Thème « amitié »
Gabbin a tout vu ! Juché sur le toit, il a suivi le déroulement de la scène à travers une lucarne : le couple se chamailler, l’homme tirer un revolver de son pardessus, viser, et PAN ! PAN !, deux éclairs blancs toucher la femme qui est tombée en arrière, aussi raide qu’un bout de bois mort. Un meurtre !
En direct ! Lorsque l’assassin a levé les yeux vers Gabbin, éclairé par un rayon de lune, le garçon a compris que sa vie ne tenait plus qu’à un fil. Si ce sale individu l’attrapait, il allait y passer : trois balles dans la caboche et c’en serait terminé. Il fallait fuir, se cacher. Même si sa vie ne valait pas grand-chose, Gabbin, le monte-en-l’air, le ousititi des toits, allait défendre chèrement sa peau…
Pour son anniversaire, Omri a reçu trois cadeaux. Ses parents et son frère aîné lui ont offert un skateboard avec un casque, son ami Patrick lui a offert un vieux Peau-Rouge en plastique dont il souhaitait probablement se débarrasser, et son autre frère, Gillon, qui avait été privé d'argent de poche, lui a donné un placard qu'il a trouvé près des poubelles. Contrairement à que l'on pourrait croire, ce dernier cadeau plaît beaucoup à Omri, notamment parce que c'est un placard qu'il peut fermer à clé. Il commence par y ranger l'Indien en plastique. Mais...le placard aurait-il des pouvoirs magiques ? Voilà que l'Indien s'anime. Il est vivant, aucun doute. Il se montre tout de suite très courageux, très susceptible et complique énormément la vie d'Omri.
Maintenant adapté au cinéma, le best-seller de Lynne Reid Banks est devenu un film de la Columbia, par les producteurs de « Qui veut la peau de Roger Rabbit ? » et des « Aventuriers de l'Arche perdue », écrit par la scénariste de E.T. et réalisé par Frank Oz.
Lors d'une excursion dans un château, Isis n'écoute rien de la visite guidée, et trouve plus excitant d'explorer les pièces interdites au public. Dans une chambre sombre, elle découvre une vieille dame. Celle-ci prétend être la descendante de la reine égyptienne Hatchepsout et lui ordonne de délivrer l'amulette dissimulée dans un coffret d'Anubis… avant qu'il ne soit trop tard. Isis ne comprend rien. Cette dame est-elle en plein délire ? Pourquoi lui confie-t-elle cette mission ? Elle ne la connait pas et elle n'a que 11 ans ! Ce n'est pas parce que sa mère est égyptologue qu'elle peut faire quoi que ce soit ! La vieille dame insiste. Curieuse, Isis est intriguée : dès le lendemain, elle demande à sa mère de l'emmener voir le fameux coffret dans les réserves du Louvre…
Le collège, c’est dur… Nat aimerait bien avoir un guide, un plan, un lexique pour s’y retrouver.
Au collège, on ne dit plus « bizarre », mais « chelou », on doit présenter son carnet toutes les cinq minutes, il y a au moins dix profs pour remplacer la maîtresse, et certains demandent de drôles de trucs comme d’adopter un œuf à la maison !
Heureusement, il y a choses qui ne changent pas. Nat a toujours Mimi comme meilleure amie et elle continue d’organiser des réunions dans les toilettes pour discuter avec ses copines. Sujet du jour : peut-on avoir pour deuxième meilleur ami un garçon ? Et même s’il s’agit d’un ancien amoureux comme Louis ?
Nat et Mimi ont grandi d’un coup ! Dominique Souton, qui a toujours aimé suivre ses personnages de livre en livre, nous les avait présentées en CE2 dans « Ma meilleure amie
a une meilleure amie ». Nous les retrouvons en sixième, au collège, où plus rien n’est pareil. Un changement de lieu, d’âge et de questionnements qui a entraîné la romancière sur des forums pour ados où elle a passé des heures. Un « bonheur de littérature », selon elle, et un domaine qu’elle ne se lasse pas d’explorer.
