Thème « des animaux et des hommes »
Les hommes font rêver les sirènes, c’est bien connu. Leurs villes sont belles, lumineuses. Ils sont bons, généreux, hospitaliers… Pourquoi ne pas vivre parmi eux, plutôt qu’au fond des mers glacées ? C’est ainsi qu’une sirène qui portait un enfant décida de le mettre au monde une nuit, en cachette, au pied d’un petit temple, afin qu’il soit recueilli par des humains et qu’il grandisse dans la joie. Si elle avait pu imaginer quel sort attendait sa fille, jamais elle ne l’aurait abandonnée…
M.et Mme Little attendaient un enfant, et c'est avec une souris de 5 centimètres de haut qu'ils sont rentrés de la maternité. Un souriceau prodige nommé Stuart, qui sait parler et marcher dès la naissance et pour lequel il va falloir rendre la maison confortable et sûre. Mais Stuart est un aventurier qui n'aime ni le confort ni la sécurité. Ce qu'il aime, c'est conduire des bolides modèles réduits, sur la route et sur les flots. Jouer à être le Président du Monde. Se battre au tir à l'arc avec un chat assassin. Tomber amoureux de Margalo, le roitelet femelle et partir à sa recherche, vers le Nord, infatigablement...
Ce grand classique de la littérature américaine, écrit en 1945 par E.B White, est devenu un film avec Geena Davies dans le rôle de Mme Little et la voix de Michael J. Fox dans le gosier de Stuart.
Jane Goodall, Diane Fossey, et Biruté Galdikas sont encore de très jeunes femmes inexpérimentées quand le célèbre archéologue et paléontologue Louis Leakey les recrute. Il leur donne leur chance en les envoyant étudier sur le terrain, respectivement les chimpanzés en Tanzanie, les gorilles au Rwanda et les orangs-outangs à Bornéo. Par leurs observations minutieuses, leur intuition, leur courage et leur empathie, les trois femmes vont révolutionner notre vision des grands singes, nos frères non humains…
Tous ces poulains, j’ai assisté à leur naissance, c’était ma grande passion. Et aujourd’hui encore, malgré tout ce qui m’est arrivé, c’est ce qui m’intéresse le plus : le prochain poulain à naître. Le voir se lever, hésitant, trébucher, se coller à sa mère, téter, tout ça, et puis courir, et grandir, et bientôt gagner une course, avant de donner naissance à d’autres poulains, et ainsi de suite. Certains chevaux deviennent des cracks, il suffit de les faire courir, ils vont plus vite que les autres. Pourquoi ? C’est un mystère. Du moins c’est ce que prétendent ceux qui ont un crack : « Mystère et boule de gomme. » Mais faut-il les croire ? N’ont-ils pas, en vérité, trouvé la potion magique ?
Tempête au haras a été lu par Alice lors de la finale des Petits Champions de la Lecture qui s'est tenue à la Comédie française le 29 mai 2013. Retrouvez la vidéo de cette lecture.
Ce roman a été adapté en BD aux éditions Rue de Sèvres, sur un scénario de Chris Donner et un dessin de Jérémie Moreau. Découvrez la vidéo réalisée avec Jérémie Moreau
Aujourd’hui, c’est jour de marché. Fruits colorés, légumes, poissons, confiseries… Tom ne sait plus où donner de la tête, tant il y a de choses à voir ! Mais Tom n’a d’yeux que pour un petit oiseau au plumage violet, enfermé dans une cage et que vend un vieux monsieur.
