Thème « animaux »
« Est-ce qu'on est seul dans la vie ou pas ? » se demandait Fleur. Chaque matin, elle regardait sa forêt par la fenêtre. Elle savait que c'était une forêt immense. Elle pensa que si elle la traversait, elle aurait la réponse. Elle se dit : « J'ai sept ans. C'est le moment d'y aller. »
Mon petit maître s'appelle Pierre. Moi, le petit chien, je m'appelle Toutou. À la maison ça ne va pas fort parce que Pierre est un... tireur de langue ! Pour un oui, pour un non ou rien du tout, il tire la langue... jusqu'au jour où Pierre a une petite soeur et tout rentre dans l'ordre sauf que...
Pépito, l'ours, appartient à la grande famille du cirque. Depuis que son ami le clown lui a donné une guitare, Pépito s'exerce tous les jours. Mais Nestor, son papa, lui dit toujours que musicien ça n'est pas un métier d'ours : « Tu seras funambule, comme moi ! ».
Marvin est un gros chien qui dort dans la rue. Dès qu’elle croise sa route, Mona décide de s’occuper de lui. Comme ses parents ne sont pas d’accord pour le prendre sous leur toit, Mona cherche partout dans les environs. Trop petit, trop cher, trop plein… Il faut explorer encore plus loin. À force d’insister, l’infatigable Mona et son protégé vont faire une série de rencontres inattendues, et trouver leur bonheur.
Pablo en a marre de tout. Son travail, le temps pourri, la solitude, le bruit... Il est fatigué, il a besoin de changer d'air. Hop ! Quelques carottes et un parasol dans la valise, et direction la plage ! Hélas, la route est longue et, en chemin, les ennuis recommencent: les averses, la fatigue...
Heureusement, Pablo rencontre l'âne Gaston et ses moutons qui habitent une ferme et l'invitent chez eux. Il va découvrir que, quand on a de vrais amis, on aime tout, même la pluie.
L'hiver arrive, et Verdurette se met en quête d'un logis. Elle commence par faire le tour de la mare : tous les trous sont occupés et personne n'a le sens de l'hospitalité. Ca commence mal...
Pauvre petit crocodile ! Un jour, son propriétaire en a eu marre, il l’a jeté dans les toilettes pour se débarrasser de lui, sans lui avoir jamais donné de nom. Heureusement, il est débrouillard, et les histoires qu’il regardait la nuit, à la télévision, à travers les parois de son vivarium miniature, lui ont donné des idées… Incroyable mais vrai : c’est au fond des égouts, parmi les animaux bannis, rats, araignées, poissons bizarres, qu’il va trouver un peu de chaleur humaine… et un nom magnifique !
Jusqu'à présent, les souris ne volaient pas. Mais Pipioli, qui est une souris, et qui a vu un lapin voler, a dit : « Si un lapin vole, pourquoi une souris ne volerait-elle pas ? ».
Il a pris des leçons avec son ami Zigomar, le merle. C'est comme ça qu'ils se sont retrouvés prisonniers des légumes. Et on s'aperçoit que Zigomar a bien raison de ne pas aimer les légumes.
Monsieur Corentin veut dessiner une histoire de loups. C’est son métier, sa spécialité : dessinateur de loups.
Hmm… Ceux-là sont un peu bizarres. On voit mal… Mais… Ce ne sont pas des loups ! Ce sont des mouches ! Un papa mouche et son moucheron sur une tartine, puis au plafond. Zzzzzzz ! Ils grimpent sur le nez de Monsieur Corentin…
Quoi ? Mais c’est une manif ! « Nous en avons assez de vos histoires idiotes de loups ! Nous voulons des histoires de mouches ! » Ah, les malotrus ! Ils peuvent toujours attendre !
C'est l'automne. Un petit ours et sa mère sont en quête de nourriture afin de préparer les longs mois d'hiver. Ils grimpent sur un arbre et se régalent de raisin sauvage. Au loin il y a une rivière. C'est l'occasion pour le jeune ourson d'essayer d'attraper son premier saumon.
Deux oies qui vont chaque matin prendre leur bain à la mare et qui parfois se demandent si elles font bien de s'y rendre par leur chemin habituel ou si elles devraient en chercher un nouveau - une rencontre avec un renard les aidera à trancher. Un ours qui part pour la ville chaussé de grands sacs en papier et coiffé d'une poêle à frire parce qu'il tient absolument à être au goût du jour et qu'il a demandé conseil à un corbeau farceur. Un crocodile qui n'a plus envie de sortir de sa chambre à coucher parce que les fleurs du papier peint sont tellement mieux rangées que celles du jardin... Vingt fables qui parlent, chacune à sa manière mais toujours avec une sensibilité très « lobelienne », de l'aventure au quotidien.
Les fables contemporaines, si elles montrent nos défauts, c'est pas pour nous faire de la peine, mais pour que nous soyons moins faux. Afin de blâmer la bêtise et la haine, qui mettent-elles en scène ? Toujours des animaux. Il y eut Ésope et La Fontaine, et nou, nous avons Yvan Pommaux !
Jojo est un type bien, gentil, généreux, toujours prêt à rendre service.
Qui aide les vieilles personnes à traverser le boulevard de la Jungle ? Lui. Qui parle très fort dans l’oreille des sourds ? Encore lui. Qui change les couches d’Ozone, le bébé géant, plusieurs fois par jour ? Toujours lui.
Et au fait, qui n’a de cesse de répéter que Jojo de la jungle, c’est un type bien ? Mais… c’est lui. Alors là, il faudrait peut-être commencer à se méfier de lui. Non ?
Voici l'histoire d'un loup solitaire qui voudrait bien trouver une compagne. Et l'histoire d'une renarde, celle d'un lapin, celle d'un autre loup, d'un autre lapin, etc.... Ce sont douze histoires d'amour et d'amitié, douze petites nouvelles à écouter, pour les plus jeunes, avant de d'endormir, ou à lire, pour les plus grands, à n'importe quelle heure de la journée.
Jumanji est un jeu d'aventures dans la jungle qui ressemble à jeu de l'oie, à la différence près que le message de chaque case devient réalité - le lion attaque vraiment, des singes saccagent la cuisine, les pluies de la mousson inondent le salon... Une fois le jeu commencé, la seule issue est d'aller jusqu'au bout, de sortir de la jungle et d'atteindre Jumanji.
Quand il était petit, Han Gan adorait dessiner. Il aimait par-dessus tout dessiner des chevaux, et toujours il voulait qu'ils aient l'air le plus vivant possible. Il était si doué que l'Empereur entendit parler de lui, et le fit entrer à l'Académie des peintres officiels. Mais là, Han Gan ne voulut peindre que des chevaux, et toujours attachés. Quand ses collègues lui demandèrent pourquoi, il répondit que ses chevaux étaient si vivants qu'ils pourraient sortir du papier. Une nuit, un valeureux guerrier vint frapper à la porte de Han Gan. Il lui dit que le pays était en danger, qu'il devait partir se battre demain, et lui demanda de faire apparaître pour lui le plus fougueux et le plus vaillant des coursiers. Han Gan se mit au travail... Il ne savait pas encore qu'il allait donner vie cette nuit-là à un cheval invincible, au caractère noble et indomptable.















