Sophie Chérer
Sophie Chérer habite en Lorraine où elle est née le 29 août 1961. C'est là, entourée d'arbres centenaires et d'écureuils, qu'elle écrit des romans, des articles, des nouvelles, rédige des quatrièmes de couverture pour ses collègues et les cinq premiers titres de la série "Mon écrivain préféré", élève sa fille et cultive son jardin. Car après avoir voulu être juge, elle est devenue... journaliste et écrivain. Pourtant la question de l'injustice reste au coeur de ses préoccupations, que ce soit dans "Ambassadeur de Sparte à Byzance", "L'huile d'olive ne meurt jamais" ou "A ceux qui nous ont offensés" (Editions de l'Olivier). Sophie Chérer est une personne douée d'une énergie considérable et d'un humour à toute épreuve. En 2002, elle a publié "L'Enjoliveur", un roman en hommage à son tuteur, Jean Giono. En 2005, le conte "L'ogre maigre et l'enfant fou" a été adapté pour la scène par une troupe de théâtre d'objets de l'île de la Réunion.
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Bibliographie
EP : épuisé

Auteur
Titre Illustrations de Collection
Cadet de mes soucis (Le)Neuf  1993
Quand je pense à la RésistanceMédium EP 1993
Ambassadeur de Sparte à ByzanceMédium EP 1994
Mathilde est tous les animauxDeissMouche EP 1994
Ne me raconte plus d'histoires, maman!VaugeladeMouche EP 1994
Seule amie du roi (La)Neuf  1995
Hamsters n'ont pas de voix (Les)RodriguezMouche  1997
Mathilde à la déchetterieDeissMouche  1999
Huile d'olive ne meurt jamais (L')Médium  2001
Ogre maigre et l'enfant fou (L')DeissNeuf  2002
Pourquoi Mamie n'est pas gâteauDeissMouche  2004
Santé sans télé (La)DeissMouche  2004
Parle tout bas, si c'est d'amourMédium  2006
Aime comme MathildeDeissMouche  2007
C'est l'aventure !Médium  2009
Ma DoltoMédium  2009
Mathilde met son grain de selDeissMouche  2009




En savoir plus:
Sophie Chérer est née en 1961 en Moselle dans une grande maison avec un grand jardin plein de vieux arbres. Pendant toute son enfance, elle est maladivement timide, mais trouve quand même à s'exprimer en envoyant des lettres à la rubrique « Courrier des lecteurs » de différents journaux (« Riquiqui » à 8 ans, « Le Monde » ou « Les Nouvelles littéraires » un peu plus tard…). Elle s'enhardit. En 1980, Cabu publie dans « Charlie-Hebdo » un dessin qu'elle lui a adressé. Mais son premier livre, « Un jour qu'il faisait nuit », un roman policier écrit à vingt et un ans, sera refusé par une vingtaine d'éditeurs. Vers 13 ans, la lecture de « Chiens perdus sans collier » de Gilbert Cesbron lui a donné envie de devenir juge pour enfants, comme le héros du roman. Elle entreprend donc, après le bac, des études de droit pour mener une vie héroïque et obtient en 1984 un DEA de droit pénal et criminologie. Mais elle ne passera jamais le concours de la magistrature. Car entre-temps, elle est entrée, grâce à un autre concours - de critiques de cinéma, celui-là - organisé par le journal, dans l'équipe de « 7 à Paris ». D'abord simple revue de programmes de spectacles, en un an le magazine devient un vrai journal où elle tient successivement les rubriques cinéma, théâtre et littérature. C'est une aventure collective inoubliable qui entraîne les journalistes jusqu'à se présenter aux élections municipales à Paris en 1989 et à proposer, entre autres, dans leur programme, la circulation de bateaux-taxis sur la Seine et l'ouverture nocturne de toutes les bibliothèques. À la mort de « 7 à Paris » en 1991, la rédaction intègre « L'Autre Journal » qui disparaît aussi peu de temps après. Sophie est au chômage. Sa maison natale, en Lorraine, est en vente. Elle la rachète et s'y installe pour écrire, avec sa fille Mathilde. Depuis, elle a publié des romans pour la jeunesse, des mini-biographies dans la revue « Je lis des histoires vraies » (Fleurus), des romans pour adultes dont notamment « Les Loups du Paradis » (1996, L’Olivier) et « A ceux qui nous ont offensés » (1999, L’Olivier), et participé à divers ouvrages collectifs. Elle anime régulièrement des ateliers d’écriture. On lui doit également "L'Album des albums", 41 portraits d’auteurs-illustrateurs de l’école des loisirs.


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