Après quelques supplications auprès de son papa, Tom devient l’heureux propriétaire de l’oiseau ! Et il s’en occupe mieux que personne : dans sa chambre, l’oiseau est roi ! Tom le nourrit, lui parle, lui fait découvrir ses jouets, et le sort même de sa cage de temps en temps. Mais voilà que, petit à petit, l’oiseau semble dépérir : il refuse de se nourrir, perd ses plumes, plus aucun jeu ne l’amuse…
C’est alors que l’oiseau raconte à Tom l’époque heureuse où il vivait avec sa famille, dans la nature, libre de ses mouvements et sans barreaux autour de lui. Tom sait bien que tout l’amour du monde ne pourra rendre la joie de vivre à son ami, alors il va prendre une grande décision…
Il a beau porter le nom d’un héros grec, Ulysse n’a aucun goût pour l’aventure. Rester à la maison en compagnie de son chat serait même l’une de ses activités préférées. Mais lorsque Farine disparaît, Ulysse n’hésite pas à braver tous les dangers pour le retrouver. Le voilà prêt à frapper à la porte du garçon d’en face, celui qui collectionne les squelettes, et même à demander de l’aide aux frères Mizzi, les chefs du Clan des Démolisseurs. Toute une aventure !
J’ai rencontré Snowball un jour où je n’avais pas très envie d’aller à l’école. Je traînais le long de la digue d’Industrial Canal avec un hameçon au bout d’un fil de pêche, et j’avais dans l’idée de revenir à la maison avec un poisson ou deux. Quand je l’ai pris dans mes bras, il était si léger que j’ai eu l’impression de soulever une boule de coton. La petite langue rose de Snowball me chatouillait les doigts, et j’ai tout de suite compris que plus rien, jamais, ne pourrait nous séparer. Pas même un ouragan de catégorie 5.
Abandonné par sa mère, Waluk est certainement l’ourson le plus malheureux de la Terre. Et, pour ne rien arranger, il a faim. Très faim… Mais que manger sur la toundra glacée lorsqu’on ne sait pas chasser ? Comment survivre ? La rencontre d’Esquimo, un vieil ours à demi aveugle, va changer sa vie. Désormais, Waluk a un ami… et un maître. Sous la conduite d’Esquimo, il va peu à peu découvrir sa vie d’ours. Il va apprendre à pêcher, à chasser… Il va surtout apprendre à se méfier du seul véritable ennemi des ours, cette étrange créature sans poils, incapable de courir et ridiculement faible, mais armée d’un terrifiant bâton qui tue à distance : l’homme.
L’hiver arrive, glacial, les proies se font de plus en plus rares. Esquimo entraîne alors Waluk plus au sud, vers le territoire des hommes. Près de la ville, la décharge où les humains rejettent leurs déchets regorge de nourriture.
Elle cache aussi un terrible piège…
Vous connaissez Winnie l’Ourson ? Sûrement. Mais vous saviez qu’il avait vraiment existé ? Et qu’il avait une histoire extraordinaire ? Il y a un siècle, dans les forêts du Canada, une petite oursonne est séparée de sa mère et capturée par un trappeur. Un jeune lieutenant vétérinaire, Harry Colebourn, se prend d’affection pour elle et décide de l’adopter. Il l’appellera Winnie et en fera la mascotte de son régiment.À l’approche de la Grande Guerre en Europe, Winnie accompagne les soldats canadiens qui traversent l’océan. À Londres, où elle sera confiée au zoo. À l’endroit même où un petit garçon de cinq ans, A. A. Milne, fera sa connaissance et racontera ses aventures connues des enfants du monde entier.
C’est le dernier jour de l’automne, un petit ours se promène dans la forêt. Au détour d’un chemin, il découvre un joli bonnet coloré.
Qu’est-ce que c’est, se demande-t-il. Puis il reprend son chemin en sautillant et sort de la forêt qu’il n’a jamais quittée. Dans la cour de l’école, les enfants jouent. Tiens, se dit le petit ours, des copains ! La cloche sonne et une fillette le prend par la main pour entrer en classe…
Charlotte a un ami qui n'est pas comme les autres. C'est un chien au pelage bleu et aux yeux verts brillants comme des pierres précieuses. Il vient la voir tous les soirs. Charlotte aimerait le garder mais sa maman s'y oppose. C'est alors qu'elle se perd dans la forêt.
