lieux et la légende de la jeune reine qui voulait secouer le joug de l’Occident pour bâtir son propre empire l’ont convaincue de faire une entorse, somme toute très cohérente, à sa passion pour la Grèce antique et ses splendides héroïnes, Hélène, Médée…