Si Henri est devenu révolutionnaire, ce n'est pas tellement à cause de ses parents qui vont tous les mercredis à des réunions de cellule, c'est plutôt par admiration pour Yvan. Yvan a douze ans et c'est un vrai révolutionnaire. Il aime l'armée russe, fabrique des maquettes de spoutniks et prononce des phrases comme : « Si tu ne t'intéresses pas à la politique, c'est la politique qui s'intéressera à toi. »
Yvan est aussi fort en géographie qu'en politique, et il connaît le nom de tous les grands : Lénine, Staline, Mao Tsê Tung, Che Guevara... Grâce à son enseignement, Henri milite activement. Il explique à ses camarades ce qui se passe au Viêt-Nam et va peindre des slogans la nuit sur les murs de la cité. Pour être un vrai révolutionnaire comme Yvan, Henri est prêt à tout. À être premier de la classe, à se séparer de certains de ses amis, à tenir tête aux Américains, à marcher des heures sans craindre d'avoir mal aux pieds, à supporter dignement le spleen des fins de manifestations. Il est même prêt à voir Yvan mourir dans ses bras et à prendre sa place comme chef de la révolution. Il se plaît d'ailleurs beaucoup à imaginer ce grand moment bouleversant. Mais que se passerait-il si jamais Yvan venait à le décevoir, si un jour, pendant quelques instants, il se comportait comme n'importe quel garçon de douze ans ? Pire, que se passerait-il si Henri s'apercevait tout à coup qu'Yvan n'est pas aussi révolutionnaire qu'il veut le faire croire, et que certaines injustices, beaucoup moins éloignées que le Viêt-Nam, le laissent totalement indifférent ?
2 septembre, veille de la rentrée. Contrairement à ce que pense ma mère, je n’entreprends pas ce journal aujourd’hui par plaisir, ni parce que j’entre en sixième demain. Je n’ai rien à dire là -dessus. Je veux parler des raisons pour lesquelles je vais devenir nul. Point à la ligne.
Elle est timide, Mattie, et elle a un peu peur. Elle n’a qu’une semaine pour s’habituer à sa nouvelle école. Parce que dans une semaine, elle entrera en CM2. Et il faudra bien qu’elle se présente devant la classe. Heureusement, son oncle Popote est le gardien de l’école. L’oncle Popote raconte beaucoup d’histoires. Il dit qu’il parle à la Lune, par exemple, et que la Lune lui répond. Et elle aime ça, Mattie, les histoires. Elle en écrit plein dans son carnet, au milieu des « Règles d’or du nettoyage ». Mais à qui pourrait-elle les montrer ? À une amie, certainement. À une vraie amie. Mais, pour commencer, comment se fait-on des amis ?
Résumé de ma situation. Je m'appelle Jeanne, j'ai dix ans. Aujourd'hui, c'est mon anniversaire, et mon père m'a emmenée à Venise. Je devrais être folle de joie, mais comme il y a de l'eau dans le gaz entre mes parents, et que ma mère est à des milliers de kilomètres, à Séoul, oui, Séoul, j'ai peur que cet anniversaire soit le plus triste de ma vie. Le plus raté, aussi. Car notre guide vient d'être emportée par un bateau-ambulance, et mon père a disparu, lui aussi, me laissant seule sur la place Saint Marc. Heureusement, il y a Indaco. Il a dix ans, et il connaît Venise comme sa poche.
C'est la rentrée du CM1 et Andréa est de très mauvais poil. Pour commencer, la maîtresse l'a séparée de ses meilleurs amis, les Jojos, Johan et José, pour la coller à côté d'un nouveau qui parle comme un livre du Moyen Âge et fait des baisemains. Comme si ça ne suffisait pas, le nouveau, qui s'appelle Joseph, veut que tout le monde l'appelle Jojo. Ça va pas, non ? ! pense Andréa. Les Jojos, c'est sa bande à elle : chasse gardée ! Et, pour finir, il faut remplir une fiche de renseignements et répéter encore une fois cette phrase qui la torture depuis quatre ans : Profession du père : mort. Mais, soudain, Andréa glisse un oeil sur la feuille de Joseph et y découvre quelque chose qui l'abasourdit. Et quand Joseph dit : « La sonnerie a retenti, il est temps d'aller te restaurer », Andréa a très envie de le suivre. À la cantine, et même plus loin.
De nombreux mystères planent autour de Louis XVII, ce petit garçon qui avait huit ans quand il fut enfermé au Temple avec sa famille, par le peuple des Parisiens en colère. À quoi pensait-il quand il voyait pleurer sa mère, la reine Marie-Antoinette ? À quoi jouait-il, tandis que dehors on brandissait au bout d'une pique la tête de la princesse de Lamballe ? Pourquoi sa personnalité a-t-elle brusquement changé ? Pourquoi a-t-il fait un faux-témoignage contre sa mère ? Pourquoi a-t-il un jour cessé de parler ? A-t-il été assassiné et remplacé dans sa cellule par un autre enfant ? Une seule personne connaît la vérité. C'est Angèle, la fille de la lingère.