Au coeur de la forêt profonde, la Tigresse pleure la mort de ses petits. Des chasseurs les ont tués. Depuis, elle rôde autour des villages, le coeur empli de haine et de chagrin. Un soir, elle détruit les maisons, dévore les hommes et les bêtes, mais cela n'apaise pas sa colère, au contraire.
Le pays est plongé dans la terreur. Le roi consulte la vieille Lao Lao, qui lui déconseille formellement de lever une armée. Une seule chose, selon elle, peut apaiser sa colère. Le roi doit lui donner son fils unique, Wen. Le roi et la reine ont le coeur brisé. Wen est si petit !
Son père l'accompagne pourtant aux abords du territoire de la Tigresse. « Je n'ai pas peur », dit-il à son père. Il marche longtemps, puis, fatigué, s'endort au pied d'un arbre. Déjà la Tigresse a senti son odeur...
Impasse des Sorcières. C'est ici que vivent Charlie, 13 ans, ses parents (un peu fantasques), son frère Vassili (un peu comédien), sa petite sœur Ruby (carrément peste) et sa grand-mère Maggie (parfaite en tous points). C'est aussi ici, au fond de l'impasse, dans une grande villa sinistre, que vivait Fedora, l'arrière-grand-mère de Charlie. Elles se connaissaient à peine, et pourtant, à la lecture du testament de Fedora, Charlie découvre qu'elle hérite de son chat, Brownie, et que ce dernier ne devra pas quitter la villa. Pourquoi un tel héritage ? Quelle idée Fedora avait-elle en tête ? Y a-t-il un lien avec l'homme mystérieux croisé le jour de son enterrement ? Et que signifie cette lumière dans la maison, la nuit ? Et les traces de poison dans la cuisine ? Charlie va peu à peu découvrir un passé que ses propres parents ignorent. Un passé aussi insoupçonnable que dangereux.
Il porte le nom d’un héros de légende, Cùchulainn, l’Hercule celte. Il pèse plus d’une tonne. Il est noir, géant, puissant, splendide. Si Mary et Conrad McConnally ont pu se payer à la foire ce cheval de race, c’est parce qu’il est borgne.
Une folie, à l’image de leur amour. Car Cùchulainn ne sert à rien. Il refuse de travailler. Il règne sur les pâturages de leur petite île en mer d’Irlande, comme un seigneur tranquille.
Pourtant, quand Conrad le pêcheur disparaît dans une tempête en laissant Mary enceinte, il semble que Cùchulainn trouve enfin sa mission sur la terre : sentinelle. Ange gardien en forme de cheval.
Mary a donné le jour à des jumelles, Esther et Rebecca, qui grandissent en s’inventant un langage que personne ne comprend. Sur l’île, on les déclare simplettes. Mais entre elles et Cùchulainn, une mystérieuse complicité se tisse, un lien secret qui fait peur à Mary. C’est pourtant ce qui va lui sauver la vie.
C’est lors d’un séjour dans la Manche, il y a quelques années, que Jean-François Chabas a éprouvé l’émotion qui devait donner naissance à ce livre. Dans un pré, des chevaux de trait immenses, rugueux, semblant surgir du fond des âges, se disputaient ses caresses, jusqu’à se battre, poitrail contre poitrail. Baôm ! Baôôômm ! Pour retrouver ce bruit, Jean-François s’est mis au travail.
Henri est le seul rescapé du naufrage du Nugget, une goélette qui a sombré corps et biens au large des îles Milford dans la nuit du 6 au 7 décembre 1887. Depuis le naufragé a appris tant bien que mal à survivre en milieu hostile, à résister à la faim, au froid mordant et à la solitude. Car il en est sûr, il n’y a pas âme qui vive à l’exception de la sienne dans tout l’archipel. Pourtant, depuis peu, il ressent un malaise persistant, il se sent observé, suivi. Mais rien ne le prépare à la rencontre qui s’annonce...
King Kong fut le roi d’une île hors du temps, mais sous les traits d’une belle, l’amour est devenu son maître…
Anthony Browne nous offre ici le premier livre illustré sur King Kong.















