Thème « Japon »
Grand-Mère a étendu son futon sur la véranda pour qu’il sèche au soleil après la lessive. Le premier à s’y installer pour faire sa sieste, c’est le chat. Hmmm… On est si bien sur ce futon tout doux qui sent le propre ! Au lieu de le chasser, Grand-Mère s’installe à ses côtés, bientôt suivie par la poule et ses poussins, un petit garçon, le chien, la chèvre et la famille cochon… et voilà toute la maisonnée qui pique un roupillon !
Comment passer une journée de rêve ? C’est simple. Prenez un paquet de farine, de l’eau, quelques ustensiles de cuisine, et votre petit frère (ou petite soeur). Dosez, versez, touillez (avec des baguettes, à la japonaise, c’est mieux !) pétrissez, laissez reposer, reprenez, étalez…
Disputez-vous juste ce qu’il faut et riez énormément. Pendant ce temps, maman aura préparé une farce (au sens propre du terme). Fourrez votre pâte, donnez-lui de drôles de formes, faites dorer…
C’est prêt !
Ce matin, un chat errant vole un beau poisson frais sur l’étal du poissonnier. - Reviens ici ! s’écrie-t-il en essayant d’attraper le chat.À chaque fois que le poissonnier croit voir le voleur, il se trompe. Et quand il va enfin trouver la cachette du chat… une très belle surprise l’attend ! Grâce à un ingénieux système de découpes et de flaps, le lecteur cherche le chat à travers les rues de la ville !
Une pauvre veuve cousait du matin au soir des kimonos pour les riches dames de la ville. Elle se désespérait car son fils passait sa vie à dormir. On l'appelait : « le garçon qui ferait la sieste trois ans. » Paresseux, Taro l'était, mais cependant, il ne manquait pas de cervelle...
Des pêcheurs en barque, des chevaux, des cerisiers en fleur, des champs à taille humaine cultivés à la main, des rizières, des jeux, des courses, des fêtes, un train à vapeur, des vélos, des charrettes, des défilés, des fanfares, des moissons, des récoltes, des moulins, des toits de chaume. Dans ce Japon encore rural, celui de l’enfance de l’auteur, l’électricité est peut-être plus rare qu’aujourd’hui, mais la vie est là, en abondance, simple et tranquille. Et si le progrès, le vrai, consistait à retrouver la douceur de vivre mieux avec moins ?