Il pleut, il pleut, ça ne s’arrête pas. Mon oncle Régis doit s’occuper de toutes les choses fragiles du château et des jardins abîmés par le déluge. C’est son travail, il ne va pas laisser Versailles se faire inonder ! Moi, je m’inquiétais surtout à l’idée de la fin du CM1, du collège qui approchait. Mais lorsque même les bassins se sont mis à déborder et que l’eau est montée dans notre petite maison du parc, j’ai compris que les choses allaient être compliquées bien plus tôt que ce que j’imaginais.
C'est bientôt la fin de l'année scolaire et Violette a encore un devoir à rendre : son arbre généalogique. Sur les traces de ses ancêtres, elle doit retourner dans l'appartement dans lequel elle a grandi avec ses parents, la boucle se boucle… Ce dernier tome de la série sera publié en même temps que la première diffusion des 6 épisodes animés La vie de château sur France TV fin 2024 (octobre). Chacun des épisodes correspond à chacun des livres. L'épisode 5 qui correspond au tome 5 déjà paru Le fantôme de Versailles est en compétition au festival d'Anncecy 2024.
Hal a l’air bête. Je sais qu’il n’est pas bête en réalité, il a la tête ailleurs, c’est tout. N’empêche, parfois, on pourrait s’y tromper. Quand je lui ai fait remarquer que ce n’était pas la meilleure idée de peindre son cerf-volant en bleu ciel ; il m’a simplement répondu – tenez-vous bien – qu’il fallait qu’il soit bleu. Bleu comme le vendredi. Non, mais on rêve ! Il a ajouté que dans sa tête le vendredi c’était bleu, avec un petit goût de sorbet citron. L’intérieur de sa tête doit être un endroit drôlement bizarre, non ? Même si parfois je fais d’énormes efforts pour le comprendre, Hal et moi on est amis depuis le jardin d’enfance. Je suis de son côté. Quoi qu’il arrive. Quand il m’a avoué qu’il avait un plan pour se débarrasser d’Alec, son futur beau-père, j’étais plutôt curieuse. Ce que Hal avait inventé risquait d’être un truc assez dingue…
Nicolas entre au collège et il est temps qu'il le sache : le monde est une jungle. On n'est pas à l'abri de rencontrer dans la cour une meute d'alligators au sourire carnassier. On risque aussi de croiser, au coin d'un bois, une vraie tigresse échappée d'un zoo. Et on a des chances de croiser une intrépide guerrière en liberté. Mais quand, comme Nicolas, on a toujours été couvé au nid et élevé au grain, il faut savoir s'armer de courage pour prendre son vol.
Vous le saviez, vous, que les sorcières étaient végétariennes ? Qu’elles descendaient en droite ligne des dragons de Komodo ? Qu’elles venaient d’une île du Pacifique engloutie par la montée des eaux ? Que c’est pour cela qu’elles s’étaient réfugiées sur les toits de Paris ? Que la plus jeune d’entre elles s’appelait Kaï ? Et qu’il était tout à fait possible de la confondre avec Marie-Astrid Caramel de Bellegarde, qui toute sa vie n’avait connu que les beaux quartiers ? Eh bien, le monde a changé. Et il est grand temps que vous l’appreniez.
Jake ne s’intéresse ni aux filles, ni aux bébés. Ce qui tombe plutôt mal, parce qu’il vient d’avoir une petite sœur. Pire encore, Jake ne s’est pas rendu compte que sa mère était à nouveau enceinte. Personne ne l’a prévenu. Ses parents pensaient que Jake finirait par s’en apercevoir tout seul, mais il ne fait pas attention à ce genre de choses. Il préfère étudier les poissons.
C’est comme cette fille qui habite près de chez lui. Jake ne l’avait jamais remarquée avant de la croiser un soir à l’arrêt de bus. Depuis, il la rencontre partout, au supermarché, dans la rue… Elle s’invite même chez lui comme s’ils se connaissaient depuis toujours.
Finalement, Jake trouve que Stella n’est pas mal pour une fille. Elle aime le foot et la pêche. En plus, elle s’y connaît en bébé : c’est elle qui s’occupe de ses quatre petites sœurs quand ses parents travaillent. Stella serait- elle « l’ami » qui lui manque ?















