Thème « mort, deuil »

Neuf / 9782211091794 / 8.70 € / Disponible

Mon prénom est Lou. Mais lorsque j’étais petite, on m’appelait « Miss Catastrophe ». C’est bien simple : je fais gaffe sur gaffe. C’est plus fort que moi : je ne peux pas m’empêcher de dire ce qu’il ne faudrait pas dire. C’est ainsi que mes parents se sont disputés dernièrement avec certains de leurs amis. C’est ainsi également que Marine (ma meilleure amie) a décidé de se venger de moi et d’aller séduire Pablo dont je suis secrètement amoureuse.
Pourquoi tant de haine ? Il faut dire que mon jeu préféré, c’est écouter aux portes lorsqu’on me croit endormie. Confortablement installée (avec oreiller et couette, cela va sans dire), j’écoute les conversations des adultes. Sauf que là, j’ai entendu quelque chose de très grave. Quelque chose que j’aurais préféré ne jamais avoir entendu. Et cette fois je vais devoir me taire. Vraiment. Même si, parfois, il y a des secrets bien trop lourds à porter pour une fille de 12 ans.


LA FRESQUE DE LOU
Lou n’est pas une nouvelle venue sous la plume de Kéthévane Davrichewy. On la suit depuis Ma maison hantée, Les grosses lettres ou encore J’aurai une ferme en Afrique.

Qui est Lou ? Un jour, le docteur a dit qu’elle était « asthmatique ». Et puis « allergique » (à la poussière, aux plumes, aux animaux…). Et encore (pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?) « phobique ». Ce qui veut dire qu’elle a peur. Du noir, des araignées, des forêts profondes et des greniers… Bref, comme dit son cousin Arthur, « elle n’est pas très normale ». Une petite fille passablement angoissée. Et silencieuse. Parce que parler de tout ça, c’est trop difficile. Alors Lou a choisi le silence. Ainsi file son enfance : à se demander quand est-ce qu’elle va pouvoir se confier à quelqu’un et savoir y faire avec ses peurs, avec la parole…
Dans Les grosses lettres, Lou vient de perdre sa grand-mère et le silence devient décidément trop lourd. Alors elle lui écrit des lettres, une façon d’apprivoiser les mots et l’absence. Dans J’aurai une ferme en Afrique, Lou rencontre Fanny, qui va devenir une amie précieuse. Avec elle, elle va découvrir plus avant les baumes de l’amitié, des longues conversations, des rêves en partage…
Aujourd’hui, Lou a grandi, elle a 12 ans et cette jeune fille autrefois taiseuse, toujours plus ou moins à l’écart, sait utiliser les mots comme sa meilleure arme. En effet, les mots ont un pouvoir magique : ils donnent le change, tel un masque ; grâce à eux, on peut cacher toutes ses peurs, toutes ses angoisses et passer pour une fille… détendue et normale. Du coup, Lou s’est habituée à beaucoup parler, elle bavarde tout le temps.
Mais – revers de la médaille, on s’en doute – elle parle trop, et elle fait gaffe sur gaffe…
On l’appelle « Miss Catastrophe ».

Les mots. Une affaire de littérature par excellence. C’est bien ce qui occupe Kéthévane Davrichewy lorsqu’elle nous conte l’enfance et l’adolescence de Lou. « Lou représente ma face cachée ! », confie l’auteur. « Il y a une Lou en moi, dissimulée derrière la fille extravertie et joyeuse. Elle est l’incarnation de toutes mes peurs. » Je est un autre. Forcément. C’est bien ça (entre autres choses) qu’un écrivain explore dans l’écriture. Et l’on comprend que Kéthévane Davrichewy aime à suivre Lou d’année en année : « À cause de Lou, il se passe toujours quelque chose. » Ce pourrait être la définition même d’une héroïne de roman. Quoi qu’il en soit : pas de doute, c’en est une. Aujourd’hui Les pieds dans le plat vient ajouter sa pierre âpre et lumineuse à… la « fresque de Lou ».

Neuf / 9782211088763 / 10.20 € / Disponible

Jake ne s’intéresse ni aux filles, ni aux bébés. Ce qui tombe plutôt mal, parce qu’il vient d’avoir une petite sœur. Pire encore, Jake ne s’est pas rendu compte que sa mère était à nouveau enceinte. Personne ne l’a prévenu. Ses parents pensaient que Jake finirait par s’en apercevoir tout seul, mais il ne fait pas attention à ce genre de choses. Il préfère étudier les poissons.
C’est comme cette fille qui habite près de chez lui. Jake ne l’avait jamais remarquée avant de la croiser un soir à l’arrêt de bus. Depuis, il la rencontre partout, au supermarché, dans la rue… Elle s’invite même chez lui comme s’ils se connaissaient depuis toujours.
Finalement, Jake trouve que Stella n’est pas mal pour une fille. Elle aime le foot et la pêche. En plus, elle s’y connaît en bébé : c’est elle qui s’occupe de ses quatre petites sœurs quand ses parents travaillent. Stella serait- elle « l’ami » qui lui manque ?

Neuf / 978221102250 / Disponible

Bon-Papa est mort. Bon-Papa qui appelait Suzanne Cocotte, qui faisait des blagues vraiment pas drôles avec la mousse de sa bière, qui avait une chemise à carreaux trempée de sueur, qui dégommait les taupes au fusil, et qui disait : « Voyons, on ne pleure pas pour un hamster. » Bon-Papa à qui Suzanne tirait la langue, intérieurement, plusieurs fois par jour, parce qu'elle en avait marre de ses plaisanteries, qu'elle était contre l'assassinat de taupes, et qu'elle avait beaucoup pleuré à la mort de son hamster. 
Bon-Papa est mort dans sa chemise à carreaux, en tondant la pelouse avec Suzanne. La maison est pleine de larmes, de coups de téléphone, d'hommes en chaussures noires, et de silences inquiétants. Dans la cour, il y avait une grande malle noire. Suzanne se pose des questions, elle pense à Bon-Papa et elle attend l'arrivée de l'oncle Henri.

Neuf / 9782211309806 / Disponible

Les parents de Violette sont morts. Elle ne peut pas habiter toute seule, elle n’est qu’en CM1. L’assistante sociale qui s’occupe d’elle lui a dit que maintenant elle irait habiter chez son oncle, le frère de sa mère. Elle ne l’a pas vu depuis six ou sept ans mais elle s’en souvient très bien : il était vieux, gros et il puait. Quand elle arrive à Versailles, elle découvre que Régis-le-puant n’a pas changé et que sa maison est aussi horrible que lui. Violette est sûre d’une chose : elle ne peut pas vivre ici.

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